‹ L'ItalieChapitre 40 sur 56 · NA»LE · texte numérisé non relu

NA»LE

i¥tt fÊJê UUB peine Taiitoritë peaple VaTait revêtu passer ;re« mains, non-seulement failoaer les opérations militaires rival , mais cherchait à le reniée! et odieux aux républicains i même de le faire assassiner.

illeui petit-fils du héros de la France^ qui nesouflPrait pas, los d'impatience et d'indignauVm tribun, un vil plébéien iisputerla puissance, cherchait lêbarrasser, par des moyens si condamnables . Les insursrés dent entre ces deux chefs. Un e parti se forma parmi eux , et ir les menées du ministre fran- .ome. Ce dernier parti n'avait t que de chasser les Espagnols, mner le trône à un roi fran- *etait le moins considérable; italt presque entièremmt cornbarons attachés depuis longla maison de France, efiet de ces divisions , les Es- ^ quoique très-faibles, se maindans la possession des forts et eaux. On se livrait, de part et de petits combats journaliers, aiient aucun résultat important, ^pagnols jugèrent que le moait favorable pour tenter des :ions; ils firent proclamer un roi Philippe, qui accordait iëre amnistie à toutes les perfui avaient pris part à Tinsur- Mais le nom du duc d'Arcos , sait sur ces édits et proclama* npéchait les insurgés d'y don- ;une confiance. On sentit la é d'élmgner un vice-roi aussi lu peuple ; il partit, et D. Juan :he resta seul chargé du gou« ?nt. Il continua , mais sans ip de succès , du moins auprès tisans du duc de Guise , la voi«

des négociations. Annese, tonjoors envieux et perfide, se prétait plus facilement aux propositions qui Icd étaient secrètement faites, et cepen^ dant n'osait ou no voulait pas mettre bas les armes.

La cour d'Espagne parut désapprouver que le duc d'Arcos eût quitté son poste sans son autorisation , et remis le pouvoir à nn prince à peine adolescent : elle se hâta de donner ordre au comte d'Onnatte^ qui était alors ambassadeur k Rome, de passer à Naples en qualité de vice-roi. C'était à lui qu'il était réservé de terminer la révolution de Naples.

En vain le duc de Guise avait tenté, en divers petits combats , de s'emparer dee forts et postes ooeupés par les Espagnols ; ses troupes, mal discàplinêea, plus habituées à piller qu'à eombattre, avaient éprouvé des échees : il sentit le danger de aa position ; et , en eflfet , elle était d'autint plus fâcheuse , que le comte d'Onnatte , à peine arrivé , avait distribué de l'argent aux troupes espagnoles, et ranimé leur cQura^«

Ayant appris que ce vîce-roi faisait rétablir les forts du port de Baïa , et de rtle de Nisida, dans la crainte qu'une flotte française ne s'appf«K>hât des côtes, le duc de Guise sortit de Naples avec un détachement de ses troupes pour s'opposer à ces travaux.

Cette absence lui fut fatale. Le viceroi , D. Juan , et le cardinal Filomarino , qui n'avait jamais cessé de prendre tous les moyens qu^l jugeait les plus propres à rétablir le calme, so^ tirent la nuit des châteaux à la tête des troupes espagnoles } ils avaient dee intelligences avec la plupart des itH surgés , des postes importans lear fu* rent livrés sans qu'il fftt besoin cte combattre. Bientôt les mois de pafai , de réceneilNition , furent proneneéa èe

imfe )e vint apporter les

defs uu i;rosse tour des Car-

Ipeg , qi idail. Et c'est ainsi

Du'en peu s se termina uoe

révolutioDq'Ji uurait depuis neufinois, et qui avait fuit répandre des lorrens de sang.

Le duc de Guise^ à cette nouvelle , voyant que pour lui tout était perdu , De Boni^ea plus qu'à sauver sa vie en se jetant dans les Abbruzzes , où il pouvait compter sur un assez grand oombre de partisans. Mais le commaudaut de Capoue avait envoyé de la cavalerie à sa poursuite. Il l'ut joint sur la route, près de Aforrone, Ce fut là que, soutenu par le petit nombre d'hommes ^uj l'avaient suivi , il se défeodit quelque temps avec intrépidité , mais, son cheval ayant été lue dans la mêlée , il fallut se rendre. Il fut conduit à Naples, et de là transféré en Espa;^ne où il resta cinq années prisonnier,

A l'exemple de la capitale, quelques provinces, qui s étaient insurgées, rentrèrent dans le devoir. D Juan , royaoL que sa présence n'élait jiliis lécessaire à IN'aples , passa dans l;i Si- :ile : celte île aussi avait élé tout récemment le théàlrc de jilusicurs lunultcs populaires; elle était à peine pari fiée.

Le comte d'Onnatte était convaincu juc , Lint que les Français seraient naitres , comme ils l'étaient, de plulieurs ports surles côlesdela Toscane, e royaume de Naples devint ètie sans :esse dans l'inquiétude d'une invasion.

1 résolut donc de faire les plus grands ifforls pour chasser ces voisins trop liingereux. Il eut l'art de stimuler le ;èle de la noMessc napolitaine, qui 'oulut parta-cr les périls de celte 'xpédilion. Bientôt il eut rassemblé

uic fiottt

assez nombreuse, que i

ent encore grossir les vaisseaux qui

portaient D. Juan à sod retour de U Sicile. Les troupes du vice-roi se présentèrent d'abord devant l'îled'Elbe, et peu après forcèrent de capituler les faibles garnisons françaises qui occupaient les places de Portu-Loni;oLï el de Piombino dans la Toscane.

Avant d'entreprendre cette expédition, le comte d'Onnatte s était moDiré d'une sévérité excessive envers les Napolitains qui avaient 6^uré dans la dernière rébellioo. ^'e voulant pas paraître violer ouvertement l'amnistie, si solennellement accordée, il en faisait arrêter plusieurs sur de simples dénonciations, souvent sur le bruit <I'un chimérique tumulte populaire:

et bientôt les uns périssaient sur lécbafaud ; les autres étaient égorgés secrètement dans les prisons. JVous verrons dans la suite Annese lui-même condamné au dernier supplice ; Annese à qui l'Espagne avait tant d'oblii^atioD, puisque, sans lui , elle eût perdu, peut-être pour toujours, le royaume je Naples.

]N'esl-ce point faire trop d'honneur au cabinet de Madrid que de supposer, avecquelques historiens, que la cruauté du comte d'Onnatte fut la cause de soû rappel? Quoi qu'il en soit, on lui donna un successeur, beaucoup plus tôt qu'il ne s'y attendait ; et il fut si sensible à cette ingratitude de sa cour, qu'il alla ensevelir ses regrets ou ses remords dans un couvent de Cbiirlreuï.

Le romle de OistriUo le remplaça.

Celait un homme d'un caractère indulgent et doux, qui, ayant exercé pendant plusieurs années des magistratures, aimait et voulait pratiquer la justice. JNaples se promettait de retrouver sous son gouvernement la paix el sa pros[>érité ]ierdue. Mais le duc de Tiuise devait, encore une fois, venir Iroubler, du moins pour quelques in-

NA,PLES

stans , ce pays Téritabltment ypué an malheur. A peine sorti des fers de l'Espagne, il fatigua tellement le ministère français, qu'il en obtint des troupes et une flotte avec laquelle il se rendit, vers la fin de l'année i653 , dans le goKîe de Naples II débarqua sa petite armée à Gastellamare dont.il s'empara. Sans doute il s'attendait que ses partisans, le voyant si près, allaient s'insurger et lui livreraient la capitale. Soit qu'il eût été trompé sur les dispositions du peuple, soit que naturellement présomptueux il eût agi avec l^èreté , soit enfin que le peuple fût fatigué de dissensions , personne ne se leva en sa faveur. Quelques mécontens seuls , et entre autres deux prêtres et un moine, tAchèrent, par leurs discours, d'exciter de la rumeur ; mais ils furent aussitôt emprisonnés. Annese , sur quelque soupçon d'intelligence avec le duc de Guise , dont pourtant il avait été autrefois l'ennemi , fut aussi arrêté çt puni de mort.

La noblesse de Naples, presque tout entière , se présenta pour aller combattre le duc de Guise. Douze mille bommesde troupes d'élite s'avancèrent vers Gastellamare, et fermèrent tous les chemins qui conduisaient à la capitale. Le duc de Guise sentit alors l'im- ' possibilité où il se trouvait de repousser, avec le peu de forces dont il pouvait disposer , les Napolitains qui occupaient tous les passages de la montagne de Gastellamare. D'un autre côté, il ne pouvait rester dans celte ville où déjà les vivres manquaient.

D'après lavis de son conseil, il rembarqua sa troupe sur les vaisseaux qui Tavaient transportée , et reprit la roule de Toulon. Vaine expédition qui n'eut aucun résultat!

.Au fléau des révolutions et des guerres devait succéder un fléau plus terri- N.

ble , la peste. l^.Ue fut apportée k Naples par quelques troupes qui revenaient de Sardaigne. La contagion se répaaV dit dans les quartiers bas de la ville : on avait d abord pensi§ que ce n'était qu'une fièvre maligne , et l'on ne prit aucune précaution. Bientôt le nombre des personnes qui mouraient chaque jour devint eflrayant : on crut pouvoir apaiser la colère du ciel par des prières: on fit des processions, on courut en foule dans les églises. Dès ce moment, la contagion, qui ne ravageait que certains quartiers , se répandit dans tous : les prêtres persuadèrent au peuple de bâtir une église , de faire des dons volontaires pour les frais de construction, et même d'y travailler. On vit alors des hommes et des femmes de toutes les classes de la société , livrer tout ce qu'ils possédaient d'or, d'argent, de bijoux de toute espèce , et venir travailler ensuite, avec une ardeur incroyable, aux murs de l'église et du couvent projetés. La maladie , dans cet immense rassemblement d'hommes, se propagea avec bien plus de facilité et d'énergie. 11 mourait jusqu'à quinse mille personnes par jour. Les cimetières ne su£Bsaient plus pour les inhumations; on entassa les corps dans les catacombes , on les brûla, on les jeta à la mer. A la fin , on ne trouva plus personne pour enlever les cadavres des maisons et des rues : l'air était infecté des miasmes qui s'exhalaient de tant de corps en putréfaction.

Gette horrible calamité dura plusieurs mois; mais une pluie abondante survint, au commencement de l'automne, et sembla purger l'atmosphère.

Les miilades qui étaient attaqués se rétablirent, et bientôt après l'épidémie cessa entièrement. Mais la ville était presque déserte; et, pour comblé de malheurs , il fallut étiiblir des gard^

amt pis qu'aucun élrang;er n'y

pénélrâl : Ja t este s'éuint répandue

dans lesc

nés et Us villes voisi-

nes, on avait a craindre que les babitansde ces pays ne rapportassent de nouveau la maladie dont k peine la capitale se trouvait délivrée.

Rien de plus sage que les mesures etnplojées par le vice-roi pour rétablir l'ordre dans Naples, après ces temps d'infortunes, pour l'approvisionner de grains, et lui rendre sa population. Il allait jouir de son ouvra|;e, lorsquil apprit que le comte de Pennaranda avait été choisi pour le remplacer.

La paix de l'Espagne avec la France venait d'être conclue, dans cette tie des Faisabs , devenue si fameuse par le traité qu'y signèrent, au nom de leurs matlres, le cardinal M^iznrin et Don Louis de Haro. C'était une circonstance lieureuse pour le nouveau vice-roi ; il devait penser qu'il n'aurait plus à s'occuper qlie des moyens de rendre aux peuples qu'il élait clinrgé de gouverner, une prospérité qu'ils n'avaient connue que dans de courts intervalles.

Maisl'Espagnen'aviiit point fait la paix avec le Portugal -, et, malgré la liépopulation du royaume de JVapIes, il fallut encore y lever des hommes pour augmenter les troupes espagnoles.

D'un autre côté, les brigantb continuaient de désoler tout le ^ys : let communications entre les villei fuient interrompues; ils ee moDtraÎHit Jutques aux portes de Naples. En «aia l'on voulait sévir; ils étaient proti^tt par des barons , el trouvaient un asjle sur leurs terres. Dans l'intérieur mu villes régnait la plus affreuse dépratation. On y commettait avec impunité des vols, des assassinats; les égU»

étaient toujours pour les coUpabla des refuges assurés ; les réclamations du gouvernement contre cet abu étaient vainement portées au ponlift de Rome Dans les rues on ne pouvût marche;- qu'avec des armes. La socicif semblait avoir atteint le dernier degré de sa dissolution.

PennaranJa fit beaucoup de règlemensde police;mais indulgent ctdotu, il ne savait pas les faire exécuter, ht cardinal Pascal d'Arragon , qui le remplaça, déploya , au contraire, une excessive sévérité. 11 Commença fitf chasser de IVaples tous les vapabonds et gens sans aveu : il livra ensuite ail bourreau un grand nombre de coupables. Sous son administration, leirlaive (le la justice ne se reposa ]>oint : mais cette administration ne dura que disneuf mois.

TOTAOE A HOLA ET A FOVBI.

Arrivé à Naples par un de ces bateaux dont la science et le génie ont fait les agens les plus actifs de la civilisation de l'univers, un jeune homme, né dans le nord âpre et glacé, s'y enivrait de l'atmosphère emhaumée des contrées méridionales, et doué qu'il était d'un cœur d'artiste et d'une àme de poëte , il ne cessait d'interroger les

beautés des arts et de la nature. Logés sous le même toit, mangeant à la même table, partageant les mêmes goûts, les mêmes désirs, nous tardâmes peuà nous lier tous les deux, entraînés que nous étions par une mutuelle el douce sympathie. Hermann (c est le nom démon jeime ami] avait une sœur qui , tandis qu'il nuuiiait le

PLJBS. SS3

avant qae Rome s'oi emparât ,. ré^ gnaient de Tupe h Tautre mer de 11 talie.

Nous interrogeâmes les jhiines de Noia i mais là, comme dans une foule d'autres lieux d'Italie, nous eûmes occasion de reconnaître que la ville mo*deme devait à l'ancienne presque toute son enceinte et ses principaux bâtimens, construits qu'ils sont des décombres des deux amphithéâtres. H Palazzo «le palais», demeure des comtes féodaux et barbares qui succédèrent à la puissance romaine dans le Inoyen âge , est en entier bâti de leurs marbres et de leurs débris; et cet abus a été poussé si loin, que l'on a transporté jusqu'à Naples, des matériaux qui y ont servi à construire des palais ; ainsi, les demeures fastueuses que l'histoire locale assigne ici à Fabius Maximus ^ Marins , le grand Pompée , et Auguste lui-hiéme, sont devenues celles des sei* gneurs napolitains. La cathédrale n'est pas exempte de ces spoliations faites par le nouveau à l'ancien âge , et quoi*qu'elle soit d'une architecture gothique des plus reculées, elle doit les dentelures de ses ogives à plus d'un marbre antique ; mais ce qu'elle a de plus digne d'être remarqué, c'est que ses cloches rappellent saint Félix , évéque de Nola qui , le premier, introduisit l'usage de cet instrument de percussion dans les églises , circonstance que le nom latin de camptma aert à accréditer.

La jolie cité ^Acerra s'élève près de Mola. Silius Italiens lui reproche un air mépbylique, mais épuré actuellement par des usines que la civilisation introduit jusqu'au fond de l'Italie. Nous ne craignîmes pas de braver cette atmosphère, mes compagnons et moi, bien que dans leur nombre il y eût une femme. Élise (c'est le nom de la sosur

â'HermaiiD ) n'est pas moins courageuse que lui , et rien n'égale l'amour qu'elle a pour les arts et l'instruction, si ce n'est celui qu'à son exemple son frère leur porte. Au reste , qu'on ne croie pas que le seul désir d'interroger des ruines nous guide, mes amis et moi ; noD; admirer une nature toujours lucide et grandiose est le sentiment qui s'y associe, et il tempère par sa douce présence tout ce que l'autre a de grave el de solennel. Ici, des deux côtés de noire route, une végétation luxuriante et balsamique ne cbarme pas moins les yeux que l'odorat, et plonge le voyageur dans une sorte d'ivresse.

IVous ne pûmes passer à Capoue la moderne sans gémir de l'extrême malpropretédeses maisons, de ses rues el ses places publiques ; car il n'est aucune cité en Italie qui soit moins qu'elle habitable sous ce rapport. Que dire, en effet , d'une ville où vous ne pouvez entrer dans une auberge sans être invinciblement détourné dubcsoin de manger ou de celui de dormir par l'excessive incurie apportée dans les mtts, et l'absence de toute propreté dans le linge des lils, et tel est pourtant l'accueil qui vous y attend. Capoue antique fut plus sage sans doute ; car, s'il eneiît été ainsi de ses maisons, au lieu de l'appeler du nom d'efléminée, elle eût mérité celui de Capoué la malpropre..

Teano , autrefois Teanum , que vantent Strabon et Yilruve, nous apparait après la malheureuse Suessola , mais c'est moins pour nous consoler que pour nous affliger encore. L'une périt au huitième, et l'autre au neuvième siècle : la première par le feu , et l'aoLr'e îles mnins de Capo di ferro ■ Tèledcferi>,barb,irequi lamallraila tellement, que sa pofrulation' disparut

lLIE:

comme si elle eût été CDgloi Vésuve, Le nom d'heureuse né à la Campfinie: elle dut l'une des époques les plus v moyen âge.

Sinuessa, que fondèrent pies venus duPont-Euxin, l éloignée de Telese , dont 1 consacré dans ces conlrëes. .

Hermnnu et sa sœur devinr plus attentifs qu'ils ne l'avaii été; car, remplis qu'ils é riiistoire du peuple-roi, T rappelait un béros qui osa ans résister à sa puissance.

Télésinus, qui portait leo patrie, est ce héros. Chef de déralion des Samniles, qu;iodi sociale éclata , il se grandit de bauteur du talent, du couniî génie,et vint opposer à Rome, ses murs même , un bomme qu jaloux d'imiter plus tard Ar Civilis, Viriate, Vercingélc tous ceux qui protestèrent Ci tyrannie. A la voix de lear c Samnites se levèrent comae bomme, et se liguant d'an cJ les Lucaniens et les Brutidu, tre, avec ce qui restait de* El que Rome venait d'anéaaUr})| sociale fut résolue, signée, .et terribles bostib tés cpmmenoifl! de ce grand mouvement, T était partout, et se mi^lliplii ainsi dire en plusieurs honu»

sieurs béros, on le voyait toi portes de Rome, qu'il menay siège qui eût précédé celui àà et tantôt; au. fond de l'Ombriç ainsi qu'il attira les Romains vallée de Caudium.;~ fit durer près d'un |l| In plusopiniâtiiem et quoiquellc ~ vite et sa moi

tLrépitiité rl'uo héros et d'un ■ quand Rome l'eut, rëaervé à I supplice auquel elle condam- I TicUmes de son insatiabla et unbition, il le subit plein du •ox regret de n'avoir pu délipatoie. Il fut traîné au Caffi-

pieds et les mains liés, tel riflûnel , lui dont l'ioie ,fut mit ({u'elleétait ferme et pure.

ditoant ces mots , je vis Hert «a Bfsur gémir comme moi M Télésinus, et c'était là sans M OGcaaioQ de leur dire corn- ■• , qu'on admire m^me alors l'existé plus, acquitta par des lusti multipUés qu'ils furent

sa superbe grandeur; mais il de me jeter dans de vaines tioBi,jeme content^ dévouer » eœur à la mémoire du grand nrenx Tëlésinus les hommage*

hommes devenus infortunés le vertus.

nous allons franchir le Vollis-je k mes compagnons, qui it attentivement écouté pentre excursion parmi les ruines > belles cités de ta^Camponie, allons au delà de ce fleuve en

ne sont pas moins célèbres, entrâmes peu de temps après ifa di Gaêta, pour déjeuner-, lus facilement sujet de réaliser

que je venais de leur pro-

• immense, Mola, comme vous Bf mes chers auditeurs, n'a leule rue , elle fut jadis la belle l et comme telle , rappelle à la 1 villa qu'y possédait Gicéron, srt aussi tragique que crimi-

poar vous peindre plus dignedrame horrible , nous aurons kM. de GhâteauhriaDd, dans

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