‹ L'occlusion de la bronche de drainage: Étude critique de son rôle dans certaines modifications radiologiques des cavernesChapitre 25 sur 36 · CU · texte numérisé non relu

CU

nr NiTe

4°) D’autres faits paraissent très démonstratifs. Dans les cas de « cavernes soufflées », l'existence d’une valve ou d’une soupape sur la bronche de drainage a pu être vériliée à l'examen anatomique. Il en était ainsi pour l'observation de MM, Jacos et Surzer. S'il peut exister sur la bronche de drainage une soupape laissant pénétrer l'air dans la caverne et l’empêchant de sortir, pourquoi ne pas admettre qu'un «clapet » fonctionnant en sens inverse puisse se trouver parfois réalisé.

o°) L'étude de la pression des gaz intra-cavitaires et de leur composition, montrerait bien les effets de ces soupapes ou des obturalions de la bronche de drainage. Nous avons déjà cité les résullats de ces études.

6°) Un autre argument, indirect il est vrai, peut être tiré des observations de disparitions rapides des vieilles cavernes, connues de longue date et qui pourraient aussi être rapportées à l’occlusion bronchique.

Ces observations sont peu nombreuses. Nous signalerons celle d’Ameurrze. Il s'agissait d’un homme, porteur d'une caverne apicale droite du volume « d’une noix verte » béante, donnant une expecloration bacillifère, Le malade était suivi régulièrement depuis dix ans. La cavité, en 1930, avait paru diminuer, mais avail repris vite ses dimensions habituelles, En 1935, sans traitement spécial, brusquement, en quelques semaines, elle disparaissait en même temps que l'expectoration se tarissail. « Depuis dix-huit mois, la guérison se maintient. À la place de la caverne, la radio montre que le poumon est fortement diminué de transparence el la trachée très attirée à droite. »

Wald BeLa, en 1931, avait déjà signalé un cas à peu près semblable.

Voici le résumé d’une observation inédite, due à l’obligeance des Docteurs HAUTEFEUILLE et FouREs :

Page 1