‹ L'ItalieChapitre 48 sur 56 · MESSINE · texte numérisé non relu

MESSINE

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raisit, à la tête dés forces arales , la flotte du roi , et le força i retirer en Galabre. Robert, -fils ie Charles, ne fut pas heureux dans une seconde at- . Messine ne rentra sous la dé-% mce de la maison d'Anjou que jOuis,- roi de Nàples, et laxeine è^ aa càfitàoencement du quinsiècle.

n i66a fut remarquable par la ;e des Messinais. Ils secouèrent g de l'Espagne et se donnèrent à XlV.Ils furent pendant quelques i puissamment secourus par les MB ; mais avant que les Espagnols At remporté aucun avantage qui ur faire espérer de recouvrer une ssion si précieuse, Louis se vit

par des raisons de politique, idonner ses nouveaux sujets an- )ax de leurs anciens maîtres. Le^ poir de se voir ainsi délaissés,

chàtimens sévères qu'ils subi* abaissèrent la fierté des Mesisir*

et ils étaient encore consternée coup, lorsqu'en 1743 la peste fut -tëe du Levant et en .détruisit la é. Ce fléau n était pas le dernier evait accabler cette malheureuse

quarante ans après, au mois de T 1783, le plus afireux tremblede terre qui jamais ait épouvanté ommds, aprèa avoir bouleveràé fr leâ jCàlabre^éténdit iB^STavages l'àMèssine, qui , trois jôufs'apÈès, ait plus .qu'un monceau dîs ruines né pat' quelques édifices échap-' lia destruction générale. Oetreui'^ eat n'a point été jpassagér comme

de Lisbonne; on a compté plus* eux cents secousses daûs l'espace eux mois.

u nombre des monumens conserest la cathédrale^ fondée par le :e Roger en 1 197. La façade dé-

core la place qui porté son nom, Piazsa del Duomo (PI . 97 .)iion architecture est gothique, ou plutôt arabo-normande.

Elle est divisée par des zones dont les intervalles, remplis par des bandeaF ornées de mosaïques, ofirent, par la variété de leurs couleurs, ce pittoresque que l'on ne trouve ^pie dans les menu-' men3 de cette époque.- Trois portes donnent entrée au temple : la plus grande, qui est au centre, est surmontée d'arcs en ogives, de niches superposées, qui renfeitnent des figures desaints et d'apôtres, de colonnettes, d'ai-guilles, et d'autres ornemens dont ce*^ style est si prodigue. L'étage supé-^ rieur, sans être très*dhsemblable, offre pourtant dans ses détails les carac-tères d'une architecture plus moderne. • Cette partie ayant.étérenyersé6 parWtremblement de jt^SS ne fut reten-struite que phij^:tat0< tfiie portion delà tour '^carrée qpioceti^e un côlé'des la façade, ftit aussi détruite à lamémcr époque : ce qui reste présenta tous4eft:i caractèi^es des çonstructâpas sarrasiiies. • Une confusionplus-grimdie encore de^ tous les genres dai^hitecture se 'fait'remarquer dans l'intérieur de cette cà'^thédrale. n setrait impossible dedéter«^miner celui qui 'domine, tant les styles^ gr^c, romain ,• mauresque et gothi^ que y «ont confondius. C'est un mé^ lange i^ii ^mal ' ordonné, ^ qu'il n>'a paÉF mém^. rayants^, de pouvoir servira l'histoire; deilWti Les mosaïques, les dorures souy<rit mesquiiies, malgré leur afiectatioa^ de grandeur, étonnent plus .par'lçur :mfiuvais goût que par* leur 'Tiob^sse- souvent fausse. On y voit cependant 'des peintures de Qua^glia^ ùndes chefs de l'école sicilienne^, et des bas-reliefs de Gagino, contem*porain et ami de Michel- Ange : eller* ne sont pas sans beautés. Le mattre-au<^ tel mérite aussi d'attirer lés regards de"

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