SCENE V
La Marquise, seule.
— Et toi, mon pauvre enfant, es tu assez frappé!... Toujours cette même idée en tête.... l'iiérédité ! et tout ce dont elle te menace.... Non..., non..., ce n'est pas possible, il faut tirer mon fils de là.... Si Hornus voulait, pourtant.... A nous deux, nous pourrions peut-être..., mais le moyen est si terrible, jamais il ne consentira.... Il ne croit pas assez au dang'er, il ne voit pas comme moi le vertig^e qui monte dans les yeux de mon pauvre petit.... Comment le
convaincre r Comment lui fournir la preuver... (Regardant autour d'elle.) Si seulement je savais où Didier cache ses affreux livres!... Ses philosophes, comme il les appelle..., si je mettais la main dessus.... (Regardant dans la bibliothèque.) Alors Hornus me croirait.... et peut-être qu'il voudrait bien.... (Fermant la bibliotlièqiie.) Kon. ...pas Va.... (Elle ouvre un autre meuble, nerveusement.) Là non plus!... [Elle le referme.) Ah! dans sa table.... (Elle vient à la table, essaye d'ouvrir le tiroir, n'y parvient pas, et s'acharne des deux mains, penchée, furtive, presque à genoux.)
L'Obst.icle
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