‹ L'Italie mystiqueChapitre 28 sur 53 · L'ÉVANGILE ÉTERNEL · texte numérisé non relu

L'ÉVANGILE ÉTERNEL

quoi il est plus en élal do prociiror le saliil, et il faiil s'allaclicr à lui plulôl (|u'aii (lapc romnin ou i\ l'K^^^lise romaino ».

Le Iribiinal lliéolo^nque d'Ana^ni, formé par les cardinaux Odo, Ugo et Siefano, enlendil donc, en juillet 1255, l'accusalion lancée par \vs clcics de l'Université de Paris, et pent-ôtre aggravée encore par le réquisitoire du promoteur de la «anse, Florentins, évoque d'Acres. Mais les incuiisilours relurent atientivement les |)assa;^^cs incriminés non seulement dans !a Coaconha, mais aussi dans VApocalypsis et le Psalterion. Guillaume do Saint- Amour ne s'était pas trompé en ai;non(;aut, l'année précédente, que ces livres avaieid dtS défenseurs dans les conseils du Saint-Siôge. L'orthodoxie du vieil abbé de Flore sortit intacte du long Pro^oco/e d'Anagni, qui est vérilahlemonl l'exposé le plus com[)let du système joaeliiuiite. Lrs hérésies propres à Gérard de San-DonniiH» fuioiil sonh s retenues. V Inlruduciurius fut donc condaniiié par trois bulles d'Alexandre IV, mais avec une réelle modération, sans colère et, pour ainsi dire, sans critique*, tandis que, un peu plus tard, le concile provincial d'Arles, présidé par ce même Florentius, foudroya comme sacrdègos à la foiS Joaehim et tous les joachimiles. Alexandre IV rc< onimanda, avec les plus vives mslantcs, à lévèque

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