‹ L'œuvre complet de Eugène DelacroixChapitre 66 sur 97 · Non catalogué par · texte numérisé non relu

Non catalogué par

C'est, à n'en pas douter, en observant ses chats, que Delacroix a trouvé ces ' mouvements de grands félins. Nous avons eu plusieurs fois l'occasion de faire la même observation au cours de ce hvre.

L'ŒUVRE DE DELACROIX

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N° 1423 : Lionne courant, une autre couchée

Croquis à la plume. — H.

M. Moreau.

'i3, L. o'"i8. — Non catalogué par

Chaque fois que nous avons eu sous les yeux une feuille où Delacroix a tract- plusieurs croquis enseinble , nous avons été frappé de l'heureuse pondération avec laquelle les différents motifs se trouvent jetés sur la feuille.

Les mouvements s'opposent et se complètent comme s'ils étaient le résultat d'un calcul de

statique. Un instinct très sûr guidait seul le maître.

N°'' 1424, 142^ : Croquis de fauves

1° Croquis à lu plume. — H. o'"i3, L. o™i8.^ — Daté : S^îl— « 7 jauv. 61 ». — Non catalogué par M. Moreau. -'^^=id!^- 2° Croquis à la plume. — H. o"o8, L. o"'i i. — Daté: (f'S mai 61 ». — Don de Jenny Le Guillou à Constant Dutilleux. — Appartient à M. Paul Dutilleux. — Non catalogué par M. Moreau.

Par la hardiesse du mouvement, la vigueur des indications et la souplesse des lignes, il peut être considéré comme l'un des dessins qui caractérisent le mieux le dessin du grand artiste, et, en particulier, hi fermeté incisive de son trait de plume.

N'* 1426 : Chevaux montés, chevaux en Hberté

^sM^^-, /%~^\ 1? Croquis à la plume. — H. o'"i 10, L. o"'3oo. — Appartenait à l^^s\ WÎ>p *^ M. Riesener. — Non catalogué par M. Moreau.

n'étant que des études isolées, se combinent sur la même feuille et s'alternent de manière à former un petit ensemble décoratif comme une scène composée à plaisir.

N" 1427 : Cheval sellé en liberté

Croquis à la plume. — In-folio.— Daté : «ce 28 juillet 61 ». — Vente

^^ posthume. — Vente Sensier, 1877. — Non catalogué par M. Moreau.

<S^»3-2-'^3i:^ji, A l'époque même où fut tracé ce croquis , Delacroix venait d'achever sa

"'~/i/^-^'d-'^Jli -■ chapelle de Saint-Sulpice, et il se reposait de ce grand labeur, que sa santé,

'' ~^ " depuis longtemps affaiblie, lui avait rendu plus pénible.

« La voilà tinie, cette chapelle que vous m'avez attribuée il y a tant d'années, » écrivait-il h Charles Blanc, k Si j'ai été longtemps h la terminer, je n'ai pas oublie la part que vous avez dans le choix quia été fait de moi à cette occasion. Je voudrais que vous la vissiez avant un certain nombre de personnes que je compte v inviter... Vous me rendrez bien heureux. » (Voir Z.e»re5, édition Burty.)

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