‹ L'occultisme et l'amourChapitre 20 sur 87 · Loc. cit., chap. iv, art · texte numérisé non relu

Loc. cit., chap. iv, art

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attendu que le but étant concédé, les moyens le sont également... On ne peut exiger des époux qu^ils se livrent instantanément à la copulation sans s'être donné ces témoignages naturels de leur amour.

Le R-. P. Debrej'ne ^ fait des distinctions non moins subtiles à propos des baisers. Pour lui, les baisers, même honnêtes en apparence, mais motivés par la passion, donnés ou reçus entre grandes personnes du même sexe ou de sexe différent, sont des péchés mortels, surtout lorsqu'on s'y complaît longuement et qu'on les recherche avec ardeur. Il ajoute qu'on ne peut excuser du péché mortel le baiser de bouche à bouche, s'il se prohjnge avec délectation et surtout s'il est accompagné de Tintroduction de la langue, comme dit BiUuart ; s'il se prolonge avec une vive délectation ou qu'il se répète phisieurs fois en mordillant et suçant les lèvres, ou s'il est colomhimnn en mettant sa langue •danshi bouche de Tautre ; fait de cette sorte, même par jeu ou légèreté, ou même pour prouver l'amitié, •ce baiser semble influer gravement sur la commotion charnelle, et, par conséquent, ne peut être excusé de péché mortel. C'est aussi l'avis de saint Liguori. De même, si les baisers sont faits sur des parties insolites, comme la poitrine, etc., on doit les regarder comme libidineux, ou, au moins, comme entraînant un grand danger de libertinage et, par conséquent, comme péchés mortels.

Voilà à quelles aberrations erotiques la négation

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