‹ L'ItalieChapitre 45 sur 56 · ILES EOLIENNES · texte numérisé non relu

ILES EOLIENNES

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ns trèt-Tariéet parmi les auteurs nés. Ils étaienl loin de prévoir lutes ces tles , auxquelles ils tait de faire convenir le nom d'Eus 9 en. faisaient anciennement ^et que nu ancienne s'était divi-

( f^<yy^^ ^^^ ^'^^ ^^ I^ip^* ) irais du commencer la descri ption es de Lipari par SttomboU^ ou . Strongoii, ou Strongyle^ nom is Grecs lui donnèrent à cause de ne arrondie ( PL g5). C'est un vol- Hit la hauiieur peut être de h'uH

Klefeir Wba'se'de.dem milles d'tiiDonférencevL'aocien cratère idfitirptotfe iculminante. Lenour ii|>XtiQoiivcfl'bui sut! le :pèi)diai)t ilv^à eînq cents pieds'du utedu

nion dure encore de nos jours , ont prétendu connaître à l'avance les changemens de temps par l'inspection de la fumée. Ce préjugé a été trop bien combattu par Spallanzani , pour que je m'en occupe ici; je ferai seulement remarquer que le système de prédiclion des anciens ( on peut s'en convaincre en consultant la Sicilia an tiqua de Cluvier) est tout-à-fait didérent de celui admis aujourd'hui par qutlques •personnes. Ne reconnatt-on pas, dans lorsvprétendùs .rapports des éruptions «ar^iei^^keaipétes, i'origine d# la faUe dttxlieudes rents : :

'....« Blc yatto rex yEolns antro \ "* liociantes y émoi -tempef tâtëKpie sdnont 1 "^"Iibpeiîo' promit , kc vinclii et circele frenat.

ner. La portion de Tile qui est en As.i /n». t*

'e s'étend sur le Tersant oriental. V. . , .... Là, toas devutetmmts,

sri du vent et des éjections toI- liSdùatMDt anchatnésduiileartnoiraspntoes

Les vents tnamltaeuzy lès tempêtes brayvitti*

Tnd, de Dtuui.

lies , die nourrit de quinse à dixents personnes du produit de ses J B, renommées ajuste titre. Les et les légumes y sont bons , ue d'une qualité inférieur^ à ie Sicile et de Malte. La culture ion a tout-à-fait été abandonnée.

.qui distingue surtout le volcan ffomboli de presque tous les au- ^tJa régularité de ses éruptions, îdttire sujet , comme le Vésuve , Mitant d'autres montagnes ignié)^ \ des commotions rares et.vio- K^'ila, ruine et l'effroi des cités bAjÎSrJèurs flcincs, il jette des feux Iftecontippa et qui yarient peu ilÉ0r' niasse et les intervalles de ions.- Ces intermittences }i|ant frappé les hommes touà ia^iigmenter dans leur iid'ation et dans leurs récits les cilles de la nature. Ils ont cru rquer un • rapport intime entre ; du volcan et celui de latmore. De là les anciens , et cette opi- N.

Il se pourrait aussi que l'habileté de tout temps reconnue des habitant de ces tles à diriger leurs vaisseaux, et celle en particulier du roi Ëk>le| earles rois d alors savaient tenir d'autres gou^ vernails que celui de l'état , soit l'ori» gine de ce mythe. Quoi qu'il en soitj on avouera avec Voltaire que si .^ ,

La vérité tristement s*actédite« L*erreary hélas! a pourtant son mérite.

Le sol de cette tle est un mélange de produi ts des volcans^ tels que des laves, des^ 6côries,des pierres ponces, du verre spéculaire, cristallisation phlégréenne!^ de pouzaolanes et de tuSaa , que Ton .croit être le résultat d'éjections'boueuses. Stroiigoli a pour base un gisement de rochers pocpLyriques.

Elle diffère en cela de l'tle d'Ëvonimos, dont la base est de granit et se continue sous les eaux jusqu'à Melazzo en Sicile. Nous avons di t que ce volcan submer*

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eéaâ isancc à un petit archi- d'un amas de montagnes qui le erou-

pel cir peut autourdcliiplus élevée, Icnninée

L'ilela mportanle esl l'an aria, par ud cratère dont les éjectiontont

qui peut avoir de huit à neuf milles de contribué puissamment â Ti fonmljon

circuit. Peu élevée au-dessus de la mer, elle est couverte d'une couche de Icrre composée de détiitus volcaniques très- favorables aux oliviers qui y sont aussi beaux qu'on puisse l'imaginer.

On y compte environ deux cents ha-

de l'île. Le voyageur, trompé for l'élymologie de son ancien nom Phanicodex, cliercbera vainement les forêts de palmiers qui l'ombrageaient, au dire d'Anstole. Elle ce présente plus mainten.'intquedes traces defcoi

bit^ins qui s'occupent de cette culture, ëteiotsdepuis une éj^oque Irès-rccuIée,

Basilussa, qui peut avoir deux mil- et recouvertes en partie de terre vé}cé-

Ics de circonférence et dix toises au taie qui nourrit deui cents fumillct.

plus d'élévation au-dessus des flots , On lui donne trois lieues de tocir.

oITre une ause assez commode pour le A douze milles de cette dernière Ui

débarquement des speronares, espèce se trouve j^/icurfj; dénuéed'aDseoudt

de petits Lâtimcns très-usités dans ces port , l'abord en est fort difficile. Rica

parages. Un plateau qui couronne de tout ce que j'avais vu ne me parai

rite est le seul endroit où l'Iiomme comparable à l'elTrayant tableau qu'of-

dispute aus nombreuses troupes de la- fre ce séjour de destruction. 11 n'est p«

pins qui la remplissent le peu de blé de couleurs assez noires pour peindri

et de légumes qu'on y cultive. On y l'borreur de ces rivages où le tempi,

voit un reste de fabrique antique assez les vagues de la mer et les feui det

insignifiant. volcans se sont conjurés pouramoo*

Boitero, Lisca nera, Lisca bianca , celer ruines sur ruines. Triste pays que

sont des îlots sans importance. On le Créateur sembleavoir oublié ou plu-

trouve cependant sur les bords de ce lût qu'il a touclié dans sa colère ! C'est

dernier une source sulfureux, qui se di bullesassez nombreuses. Recueilli dans une bouteille, il s'enflamme a l'approcbe d'une bougie ail umOc, pro<luit une faible détonation et brùlc lentement d'une flamme bleuâtre. Quelques parcelles de soufre qui se précipitent au fond du vase indiquent la nature de ce fluide. La température du sol d'où il s'échappe est de huit ou di\ de:rrés plus élevée que lair ambiant. I Formiculi *Ies Fourmisn sont des écueils.

hydrogène plus que du courage, c'est Je l'abn&^.ition qu il faut pour se décider à parcourir ces blocs lie lave jetés confusément comme au jour du chaos. Là point de routes, point de chemins, pas même de sentiers; quelques sinuosités creusées par les eaux du ciel sont les seuls passages où l'homme ose s'aventurer et encore

Prose^ucndn la solinga via ■a le sclicçrge. c trj roiclii dcllo scoglii» Lo piè ieazi la niau non spedia.

, . (1 1' I juiiMDt un solitaire et périlleux chemin

les uns a fleur d eau, d autres plus ou parmi dcsrocsairrcu. ou le pied tremble. glUt»,

moins élevés. Kt uéiite le prcHpitc

Des Formiciili , si le temps est bon , '^''''■"' '" '«^ '*'''"'" ^^ '" "'^'"■

on se rend en quelques heures à Fcli- Deuxcentspersonnesvivenlpourlant

cufli , éloignée de quarante milles, sur ces débris ; la pêche, le produltde

(^cltt île, vue de la mer, ollie l'aspect qncltjueschampsêcba|)pésàladcslruc-

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