ALIE
sente, selon quelques opinions, la chasse de Méléagre , et , selon d'autres , l'histoire dePhèJre et d'^ippoly te. J'avoue qu'il me serait impossible de prononcer entre ces deux sujets, seulement cechoix,de l'un ou de l'autre, me paraît tout aussi bizarre pour la circirconstance ; la seule excuse est dans le mérite du morceau, que tout fait croire un antique. Giovanni et son filsnecessaient de l'étudier et de l'imiter. De là jaillit la première étincelle du feu qui devait animer les artistes de la renaissance. La pauvre Béatrix est d'ailleurs assez rudement traitée dans son épitaphe : on la qualifie de pécheresse.
Un vase antique de marbre de Paros, enrichi de bas-reliefs, et connu sous le nom du i^ase au Bacchus barbu , a servi , sans nul doute, aux cérémonies religieuses grecques et romaines.
Un buste de Brutus antique est d'un beau travail.
Un Pégase de bronze, que l'on croit grec, a figuré long- temps au sommet de la coupole de la cathédrale.
Le tombeau d'Algarotti inspire de singulières réflexions ; on y lit en latin cette épitaphe :