‹ L'occlusion de la bronche de drainage: Étude critique de son rôle dans certaines modifications radiologiques des cavernesChapitre 22 sur 36 · ON · texte numérisé non relu

ON

LA STÉNOSE FIBREUSE

Cette variété d’occlusion bronchique existe, Des conslatations anatomo-palthologiques en font foi.

Nous citerons pour preuve les deux belles observations de Rougrer. Les voici, très résumées :

Obs. 1.

Tuberculose pulmonaire de date ancienne avec épisode aigu datant de trois semaines et terminal.

Autopsie : tuberculose fibreuse du sommet droit avec vaste caverne.

Ce lobe supérieur droit est transformé en un bloc dense et contient en son milieu une vaste caverne du volume d’un œuf, à moitié pleine de pus.

Les parois de la caverne sont lisses.

Tout autour d’elle, ce qui reste du parenchyme est transformé en un tissu fibreux dense. Le cathétérisme de la bronche supérieure droite montre que celle-ci est coudée, tortueuse et ne communique pas avec la partie inférieure de la cavité.

Obs. 2.

Evidemment du sommet droit avec liquide peu abondant.

Autopsie : vaste cavité à moitié pleine de pus épais, occupant la totalité du lobe supérieur et allant en bas jusqu’à la scissure interlobaire symphysée.

Ses parois, qui correspondent à la plèvre épaissie, sont lisses et régulières.

La bronche efférente avant son arrivée dans la caverne est aplatie, sclérosée, obturée, impossible à cathétériser.

Les parois opposées étaient soudées l’une à l’autre, ne laissant aucune lumière dans laquelle on puisse introduire le stylet.

L'obturation, dans l’un et l’autre cas, siégeait à proximité de la caverne.

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