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placer là tige mobile exactement dans le jlan frontal des deux tigés fikes. Une autre épreuve consisté à diré si cette tige est en avant ou en arrière des tiges fixes.
M. Fonbeuré, qui a pratiqué de nombreux examens au centre d'aviation du Bourget, a pris des observations qué publie Onfway (rapport du Congrès international d’ophtalmologie d'Amsterdam; 1929).
Os. n° 1. — Un sujet parfaitement emmétrope quand il utilise son œil gauche seul, tâtonne et commet des erreurs importantes ; quand il utilise son œil droit seul, les erreurs sont moihs marquées mais la notion du relief est encore médiocre. Au contraire, à l’aide dés déux yeüx, la décision est rapide, les erréürs de position des tiges extrémetment faibles, la vision du relief est très bonne.
Os. n° 2. — La vision de chaque œil donne de très médiocres résultats, à peu près équivalents d’un côté à l’autre ; au contraire, la vision binoculaire donne de très bons résultats d'emblée et excellents après une certaine éducation des yeux dans l'appareil.
OBs. n° 3. — Pour un sujet qui n’a pas sa vision binoculaire ét qui n'utilise que son œil gauche, les résttltats à Paide de l'œil droit sont mauvais. La vision de l’œil gauche seul où des deux yéux ouverts donne des résultats médiocres mais sensiblement identiques. En d’autres termes, il y a une vision monoculaire très relative du relief.
D'une façon générale, ces épreuves démontrent donc la supériorité de la vision à l’aide des deux yeux, soit qu’ils s’équilibrent parfaitement, soit qu’un des yeux précise les impressions de l’autre œil franchement directeur.
Ces expériences montrent comme il fallait s'y attendre, là supériorité de Fa vision binoeulaire tout en prouvant que la vision monoculaire peut fournir des éléments parfois importants de la notion du relief. C'est {te Fappréciation
P, Mourgues 3