SOS LA GUERRE AUX CHATEAUX
C'était toujours à la même source qu'ils avaient puisé ; c'était dans la classe déshéritée, mais essentiellement progressive de l'industrie et du négoce; troisième effluve de ce foyer vivant où le travail en* gendrail incessamment des forces nouvelles. Chaque révolution était ainsi marquée par un accroissement de vie, de prospérité et de liberté.
C'était le troisième peuple, ter%o popolo, encore plus nombreux que le second peuple évoqué par la révolution consulaire. On appela ces nouveaux venus les concitoyens, pour les distinguer des châtelains devenus citoyen$,<m plutôt pour indiquer la simultanéité de leur admission dans la commune.