DANGERS DE L'ALLIAKCE PROPOSÉE
du culte ont-ils été brisés? pourquoi y avait41 presquQ une proscription qui menaçait )es ministres de la religion? C'était parce que, sous la Restauration, on aTait voulu recommencer ces alliances. (Assentiment à gauche.)
Et pourquoi, au moment de la Révolution de Février, le clergé a-t-il reçu des témoignages de sympathie de la part du peuple? Pourquoi ce respect? N'était-ce pas à cause de Tatlitude qui avait été prise pendant tout le cours de la dernière monarchie par le clergé français? (Nouvel assentiment à gauche.)
Eh bien, vous allez perdre le fruit des efforts que vous avez tentés pendant toutes ces années de la dernière monarchie.
Il y a un autre danger : il ne s'agit pas seulement, pour le grand parti de Tordre, je ne dis pas seulement le gouvernement, mais pour le grand parti qui vous appelle à son aide, il ne s'agit pas seulement de diriger dans des circonstances régulières, normales, pacifiques, l'esprit et le cœur des générations ; non, il s'agit d'une lutte, lutte ardente, qui peut devenir opiniâtre, qui peut engendrer bien des maux dans notre pays. Eh bien, c'est dans cette lutte qu'on veut vous engager. Ne sentez-vous pas la nécessité, au milieu de toutes nos agitations politiques, de mettre la religion que vous servez et que vous voulez défendre en dehors de cette agitation, en dehors de ces luttes de parti? (Très-bien!)
On a désigné le but. Il s'agit, nous a dit M. de Mon-