‹ L'occultisme dans la natureChapitre 18 sur 56 · LE FEU · texte numérisé non relu

LE FEU

Sur les plans supérieurs tout est lumineux, ainsi qu’on le dirait ici-bas ; et, au-dessus d’un certain niveau on peut avancer que tout est pénétré par le feu, mais non pas par le feu tel que nous le connaissons sur le plan physique. Ce que nous appelons feu ne peut exister sans que quelque chose brûle ou s’enflamme ; ce n’est pourtant qu’une sorte de réfléchissement ou l’expression inférieure d’une chose abstraite supérieure qui échappe à nos sens. Essayez d'imaginer un feu qui ne brûle pas, mais qui serait liquide comme de l’eau. Ce feu était bien connu des disciples du premier grand Zoroastre ; c’était un feu qui n’avait pas i)esoin de combustible pour briller sur leurs autels, feu sacré qu’ils disaient symboliser la Vie Divine.

Un moyen d’atteindre au Logos se rapporte à cette ligne du feu, et les anciens Parsis le savaient bien : ils élevaient leur conscience jusqu’à ne faire qu’z^n avec le leu afin, jusqu’à ce que, par son aide, ils arrivent à lui. L’assistance d’une certaine classe de dévas est pour cela nécessaire, mais, dans la période où nous vivons, le monde est si matérialiste que bien faible est le nombre de ceux qui pourraient tenter l’expérience. Le premier Zoroastre avait autour de lui un grand nombre de dis-

ciples prêts à suivre cette métiiode ; si nous voulions en faire autant, aujourd’hui, nos véhicules inférieurs seraient probablement détruits au cours d’une semblable expérience, nous pourrons cependant employer ce moyen dans les races à venir et sur d’autres planètes. Tout ceci peut paraître étrange et incompréhensible, ces choses étant totalement inconnues sur le plan physique ; mais dans le cours de son évolution, l’étudiant en occultisme s’apercevra qu’il lui faut faire face à quantité de laits qui ne peuvent s’exprimer dans notre langage terrestre.

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