AND
observations cliniques qui ont la valeur de véritables expériences.
Nous rappellerons l'observation de J. Parou, qui fit l’objet de sa thèse
Parou rapporte le cas très curieux d’un sujet chez qui une atélectasie du lobe inférieur se constilua rapidement après une phrénicectomie. Celle alélectasie disparaissait très vile et réapparaissait suivant la position du sujet.
Nous résumons une observation analogue, due au Dr BRuNET : P.N.0. chez une fillette de 9 ans, pour une lésion de la partie moyenne du poumon droit, limitée en bas par la scissure.
P. N. O. pression initiale 10 — 16. Oxygène 100 cmc. Air 100. Pression terminale : 2 — 8.
A la scopie, décollement total.
Le lendemain, même aspect à la scopie. Nouvelle insufflation. PL An AE 3m Gina 5 AE. © ="
Rien d’anormal à la radioscopie, après l’insufflation. Deux jours plus tard, à l’écran, on constate dans la région inter-hilodiaphragmatique droite, l’existence d’une ombre dense, plus opaque que l’ombre cardiaque, dont elle est presque symétrique. Sauf une poche à la base, le pneumo paraît revenu à la paroi. Mais la lésion reste parfaitement visible, quoique abaissée. L’image est fixée sur cliché.
Le lendemain, l’image a disparu. Le même Jour, nouvelle
INSUIATIONM PTE OC C0 CMS ND 20:
Deux jours après, à la radioscopie, on note de nouveau la méme image triangulaire dense. La pression est à — 7, —— 18, donc
très notablement abaissée par rapport à la pression terminale de l’avant-veille.
Pas de fièvre, à aucun moment. L’expectoration n’a pas été modifiée.
Le Dr BRUNET conclut qu’il lui semble très vraisemblable que, chez cette enfant de o ans, dont le médiastin et l’arbre bronchique étaient particulièrement malléables, le P. N. O. a déterminé la chute d’un des lobes sains, entrainant la coudure de la bronche correspondante.
Etant donné cette pathogénie invoquée, dit-il, nous avons pensé qu’il serait possible de la faire cesser en redressant la bronche. La malade est mise en cure franchement déclive. Rapidement la partie