VITAL! E
>ur en Grèce, ils l'onaTaitchoisipoarlepouitded nage au poêle de la Tout le port élait rempli devais uravaicDtmériIcc. dont les proues étaient décoiûs (les latomies des ncmens guerriers et de trophées des rochers giçan- nuages d'encens s élevaient au à avons parlé. Des parfums de toute sorte brûlaier ns antiques te cou- des vases d'or et d'argent (Jui boi ; là se tenaient des le rivage , d 'abondas Les libatid iëret elles-mfmea, cessaient de couler pour rend s captifs ; victimes dieux propices à l'entreprise. La crvaient d'instru- mit à la voile , toucha l'ile de Cr montra à T:ircnte,^ Métapon <-„D5 les autres parties de la j Grèce, Cette nombreuse armée qua à Rbège en Calabre, dont e vitales hnbilansà prendre part péditton. Elle fut accueillie p babilans de Naxos, et força ci Catnnc à contracter une allianci Athènes contre Syracuse.
Aiauitv.. 3cede [•
mens que la voix ue i Uisloiro ej islantei c!est là qu'elle fait rcteu...- à notre Ime des noies qu'on ne peut outrer. Une pagedePlutarque, lue dans |ei latomies , se graverait en caractères indélébilea dans l'àmc de l'être le plus Mllilîeux. Assis à l'ombre de ces rochers h piCj j'Éprouvais un plaisir indicible Il me rappeler les souvenirs que Polybe BOtU a CQDtervés.
Quatre cent cinquante ans avant notre ire, les Athéniens, brûlant de se rendre mattres de la Sicile , c^tc riche
Alcihiade
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répondre à une accusation dirigé trelui, se réfugia à Sparte; lea généraux ses collègues furent chargés du commandement. Ils t
îgèrent sur E^eale, s'emparère
:ontrée , rassemblèrent sous les ordres prime-abord de la |)etite ville Hi
3e Kicias , d'AIcibiade et de Lamaquc , l'armée la plus puissante et In flotte la plus nombreuse qu'ils eussent jamais mise en mer. Tel fut le zèle des Athéniens pour cette entreprise, que pluûeurs s'enrôlèrent volontairement ; l'outres équipèrent des vaisseaux pour cur propre compte, et tous calculaient I l'avance les jirofiis de la conquête. Lesgénéraus, d'accord avec l'aréopage, ivaient déjii décidé du sort des vaincus, ît le plan du nouveau gouvernement de 'tle était arrêté. Les citoyens de Syra- :use et de Sélinonle devuicnl être traîlés en esclavage , et des tributs consilérablcs imposés aux autres villes.
Les généraux, accompagnés d'une bule immense de citoyens et d'élran- ;ers, conduisirent l'armée au Pyréeque
et, ayant obtenu des Kgestain somme assez considérable , ils re nùrenl à Catane. La première bc fut g;ignce par les Athéniens; celle victoire leur coûta la perle de leurs généraux ; Lysimaque y la mort. Les Syracusains ayant ol im puissant renfort de Lacédémo) les autres villes de Sicile ayant éc tous les bAlimcns capables de 1er nier, ils résolurent de risquer unt tiiille navale. La première aclior indécise, et chaque parti s'allrib victoire; celles qui suivirent fi fatales aux Grecs. La peste se ré|»,' dans les rancis de rts derniers , do:
camp avait ttc assis dans une situ.' malsaine. Démoslhèiies , que les micrs désastres avaient attiré en Si
tfiirça
ténle;
mient les bâtîl^ de ^rupins , is de se mesurer [vest apr^s avoir ID équipage, iU 1 pour en atlaisîon devint tçé- DÎ eutcudre les ni les signaux *.
irticulier aL«a-
les Dlessea, les clumts religieux qui l'élerMeot deamatailles, les exhortaioDS des spectateurs , leurs cris de joie it de iriitesse , suÏTaut les vicissitudes Iq combat, le cboc des vaissciux qui le précipitaieBt les uns contre les auxes , ou s'échouaient sur le rivage, les nODceaux de morts et de mourans, les lébris des vaisseaux fracasses flottant lur les ondes, tout conlribuaità former lin tableau le plus tcrriMe et le plus imposant que l'imagi'nation puisse en- Eanter. Lw Syracusains ne perdirent Tue liuit vaisseaux, soixante de ceux :lcs Athéniens furent coulùs à fond , et I,: resLc brûlé. A])i-6s ce désastre , l'aimée essajaune retniitepiu- terre; mais la roule de Calanu ayant été fermée ]>ar l'ennemi, une [larlie fui contrainte de se rejeter sur la pl;iinc d llclorus. Là ih furent resserrés entre le fleuve Afinarus et l'arniùe des SyrnriLs.iins qui les attaquaient; dix-Luit mille fiLrnit taillés en pièces, et sept mille, eliarj^és de cliaines, furent enfermés dans les lalomics. KiciasctDémostliénes furent condamnés à mort peu de temps apiés j:ar les Syracnsains.
Dans l'cnccinle d'Acradine se trouvent encore \cs catacomôcs « le i;rolle ili sau Giovanni. ). On veut h toute i'orcc les dislini;uer des intomies. Je ]iense que, dans le principe, les unes cl les autres étaient des carrières qui ncdilléraient que par le mode d'exploi-
tation. On a TU que les IntMMS khiI à ciel découvert : on sait <jue leiutacombes se composent d'une suite de souterrains. Quant] à leurs usaea, quelle en est la dissemblance? Lescst»combcs devinrent des sépultures pour les morts , elles latomies des tombeacu pour les vivans! Restait-il en eUet aux prisonniers aucun espoir d'en sortit ?
On peut descendre d'une haute mu- I raille, à l'aide de cordes ou de draps liés; Benvenulo Cellini , le baron <ie Trenk, Latude, de nos jours, et tant d'autres l'ont fait; mais qui tenta jamais de gravir des rocbers escarpés de cent cinquante pieds de hauteur ! L'histoirene nous aurait conservé at^ cun témoignage de l'immense population de Syracuse, ses catacombes seules en fourniraient la preuve. Cette ville, i je parle des catacombes, car on peut lui donner ce nom , quoiqu'babitée par 1 des morts , étend ses profondes rues I souterraines à jdusîeurs milles an-des- | sous d'Acradine , <le Tyché et de IVeajiolis. On V descend ordinairement )i;ir fescidier d"e l'é^^lisc de SaiiU-Je;in ]ws des murs, temple pauvre, déhibré, abanilonné aux soins d'uu misérable ermite. Une petite église souterraini', en forme de croix grecque , forme l'entrée princi|iale d'une des quatre c^iLirombes de Syracuse. Les (irncmcits dénotent ime ignorance complète dc!
arts (lu dessin. Tout rcs])ire iri leni;mvais goût des bas temps. TîerceaiL du cliristianisinc en Sicile, celle clia]>elle est dédiée à saint Marcian,qui cimenl.t de son sangles bases delà religion <|Q il venait de poser. Ces murs ont vu son supplice.
Telle fut la destinée des catacombes creusées au sein de collines calcaires qui fournirent .i la construction des villes qui les couvrent; elles servirent de sépulture aux premiers babitans.
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