‹ L'Odéon; histoire administrative, anecdotique et littéraire du Second Théatre Français (volume 2)Chapitre 199 sur 218 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

Signalons encore les noms de M. Faucher, horloger; de l’acteur Perroud et du journaliste Charles Maurice, qui firent actes de dévouement.

M. Yilliers écrivit le quatrain suivant 1 :

a Beaux-arts, prenez le deuil : l’Odéon est on cendre! Thalie en pleurs gémit sur ses débris;

Et sur les sombres bords Eutcrpe a vu descendre Un de ses plus chers favoris* ! »

On devait jouer le lendemain samedi.

Les sociétaires de l’Odéon trouvèrent un asile à la salle Favart, où ils restèrent dix-huit mois.

1. Dans une ode sur l’incendio de l’Odéon (pet. in-8 de 15 pages, imprimerie de Dondey-Dupré, 1818), un M. Nogaret-Félix, « âgé de quatre-vingt-onze ans », appelle l’Odéon :

« un temple

Digne des jours de Périclès »,

et les pompiers : « les auxiliaires d’Amphitrite ! »

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