ola, La faute de Vabbé Moxiret, 1. l, xiv
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Le christianisme, en rejetant rameur, ouvrait toutes grandes les portes à la magie, car la rédemption est fondée sur la chute de Thomme, et cette chute a eu pour cause une intervention miraculeuse du diable qui, dès le paradis terrestre, a commencé sa tâche funeste dont il n'a cessé de poursuivre Texécution à travers les âges. L'Ecriture sainte nous montre les démons se répandant par légions dans le monde pour gâter l'œuvre de Dien, changer le bien en mal, répandre les fléaux de tous genres, assiéger rhomme de tentations, le pousser à l'erreur et au crime et par ses habiles machinations entrahier dans l'aliîme infernal la majeure partie du genre humain.
(( Pendant longtemps, dit Morin^ le christianisme a grandi démesurément le rôle du génie du mal et en a fait un rival de Dieu. L'Eghse a admis, de plus, que certains hommes, en faisant des pactes avec les démons, participent à leur puissance, peuvent troubler Tordre de la nature, déchaîner les tempêtes, répandre la stérilité dans les campagnes, agir à distance sur leurs semblables pour les frapper d'une multitude de maux et niôme lancer la mort. Ce sont les sorciers, dont Texistence et les attributs sont attestés par une foule de canons et de monu-