Scène de Gœtz de Berlichingen. (Acte V, scène X.) — « Le château de
Weislingen. — Weislingen. "^Tu vois bien que j'ai respiré l'haleine
^' ~ i.mpoiso'nnée de la mort. Mes forces penchent vers la tombe. J'allais
mourir comme un misérable, tu viens ajouter le désespoir à mes misères... Si je pouvais
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parler, ta haine et ton exécration se changeraient en pitié et en gémissements ! Ah ! Marie ! Marie ! — Entre Franz dans la plus. grande agitation. — Weislingen. Ne pleure pas ainsi, Franz! Bon jeune homme, mon malheur te va au cœur. — Franz se jette à ses pieds et embrasse ses genoux. — Marie à part. Il est très malade. Sa vue me. déchire le cœur. Comme je l'aimais ! A présent que je suis près de lui, je sens combien vivement je l'aimais. Weislingen. — Franz, lève-toi et ne pleure plus. Je puis en revenir. L'espérance ne finit qu'avec la vie. — Fr.\nz. Non, vous n'en reviendrez pas. 11 taut que vous mouriez. — Weislingen. Il le faut ? — Fr.^nz, hors de lui. Du poison... du poison... de votre femme. Moi! c'est moi ! (Il s'enfuit.) «
Année 1887
N° 647 : Chef arabe dans une tribu
Toile. — H. r"oo, L. i"M5. — N" 3 du catalogue de rExposition posthume : « Chef marocain visitant une tribu. » — Signé à droite en bas, et daté 1837. — Salon de i838. — Musée de Nantes. — Voir variante à 1862. — Cat. A. Moreau, p. 177, 2o3.
Outre les deux titres que nous venons de donner : n Chef arabe dans une tribu » et « Chef marocain visitant une tribu 11, ce même tableau est encore connu sous le titre : « La Halte, ou le Kaïd marocain acceptant l'hospitalité des pasteurs ». C'est pour ce tableau que Delacroix fit, à Frépillon, les études de chèvres que nous reproduisons un peu plus loin. (Voir le n" 658.)
Accompagné de cavaliers portant des étendards, le chef arabe est arrivé au sommet d'un plateau dans les montagnes, dont son escorte achève de gravir les dernières pentes. Les enfants, les femmes, les hommes s'approchent; l'un d'eux, à pied, tient aussi un étendard, une des femmes lui présente un plat de couscous, auquel le Kaïd porte la main ; une autre s'avance ayant sur la tète une cruche qu'elle soutient de ce beau geste du bras levé, que de précédentes études de l'artiste nous ont rendu familier. Un jeune enfant d'une charmante naïveté, avec une petite branche aux doigts, se mêle aux pasteurs. A droite, la chèvre, curieuse elle aussi, regarde la scène du pied d'un monticule, où se tiennent trois personnages dans l'ombre d'un arbre.
N" 648 ; Portrait d'homme de la famille Demidoff
Toile. — H. o'"99, L. o"'8o. — Signé au bas à gauche, daté 1837. — N° 784 de la vente San-Donato, 1880, — Non catalogué par M. Moreau.
En reproduisant la désignation du catalogue de la vente San-Donato, nous exprimons le regret dene pouvoir reproduire aussi la peinture; mais toutes les démarches de M. Robaut pour obtenir d'en faire prendre un croquis à Florence, au moment de la vente, sont restées vaines. D'après ce qui nous en a été dit, ce portrait ne serait pas des meilleurs dans l'œuvre de Delacroix. Ha été retiré des enchères à 2.000 francs environ.
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N" 649 : Portrait de M. Déloge
Sans aucune indication autre que :" Portrait à mi-corps. » — Cat. A. Moreau, p. 236.
Bataille de Taillebourg.
Esquisse
Toile. — H. o™53, L. o'"66. — N" Sj de la Vente l^ posthume : 7, 5oo fr., à M. Haro. — Voir aux années 1841 et 1842. — Cat. A. Moreau, p. 3 12.
Une autre esquisse, décrite sousle n'' suivant, et qui mesure o'^-H sur o'"66, est un compromis entre le grand tableau de Versailles et la présente esquisse. On raconte que Delacroix faisant un croquis dans les allées du parc de Berryer, a Angerville, fut un jour abordé par un invité qui ne connaissait pas le grand artiste, et, comme on parlait peinture, lui dit : « Il faut que je vous avoue que je n'aime pas Delacroix. » L'artiste le laisse poursuivre : (I Tenez, dit-il, il y a de lui, à Versailles un certain Pont de Taillebourg, eh bien, l'on ne voit seulement pas le pont. » Delacroix se retournant : a Voici ce qui m'est arrivé : le Gouvernement m'avait, en efî'et, commandé le Pont de Taillebourg et les dimensions précises m'avaient été remises par l'architecte des musées. Or, mon tableau s'est trouvé trop grand, et on a coupé le pont. »
Sans insister sur la confusion de l'interlocuteur, nous rappellerons que l'auteur de ce coup de ciseaux est l'architecte Fontaine. Ce sont là jeux d'architecte.
N"-'' 6^1,652 : Bataille de Taillebourg. — Esquisse et croquis
1° Toile.
'54, L. o'^bb. — Quelques variantes avec
S^ir la précédente composition. — Appartient à M. Choquet. —
"'^ Non catalogué par M. Moreau.
2° Croquis à la mine de plomb. — H. o"'26, L. o"'26. — N° 233 de la Vente posthume. — Appartient à M. A. Robaut. — Non catalogué par M. Moreau.
Notre dessin reproduit le croquis. Celui-ci est un projet pour toute la partie qui occupe la gauche du tableau. Ce projet, très distinct, n'a pas été exécuté. Je dirai, tout à l'heure, que Taillebourg est le chef-d'œuvre de la Galerie des Batailles au musée de Versailles; j'incline a croire qu'il est également le chef-d'oiuvre des batailles de Delacroix. Il ameutait cependant la foule des sots, des pédants et des cuistres. « Quelle lutte!» écrit Henry de la Madeléne indigné. 0 Quelle lutte! Pour ces honnêtes gens, l'illustre artiste était une sorte de monstre, un ennemi public, un profanateur, un impie ! Contre lui, tout était licite ! 11 fallait lui courir sus comme à une béte fauve, ou le parquer, au moins, comme un lépreux ! Si par malheur un pareil homme parvenait a faire école, c'en était fait! Goût, délicatesse, pudeur, règle, tradition, tout était perdu! Ce n'était pas un pinceau quetenaientses mains magistrales, c'était le « balai ivre » des barbouilleurs. Le Pont de Taillebourg était l'œuvre d'un sauvage. «
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N°65} : Bataille de Taillebourg
Toile. — H. 4'"93, L. 5'"58. — Gravé au burin et au trait par Bailly, dans les dimensions de: H. o™2 3o, L. o"' 2 80, et: H. o"'i 10, L. o"', 122 pour« les Galeries historiques de Versailles ». — Salon de tSSj. — Au musée de Versailles. — Cat. A. Moreau, p. 91, 176, 204, 223.
Saint Louis franchit sur la Charente le pont de Taillebourg, gardé par l'armée anglaise; emporté par son ardeur, c'est à peine s'il a été suivi parquelques hommes d'armes ; les Français essayent de rejoindre leur roi en traversant la rivière à la nage. Ce tableau est le chefd'œuvre de la Galerie des batailles. On trouvera, aux années 1841 et 1842. l'admirable variante en hauteur composée pour le vitrail de la chapelle d'Orléans, à Dreux. Ici on remarquera la suppression de l'arche du pont, due aux ciseaux de Fontaine.
N" 654 : Charles- Qiiint au monastère de Saint- Jiist
Toile. - H. o'"i7, L. o'"25. — Voir variante à l'année 1 83 i . — Appartient à madame Boulanger- (^avé, veuve de l'ancien directeur des Beaux- Ans. — Cat. A. Moreau, p. 173 (note).
On se rappelle que dans le tableau de i83i, lithographie en i833, l'empereur Charles-Quint est représenté, comme ici, en habit de religieux et touchant de l'orgue; la différence entre les deux compositions est dans la figure du novice, que la première montre debout auprès de l'empereur. Dans celle-ci, au contraire, le novice, passant dans les jardins du monastère que l'on voit par une Icnetre ou\ertc, s'est approche, attiré par les sons de l'orgue. Un bras pose sur l'appui de la fenêtre , il écoute avec ravissement. On trouvera à l'année 1839 une autre réduction.
N"6^) : Lion dévorant un lapin
ses énormes pattes,
Aquarelle et pastel. — H. o"'20, L. o"'3o. — Voir la lithographie à Tannée 1829 et le tableau à l'année i856. — Vente du baron de C, 22 janvier i858 : 200 fr. • — Appartient à M. Georges Duplessis. — Cat. A. Moreau, p. 293. 11 v a de sensibles différences .entre la lithographie de 1829 et l'aquarelle de 1837. Dans la première le lion ramène à lui sa proie, la tient entre ses avant-bras avec un geste de nourrice. Ici, au contraire, le grand fauve écrase l'animal du seul poids de ins effort, et semble jouer le terrible jeu du chat avec la souris.
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N" 6^6 : Le Christ en croix. — Ebauche
Toile. — H. o"45o, L. q"'3G5. — Reproduit en pliototypie, par G. Arosa, pour le catalogue de sa vente, dans les dimensions de : H. o'"i2i, L. o"'096. — Vente Arosa, février 1878:610 fr. à M. Dolfus. — Non catalogué par M. Moreau.
Le génie essentiellement créateur et naturellement original de Eugcne Delacroix s'accommodait on ne peut mieux des attitudes et des types consacrés par la tradition dans les sujets religieux : il n'éprouvait alors nul besoin de se mettre l'esprit h la torture pour faire du nouveau quand même. La grande et majestueuse simplicité de la pose du Christ en croix, telle qu'elle se perpétue dans l'art depuis des siècles, lui suffisait amplement. Il n'a jamais songé h modifier les moyens ni l'outillage de la crucifixion, h suspendre le corps de la grande victime par des cordes, h lui écarter les jambes et à les clouer de côté, entre le tendon d'Achille et le court péronier latéral, à un tronc d'arbre non équarri, trop gros pour l'étreinte des membres intérieurs. De telles et si bizarres recherches, dont nous avons depuis été les témoins, ne sont que des affectations de l'esprit de décadence.
N° 6^7 : Prisonniers de Nicopolis devant Bajazet
Dessin. — H. o™ioo, L. o'"i4o. — Gravé sur bois pour V Histoire des ducs de Bourgogne. — Cat. A. Moreau, p. 140.
Nous signalons ici la grande analogie qui existe entre cette composition et celles de la jeunesse du maître en ses esquisses de concours à l'Ecole des Beaux-Arts. Elle a été publiée dans le tome II de V Histoire des ducs de Bourgogne, par M. de Barante, Paris, Dufey. éditeur, rue des Marais-S.-G., iSjy. Cette planche, dont le titre est gravé sur une ligne en caractères de gothique allemande, ne porte pas le nom du graveur, niais seulement en bas, à gauche, celui de Eugène Delacroix. C'est peut-être, du reste, la moins bien gravée de toute "la collection qui sort des ateliers Thompson, et aussi Andrew, Best Leloir.— On amène à Bajazet, assis sur des coussins, des prisonniers enchaînés, nus pour la plupart jusqu'à la ceinture. L'un d'eux cependant, vu de tace. les mains liées derrière le dos. porte son vêtement de guerre avec la croix sur la poitrine. On compte dix-huit figures.
N° 658 : Études de chèvres et de chiens
Croquis à la mine de plomb. — H. o"'i6, L. o™2i. — On lit au bas : « Mardi 6 juin 1837, Frépillon. » — Non catalogué par M. Moreau.
II existe aussi, du même temps, d'autres études de chiens et de rats. Dans un des agendas de Eugène Delacroix, on trouve la note suivante : (I Albert DutiER. J'ai remarqué, en présence de son Saint Hubert et de son Adam et Eve. que le vrai peintre est celui qui connaît toute la nature. Ainsi les figures humaines n'ont pas, chez lui, plus de perfection
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que celles des animaux de toutes sortes, que les arbres, etc. Il fait tout au même degré, c'est-à-dire, avec l'esprit rendu que comporte l'avancement des ans à son e'poque... Tout, chez lui, est à consulter. » C'est ce que M. Alfred Dumesnil, dans son beau livre, La foi nouvelle cherchée dans l'art, de Rembrandt à Beethoven, a résumé d'un mot : « Tout ce qui a vie a droit. » C'est pourquoi Delacroix, dont le cerveau méditait tant de compositions héroïques, ne dédaignait rien dans la nature et laissait tomber de son crayon ces études de chèvres, de chiens et de rats, de perroquets et de tous autres genres d'anirnaux.
Année i838
N° 6)9 : Colomb au couvent de Sainte -Marie de Robida
Toile. — H. o"oo, L. i"M6. — Daté iS.^S. — Gravé à Peau-forte par Bracquemond pour le catalogue de la vente San-Donato et cliché ensuite pour V Illustration, dans les dimensions de : H. o"i lo, L. o"i45. — Voir le pendant à 1839. — Vente San-Donato, 26 février 1870: 38, 000 fr. — Appartient à M. Edouard André. — N" 80 de rExposition du pavillonde Flore, en 1878. — Cat. A. Moreau,p.94,259.
Debout dans le parloir du couvent, Christophe Colomb regarde une carte géographique suspendue au-dessous d'une rangée de tableaux; son fils Diego est assis devant lui, dans un fauteuil la muraille. Le prieur, don Juan Pérès'de Marchena. suivi d'un frère, s'avance \ci^ jui. A gauche, on voit un groupe de trois moines debout et causant. — Par erreur, iM. Adolphe Moreau dit que la gravure parue dans le numéro du 5 février 187 i de l'Illustration, porte à droite, en bas, le nom de u Villot »; c'est n Gillot » qu'il faut lire. M. Gillot père est l'inventeur du procédé de reproduction photographique sur zinc, qui a fait une révolution dans le mode d'illustration des )ournaux et des livres.
adosse vers
N° 660 : La mort d'Ophelia. — Grisaille
Toile. — H. o'"37, L. 0^46. — Signé à droite, non daté.
— Voir des variantes aux années 1828, 1844, i85q. — Vente Villol, 11 février i865 : 2,020 fr. à M. Soultzener.
— Cat. A. Moreau, p. 25 i.
Ce qu'il y a surtout de très remarquable, dans cette peinture en camaïeu, c'est l'expression de douleur et de folie peinte dans la physionomie d'Ophelia, et que notre croquis ne pouvait rendre. u La Reixe : Près d'un cours d'eau, il y a un saule qui mire ses feuilles blanchâtres dans la glace de l'onde ; elle est venue là
avec des guirlandes fantasques, composées de renoncules, d'orties, de marguerites et de ces longues fleurs pourprées que nos bergers au langage indécent nomment d'un nom plus grossier, mais que nos chastes vierges appellent doigts de morts : pendant qu'elle grirnpait pour accrocher à ses rameaux pendants sa couronne d'herbes fleuries, une branche envieuse s'est cassée, et alors, elle et ses trophées de verdure sont tombés dans l'eau gémissante. »
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N°66i : Portrait de Yousouf
Toile ovale. — Dimensions inconnues. — Non catalogué par M. Moreau.
Le 23 août i838, Delacroix écrit à un M. *'* qu'il lui envoie sur sa demande, uniquement pour lui être agréable, ce portrait comme le portrait d'un Arabe quelconque, plutôt que celui de Yousouf, qu'il n"a pour ainsi dire point vu.
N° 662 : Convulsionnaires de Tanger
Toile. — H. r"oo, L.i'"35. — Signé à droite, non daté. — Gravé à Teau-forte par Laguillermie pour la galerie Durand-Ruel,dansles dimensions de : H. o"095,L. o™i25. — Salon de i838. — Exposition universelle de i855. — Voir variante à l'année 1857. — Vente Van Isacker, i5 mai i852: 2,175 fr. à M. .lourdan; vente 20 janvier i838: 29,000 fr. à M. Mala; vente du marquis du Lau, 5 mai 1869 : 48,500 fr. à M. Edwards; vente Edwards, 7 mars 1870, retiré 349,000 fr.; vente Edwards, 24 février 1881 : 95,000 fr. a M. Balensi. — Cat. A. Moreau, pp. 177, igt, 268.
(( Si nous n'avions nous-même», dit Th. Gautier, « vu les Aïssaouas se livrer à leurs étranges exercices, se rouler sur la braise, manger des serpents, broyer du verre, mâcher du feu, se taillader le corps, et, renversés par terre, tressaillir dans leurs spasmes intermittents comme des grenouilles galvanisées, nous pourrions peut-être taxer d'exagération les Convulsionnaires de Tanger.... 11 y a dans cette toile une incroyable turbulence de mouvement, une férocité de brosse que personne n'a dépassée, et surtout une couleur chaude, transparente et légère, dont le charme tempère ce que le sujet peut avoir d'horrible et de répugnant. «(Les Beaux-Arts en Europe.) — Le catalogue de la vente Edwards donne comme dimensions : H. o"'96, L. i">29. On aura mesuré en dehors de la feuillure.
N° 663 : L'Arabe au tombeau
catalogué
sous les titres de
Toile. — H. o'"45, L. o"55. — Signé à droite, non daté. — Refusé au Salon de i83g. — Vente duchesse d'Orléans, 10 janvier i853 : 2,i5o fr.; vente marquis de Lamberty, I 7 décembre 1 868 : 1 1 ,000 fr. — Cat. A. Moreau, p. 1 78, 269. L'Arabe, descendu de son cheval, est assis sur le sol parmi des tombes entremêlées de cactus et indiquées seulement par des hgnes de pierres. L'animal, richement harnaché, allonge le cou d'un mouvement curieux vers son maître en prière. Au loin, sur une éminence entourée de murailles ornées, on distingue un autre Arabe à cheval, au repos. — Ce tableau a été également la Prière » et de <■ Ben Abou près du tombeau. »
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N° 664 : Intérieur d'une cour au Maroc
Toile. — Dimensions inconnues. — Salon de i833. — Cat. A. Moreau, p. 177.
N°66^ : George Sand et Chopin
*,lljiii|^l' séparés. — Chopin " *^ -i, dans les dimension