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les Leanx-arts, et comH^iiU tes t perfectionnés.
1 vérilé l'art de construire, du
h Pompeï, n'offre jias le même de perfection; peut-cire la loca- 1 est-elle cause. De bonnes fonis, des murs solides n'y ont pas gardés rorame indispensables, et BDt de 1 architecte a dû plutôt se r sur les moyens de préserver de aleur. Aussi ne trouvons-nous 'ompef que des maisons, dont un :, plus ou moins épais, recouvre m DuJ construits , en mauvaises a jointes epsemble par un ciet dont l'épaisseur ne correspond éme k l'usage auquel ils étaient is ; c'est k cet euduit qu'ils sont ■Mes de leur conservation , il les Tait de l'humidité , qui seule i «nuindre.
rehitecture des maisons nous connue , nous pouvons aisément «présenter les convives prenant Epas ; nous n'avions encore k ce ]ue des notions va{^es.
milieu de la salle à manjer inium > s'élevait une table en e citronnier , d'ébène , d'ivoire bronze. Les convives sur leurs aient placés autour, mollement es sur des coussins couverts "es précieuses brodées en or.
rejias se composaient de trois es: le premier en œufs, olives, s, salades, et autres bors-d'œue second, en ragoûts, poissons ides rôties ; enfin , le troisième , lisserie, mets sucrés et fruits, aancequise rapproche plus ou
de celle que nous observons ; I nous était difficile de nous forne idée de leur cuisine. A la Horace parle souvent de repas ; omme ce n'est que sur le ton de Ire, nous ne pouvions nous en