ISCHIA, PROCIDA
le cOTtmne, dnns le style ?4s-élégaiit : il consiste en A drap vert , ouverte sur le Ve une simarrc turque : les tielouren sont bordés d'un C'eat un vêtement de Iutc , lîlfl en-dessous une toilette NDpoeée d'une jupe de soie tmt en satin Liane brode en unes portent à leur cou de d'or, de corail et de perles ; BB d'oreilles sont énormes et ne», avec une pierre pré- ■lieu. Il y en a dont le poids
seize onces et qui valent , ducats «900 francs*. Elles ■t par un cordon qui vient Msus de la tête. Pour chaus- I portent des mules en drap bas de soie.imarautlie : elles
avec un mouchoir de soie Vrent sur le front , laissant leus bouts sur leurs épaules, •nd que tant de luse ne se e les dimanches et les f£tes.
t» j portent le bonnet phry- Prancesco nous parla d'un I Ton pourrait qualifier de •■Me-amour ; c'est celui qu'elï comprimer leur poitrine orset entièrement garni de :ctte cuirasse est faite de fapécher le développement de et les rend presque toutes Q nous dit encore qu'on ne dans cette tle aucun monuarquable , à l'exception de u démantelé , qui s'élève ornent sur le faite d'un rocLer
et dont on a fait un rendez-vous de chasse. A ce château se rattache le le souvenir affreux de Jean de Procida, seigneur de l'île , et auteur de la conjuration des Vêpres Siciliennes.
Les faisansétaicntautrefois en grande abondance à Procida et la chasse en était réservée au roi) à ce sujet, D. Francesco nous raconta une histoire assez plaisante. Pour les conserver et les laisser pulluler, l'intendant conçut riieureuse idée de faire tuer tous las chats, et d'obtenir un décret du roi qui les proscrivait de l'Ile; il en résulta que les rats s'y multiplièrent tellement, que tout était dévoré par ces animaux, juaques aus morts qu'ils déterraient.
Les paysans, ruinés et désolés, allèrent se jeter aux pieds du roi qui révoqua son arrêt, et en rendit un de mppel pour les proscrits.
Les liabitans de Procida, Prochyta, passent pour les meilleurs marins de l'Italie, et l'air est si bon dans leur île, ' qu'ils poussent leur carrière jusqu'à on âge très-avancé.
Après le dîner , ie dis adieu à l'tle d'Ischta , et, remontant sur une barque qui partait pour Naples, je jouis, dans cette courte navigation, de la plus belle nuit ! L'étoile du jour était prête à disparaître sous l'horizon , je ne l'aperce- Taia plus que par de longs rayons qu'elle laissait de temps en temps descendre sur les flots.
Puis les matelots crièrent îerre , comme s'ils eussent achevé un voyaji;e au long cours, et ils me débarquèrent au Molo piccolo.
ISIO
Je voulais me diriger vers Pompeï et visiter cette cité intéressaote clans ses plus minutieux détails ; ce ne pouvait être l'œuvre d'une journée. Le duc m'engagea à venir passer quelque temps k sa villa de Portici pour m'en rapprocher.
Me voilà installé chez lui comme si j'eusse été de la famille , et la partie arrangée pour le surlendemain. Ces deux jours d'intervalle passèrent avec la rapidité de l'éclair. Aux heures les plus chaudes de la journée , chacun se retirait chez soi pour faire la sieste ou lire. Le duc avait mis à ma disposition sa superbe hiblibthéque.
Lamartine est l'auteur favori de la duchesse. Quand je veux émouvoir mon âme , nous dit-elle , par tout ce que le sentiment a de plus sublime , je me réfugie dans ses pages ; et quand je me suis nourrie de cette lecture pendant quelques heures, mes facultés morales semblent être doublées : lui seul sait exprimer , avec cette exquise sensibilité , ce langage intuitif qui révèle en nous le suUime de notre organisation.
Je trouvai chez ellela traduction d'une des odes de ce poëte, en vers italiens , faite par l'avocat Vincenzo Marcucci , Florentin , qui a réussi à faire passer dans cette langue harmonieuse les beautés de l'original. Leduc, qui le connaît particulièrement , me dit qu'il travaillait à une traduction complète des œuvres de Lamartine dont il veut doter son pays.
A la pointe du jour désigné pour notre course à Pompeï J'entendis rou-
ler sous le vaste périst^del qui devait nous y transporte!
le signal du départ. Nous | grâces à l'activité de ' nos • v chevaux, nous eûmes bientô la distance qui sépare Pôrtici peï, et nous' voilà jouissant i de nous voir £Bice à face ai antiquité sur laquelle on a i de volumes. Rien de plus énti< ruines : comme elles parlent i nation! le silence imposant^ autour de nous laisse un lil à la pensée qui se reporte au 1 cette ville florissante renfer peuple actif qui, tier de sea les défendait dans le fbrom pi rôle, et les armes à la main sur) de bataille , et qui n'offre jlm nant que le morne silence c beaux.
Quel est le peuple dont n'est pas enveloppée de men Tous veulent descendre d'um demi-dieux, dont les exploits!
gérés et embellis par les ficti< poésie. A peine sortis de Tétai barie, avides déjà de gloire, !
tans d'une ville adoptent sans des fables qui flattent leur vai n'est qu'en approchant des Agi ses qu'on retrouve des faits prt et une narration portant les apj de la vérité. Athènes et Rome, par des dieux ou par leurs dem se sont réellement rendMl dKgi si haute origine; mâiê éà ne lorsque, bien des tâlAm ènv furent devenues sw ^
les arts, l'autre éà fti
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