‹ L'œuvre de Corot (volume 3)Chapitre 296 sur 368 · EXPOSITION AU FOYER DE L'ODÉON · texte numérisé non relu

EXPOSITION AU FOYER DE L'ODÉON

TnoKÈ (T.). Le Constitutionnel, 3 janvier et 25 novembre 184b.

SALON

Clément de Ris (L.). — L'Artiste; 4' série ; t. IX, p. 105.

Corot est défendu contre les reproches de maladresse et vanté pour l'harmonie et la justesse des effets qu'il sait rendre.

Delacroix (Journal de Eugène). — Paris (Plonj, 1893, in-S" ; t I, p. 284. Note du 14 mars

Passage très élogieux pour Corot, cité par nous, t. I,

Delaunay (A. -H.). — Catalogue complet du Salon de 1847. Paris, p. 37.

•» Admirable pour les uns, détestable pour les autres. « Peinture excentrique s'il en fût jamais, mais toujours « dominée par un sentiment exquis. *

Delécluze. — Journal des Débats, 16 mai.

« L'incorrigible M. Corot nous a fait des petits paysages «" qu'il ne faut pas regarder de près mais qui sont d'une « couleur ravissante. >

Gautier (Théophile). — La Presse, réimprimé dans : Salon de 1847. Paris, in-i6, p. 176.

■r Grand paysagiste maladroit, d'nne touche « lourde, « épaisse, incertaine en apparence... »

Haussard (Prosper). — Le National, 16 mars et 8 avril.

Composition pleine et harmonieuse ; l'exécution pourrait être plus savante et plus sûre.

Le Correspondant,

— Salon de 1847. Paris,

Mantz (Paul) in-i2 ; p. 98-99.

L'œuvre de Corot est séduisante, vraie et humaine; de couleur un peu terne.

Menciaux (Alfred de). — Le Siècle, 14 mai

r. JL Corrot (51V)... semble chercher des paysages que le " Créateur a oublié d'inventer. M. Corrot, s'il savait manier »- un pinceau et appliquer de la couleur sur la toile, serait fr. peut-être le plus grand de nos paysagistes... Malgré la " maladresse et la lourdeur de sa touche, ^L Corrot a <r tellement le sentiment de la poésie et l'intelligence de r. l'art qu'il arrive à des résultats étonnants. Vue de près, "^ sa toile intitulée Paysage est un fouillis de tons gris et « plâtreux; vue à quelques pas, c'est une peinture pleine de * vérité. M. Corrot est plus littérateur que peintre... *

Planche (Gustave). — Revue des Deux- Mondes, 17" année, nouvelle série, t. XVllI, p. 365-366.

Eloges mêlés de critiques pour l'exécution « incomplète. »

Thoré (Th.). — Le Constitutionnel, 17 mars et 17 avril. Réimprimé dans : Salon de 1847. Paris, in-i2 ; p. 95 et dans : Salons de T. Thoré Paris, in-i2, 1868; p. 470-472.

«... Il me semble que la peinture un peu mystique de « M. Corot agit sur le spectateur à peu près comme la « musique sur le dilettante, par un moyen indirect et inex- « plicable... > Mais « ...Corot est comme un homme sen- « sible et éloquent dont la parole reste bien au-dessous de « son impression. >

Trianon (Henry). — t. XVIII (avril-juin).

« Il est fâcheux que M. Corot laisse flotter ses contours « dans une indécision trop systématique. Mais quel pror. fond sentiment de ce qu'il y a de plus intime dans les r. beautés naturelles!... *

Revue Nouvelle,

Vaines (Maurice de), lî avril 1847.

•?: Mais où est le dessin, où est la couleur, où est la vie, ', la nature, où est quelque chose, enfin ?

« Cette masse noire et déchiquetée serait-elle un arbre? € Cette plaque grise veut-elle dire de l'eau? Et doit-on « deviner un ciel dans cette obscurité boueuse laraée de *■ traînées violâtres? M. Corot ne sait pas ou ne veut pas « voir et peindre; il ne sait que penser, et, pour peindre la « nature inanimée, ce n'est pas assez. *

SALON

Clément de Ris (Comte L.). — L Artiste, 5' série, t. I ; p. 86.

Article très élogieux où sont vantées surtout l'originalité et la finesse du talent de Corot.

Delécluze.— Journal des Débats, 16 avril.

« On retrouvera dans lesproductions de M. Corot ce par- « fum de plein-air qu'il trouve le moyen de fixer sur la « toile. *

Gautier (Théophile). — La Presse, q mai.

«...Précieuse bonhomie, fraîcheur argentée, candeur « d'églogue '/

Haussard (Prosper). — Le National, 2 avril.

«...Il y a autre chose ici que la manière et le parti-pris « habituel de l'artiste; c'est la peinture même du site va <' dans sa dégradation de lumière, pris naïvement tel que «■ le dessine et le colore l'instant choisi du jour... »

Lagexevais (F. de) (Frédéric Mercey). — Revue des Deux-Mondes, 18" année, nouvelle série, t. XXII (is avril) ; p. 297.

Corot est cité parmi les paysagistes qui « ne se servent de la nature que comme d'un motif à certaines variations poétiques d'un style sévère ou gracieux, mais toujours élevé. »

Lebon de Chevrollet (Félix). — Revue des auteurs unis (15 mai); p. 146 et 147.

Peinture d'un sentiment exquis, où l'air est malheureusement « trop rare » et dont « la perspective est trop toutïue i>, la couleur un peu fade ; ce ne sont que des « ombres ».

Aucune mention par : Paul Victor, dans La Semaine.

de Saint-

troisième EXPOSITION DE L'ASSOCIATION DES ARTISTES

U Artiste : 4' série, t. XI ; p. 195.

SALON

L'Artiste, y série, t. III (1849); p. 117 et 131.

Corot est le vrai peintre religieux. Devant lui Rembrandt s'inclinerait « tout ému ».

Champfleury. — Salon de 1849. Œuvres posthumes. Paris, 1894, petit in-12 ; p. 158 à 162.

<r Le nom de Corot est populaire aujourd'hui, chose « d'autant plus bizarre que Corot est le it7</ ^rii«t/ paysa- « giste francjais.

« Sa peinture ne fait pas/i5f?, pstt au public, elle ne joue « pas de la grosse caisse pour l'oreille du bourgeois. Et ce- « pendant le nom de Corot est populaire aujourd'hui.

« ... J'ai dit que la peinture de Corot était modeste pour « bien faire comprendre ce qui la sépare de la peinture « bruyante... Fiers, Marilhat, Troyon, Rousseau et Jule» « Dupré... ont un grand talent, leurs tableaux sont voyants... « Corot resplendissait au milieu de ces rivaux dangereux ; « il ne resplendissait pas comme le soleil ; il était pur comme « quand le jour paraît dans la campagne...

« Sans tapage, sans fracas, un paj'sage de Corot peut être « accroché dans une chambre et regardé toujours. Ùomhien « de tableaux aujourd'hui peuvent être regardés un mois de « suite sans ennuyer le propriétaire ? »

Delécluzh. — Journal des Débats, 4 juillet.

« Le Christ au Jardin rfci 0/;f/(;ri est une belle et bonne « composition qui fait honneur à M. Corrot {sic). Il s'y '- trouve mieux qu'un bon coloris; le peintre a bien saisi la « couleur du sujet et cette masse d'arbres... inspire une •<: tristesse profonde, mais majestueuse et sainte. A ce ta- ' bleau, M. Corrot a joint de jolies études en Toscane, en ". France et à Rome. »

Galimard (Auguste). — Examen du Salon de 1849. Paris, 1850 ; in-i8 (réimpression d'articles parus dans La Patrie sous le pseudonyme JUDEX) ; p. 1 18-120.

« Le talent de M. Corot est un interprète incomplet de « son génie. »

Gautier (Théophile). — La Presse, 11 août.

Très élogieux.

Lagenevais (F. de). — La Revue des Deux- Mondes, 15 aoiit 1849.

Compte-rendu très long et très sympathique : « Corot a « ajouté au charme habituel de sa peinture plus de perfec- < tion dans la forme. »

Le Constitutionnel,

Peisse (Louis).

31 juillet.

« Le Christ au Jardin des Oliviers est... le morceau ca- « pital de l'exposition, une œuvre de maître qui peut garder « son rang à côté des belles choses du genre. Depuis les « anciens on n'avait rien vu de pareil dans le paysage de « style... et les admirateurs de M. Corot, qui ne sont « pourtant pas modestes à son endroit, n'attendaient peut-

« être pas autant de lui... On ne soupçonnait pas que ce « doux sentiment d'élégie ou d'idylle, cette grâce ingénue « et ce souffle poétique qui, en dépit d'une négligence d'exé- « cution voisine de la maladresse, donnent à ses peintures T. un attrait indéfinissable, pourraient faire place à cette « hauteur de pensée, à cette puissance d'expression... Les «: quatre autres tableaux de M. Corot sont exécutés dans ce « mode tendre et presque timide qui a tant de grâce et de « charme... »

Trianon (Henry). — Le Correspondant; t. 24 (avril-septembre), p. 470.

€. M. Corot ne s'est vraiment montré digne de lui-même « que dans une Etude du Cotisée à Rome. Encore cette « étude remonte-t-elle à une époque assez reculée... »

SALON

Banville (Théodore de). — Le Pouvoir, 10 janvier 1851.

Simple mention de nom.

Bellemare (de) (Gabriel de Ferry. — L'Ordre, 23 avril 185 1.

Admirable paysagiste, s'il avait « la moitié seulement de « l'habileté du pinceau de M. Cabat. *

Calonne (Alphonse de). — L'Opinion publique, 10 avril 185 1.

« Les paysages de Corot sont les plus beaux paysages du « Salon. »

Chennevières (Ph. de). — Lettres sur l'Art Français en 1850. Paris, 1851 ; in-12 (articles publiés dans le Journal d'Argentan) ; p. 75.

•?: Le plus grand paysagiste de notre temps, selon moi, «: c'est Corot, et le plus beau paysage de 1850 était sa <■ Danse de Nymphes... En vérité, ce bonhomme, par « l'ampleur et la tranquillité du talent, par l'insouciance « du procédé stérile, par le charme intime et la suavité du f- sentiment, est à nos autres faiseurs de paysages ce que « Poussin est à AUegrain, ce que Claude est à Lantara. »

Clément de Ris (L.). — L'Artiste. •,' série, t. VI, 1851, p. 17.

Très élogieux.

Danger (Alfred). — Le Pays, 13 mars 185 1.

« Corot sacrifie trop à la fantaisie, et se répète sans « cesse. >

Delécluze (E.-J.). — Journal des Débats, 25 février 185 1, réimprimé dans : Exposition des Artistes vivants. Paris, 1851, in-8°, p. 134.

On désirerait que Corot « fit une bonne fois un paysage « où la nature serait exactement rendue, afin de démontrer « qu'il exécute non pas comme il peut, mais comme il « veut. »

DESPLACEs(Aug.). — L'Union, 21 févrieriS^i.

Corot est un paysagiste « qui a ses maladresses, mais qui < triomphe par le charme. »

Du Pays. — L' Illustration, t. XVllI {21 mars)

« M. Corot ne semble peindre que de souvenir la nature « qu'il aurait bien vue autrefois... On prend facilement son « parti de l'insuffisance du pinceau ; on sent qu'il a donné « tout ce qu'il pouvait donner, qu'il lui est impossible d'al- « 1er au-delà. D'ailleurs, sesébauches ressemblent assezàdes « tableaux.

Gautier (Théophile). — La Presse, 24 avril

Très sympathique.

Geofroy (Louis de). — La Revue des Deux- Mondes, (T'mars 1851).

Sentiment poétique, sincérité, noblesse, élégance — mais des imperfections techniques.

Haussard (Prosper). — Le National, 7 janvier et 19 mars 1S51.

Très élogieux; Corot mérite « la palme » pour le paysage.

La Fizelière (Albert de). — Journal des Faits, 20 février et 7 mars, réimprimé dans : Salon de 1850-1851, Paris, 1851, in-8° ; p. 74-75.

« Les tableaux de Corot sont les plus importants et les « plus remarquables du genre à ce Salon. »

Leclerc (A.). — La République, 6 avril 185 1.

« Corot a tout ce qui séduit le regard ; il a surtout l'unité « d'action et de composition et ces qualités sont poussées « assez loin pour vous faire oublier que la couleur fait com- « plétement défaut. *

Mantz (Paul). — L'Evénement, 26 mars 185 1.

« Artiste de premier ordre dans la gamme restreinte qu'il « s'est choisie, doux musicien qui ne connaît que deux ou « trois notes, mais qui les dit si bien que tous les enchante- « ments lui resteront toujours fidèles. »

« ... Est-ce la vérité vraie ? non ; dans la réalité vivante « les arbres sont plus verts, les troncs d'arbres sont plus « vigoureux... * etc.

M0NTAIGLON (Anatole de). — Le Théâtre.

« Elogieux en somme, quoiqu'il reproche au peintre sa « touche maladroite, sa couleur grise ou étouffée, sa mono- « tonie. »

Peisse (Louis). — Le Constitutionnel, 31 décembre 185O et 29 janvier 185 1.

« C'est la poésie de la nature que je demande à Corot « et non sa description. Eh bien ! c'est précisément de cette « poésie que M. Corot a le don. »

Petroz (P.).

vrier 1851.

Le Vote Universel, 28 fé-

« ... Seul peut-être de notre temps, il a pu atteindre le « style sans tomber dans l'emphase et dans la manière en « conservant toute son originalité. *

Le Moniteur Universel,

PiLLET (Fabien).

17 janvier 1851.

Elogieux ; recommande au visiteur de se placer à distance convenable.

RocHERY (Paul). — La Politique Nouvelle, 3* article.

« On dira un jour un Corot; car cet artiste a su tirer de « cet instrument sublime aux accords infinis qu'on nomme « la nature, de suaves mélodies d'un caractère nouveau et « vraiment inconnu avant lui. »

Sabatier-Ungher ^F.). — La Démocratie Pacifique, 12 janvier; réimprimé dans: Salon de 185 1 . Paris (librairie phalanstérienne) 1851 ; in-8°, p. 16.

« Charmant faiseur d'idylles, il est l'idéalisme, comme « Rousseau est la vérité, Troyon le réalisme. »

Trianon (Henry). — Le Correspondant ; t. XXVIII (avril-septembre 1851), p. 37.

Simple mention de nom.

ViGNON (Claude) (M"" Noémie Constant).

— Salon de 1850-1831: Paris, 1831, in-12 de 6 2/3f. ; p. 147.

Elogieux.

SALON

Clément de Ris. — L'Artiste, 5' s. t. VIII,

p. ICI.

Très sympathique.

Delécluze. — Journal des Débats; 20 mai.

« ... Ce sont des ébauches d'un ton très fin, dans les- « quelles on ne peut distinguer aucun détail. C'est un mode « d'exécution tout personnel, qui cons'ient sans doute à « l'artiste qui l'emploie avec tant de persévérance, mais que « les jeunes artistes feront bien de ne pas adopter... »

Grun (Alphonse). — Salon de 1852. Paris, in-12 (5 1/2 f.), p. 93.

Il faut regarder de près les tableaux de Corot « pour que le charme disparaisse. »

Lacretellh (Henri de). — La Lumière, ]o\irnal-Revue de la photographie, 10 avril.

Planche (Gustave). — Revue des Deux- Mondes, nouvelle série, 22' année, t. XIV, (15 mai), p. (385; réimprimé dans : Etudes sur l'Ecole française (1831-1852), t. II ; Paris, in-i8, 1855 ; p. 316.

Il est question de la « grandeur et la poésie » des deux paysages de Corot ; mais le peintre est accusé de négligences d'exécution dans les terrains ou le feuillage : l'Intérieur d'une forêt, de Français, est supérieur comme exécution, mais n'a pas le même sentiment poétique.

ViGNON (Claude) (M"' Noémie Constant). — Salon de 1852. Paris in-12 (4 1/3 f.) 1851 ; p. 152.

Salon moins heureux que les précédents. Corot abuse un peu des tons noirs.

SALON

BoYELDiEU d'Auvigny. — Guide aux Menus- Plaisirs. Salon de iS^^. Paris in-iS; p. 8i.

Sympathique.

Clément de Ris (L.).

t. X; p. 145. Très sympathique.

L'Artiste, 5" série,

Delaborde (Henri). — Revue des Deux- Mondes, 23* année, nouv. pér., 2' série, t. II ; (15 juin); p. 1151.

Corot est félicité de n'avoir pas renoncé à poursuivre l'idéal et de résister contre les « envahissements de l'art matérialiste. »

Delécluze. — Journal des Débats; 25 juin.

« ... Comme devant tous les tableaux de cet artiste, il ne « faut pas s'appliquer aux détails de celui-ci : Le Saint- « Sébastien ; mais il y règne une fraîcheur de ton qui « charmera ceux qui aiment et qui ont observé la nature... »

Karr (Alphonse). — Nouvelles Guêpes, t. III (1853); p. 19.

Anecdote citée par nous, t. I. p. 141.

La Madelène (Henry de). — Le Salon de 1853. Paris, 1853, in-8" ; p. bb.

Très sympathique.

Nadar jury au Salon de i8s3. Album comique de 00 à So dessins coloriés. Compterendu d'environ 800 tableaux, sculptures, etc. Texte et dessins par Nadar. Paris (J. Dry aîné), in-i2 oblong.

« N"' 287, 28S, 2S9. Saluez! voici M. Corot! — C'est

« toujours et éternellement le maître, parce qu'il est le

« créateur — // Genitore ! J'aime peut-être moins son

« exposition cette année que d'ordinaire (mais mon avis

« importe peu en cette affaire), et je préfère la Mutinée au

« Sciint-Sébiistien, et même au Coucher du Soleil, un peu

« sombres tous deux. >

Peisse (L.). — Le Constitutionnel, 26 juillet.

« En dépit d'une certaine insuffisance ou nonchalance de « travail qui laisse les détails à l'état de simple indication, « il triomphe par la décision du caractère général, qui est « toujours énergiquement accusé et par la force pénétrante « de l"e>position... M. Corot est le plus expressif de nos « paysagistes. On voit que M. Corot prend aisément des « tons divers. Il n'est pas moins inventif dans ses composi- « lions et, s'il répète un motif, c'est toujours avec des « variantes qui en modifient l'expression et lui donnent un « accent nouveau. La manière, quoique très originale, est « si simple, si sincère, si exempte de ces rubriques de « métier qu'on appelle des ficelles, qu'elle a tenté peu « d'imitateurs. *•

TiLLOT (Charles). — Le Siècle, 25 mai 1S33.

Le nom de Corot est cité parmi les grands succès de ce Salon.

Aucune mention dans : Henriet (Frédéric). Coup d'œil sur le Salon de 1853. Paris, in-8* (tirage à part au Journal des Théâtres^.

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