EXPOSITION DE BESANÇON
Teinturier (A.). — Ga^^ette des Beaux- Arts, i" pér., t. VIII ; p. 112.
SALON
Burger (W.) (Thoré). — Le Temps,6i\ii\\Qt 1861. Réimprimé dans: Salon de 1861 ;p. 145, et dans: Salons de W. Burger. Paris, 1870, in-12 ; p. 145.
Cité par nous, t. I, p. 303.
Callias (Hector de). — L'Artiste. Nouvelle série, i" semestre ; p. 246.
<f La lyre de Corot n'a qu'une corde, mais il la fait vibrer f harmonieusement... »
Cantaloube (A.). — Lettre sur les Expositions et le Salon de 1861.. Paris, 1861, in-12 ; p. 204.
" S'il est imparfait dans les détails de l'exécution, l'en- " semble est presque irréprochable... »
Castagnary. — Les Artistes au XIX' siècle, Salon de i8bi, i" série, i" livraison. Corot (p. I à 4). Paris, 1861, in-folio.
Cité par nous, t. I, p. 203.
Delaborde (Henri). — Revue des Deux- Mondes, seconde pér., 31' année, t. XXXIII; p. 895.
■r Le charme de l'effet supplée à l'indigence des lignes. »
Delécluze (E.-J.). — Journal des Débats, 22 juin.
« ... Si l'on reconnaît que M. Corot donne à ses compo-
« sitions, figures et paysages, l'aspect, la couleur, le charme « des jours de printemps, on convient aussi que sa lyre n'a « qu'une corde, que son pinceau ne reproduit qu'un ton... <r. Que M. Corot se passe, pour sa propre satisfaction, des <■ fantaisies telles que son Orphie, il est dans son droit; « mais comment ne s'est-il pas trouvé un de ses amis assez c courageux pour l'empêcher d'exposer cet ouvrage? >
Du Camp (Maxime).
Paris, in-12 ; p. 161.
Cité par nous, t. I, p. 303.
Salon de 1S61.
Galletti. — Salon de 1861. Album caricatural. Paris. Librairie Nouvelle, in-8' oblong.
Caricature de VOrphèc cette avec légende : f Orphée a « beau l'entraîner. Il en sera pour ses vocalises. Eurydice ne « peut pas se décider à sortir d'un si beau paysage. »
Gautier (Théophile). — Abécédaire du Salon de i8bi. Paris, in-12 ; p. 112.
Cité par nous, t. I, p. 503.
La Fizelière (Albert de). — A-Z ou le Salon en miniature. Paris, 1861, in-8°; p. 19-20.
Lagrange (Léon). — Galette des Beaux- Arts, 1" pér., t. X ; p. 202, et t. XI ; p. 135, 137 et 144.
Poésie, mais note connue, sans mérite nouveau ; prétention et exagération d'une manière hésitée et tremblante.
Merson (Olivier). — La Peinture en France. Exposition de 1861. Paris, in-12; p. 327.
Cité par nous, t. I, p. 203.
Pelloquet (Théodore). — Le Monde Illustre, t. VIII; p. 407.
Thoré (Théophile). — Salon de 1861 paru dans l'I?ide'pendance Belge, (4" article) et réimprimé dans : Salons de W. Bûrger, p. 51-52.
« ... Corot ne possède qu'une seule gamme très bornée et « en mineur, dirait un musicien. Il ne connaît guère qu'une « seule heure, le matin, qu'une seule couleur, le gris pâle. »
ViGNON (A.). — Le Correspondant. Nouvelle série, t. 17 (mai-août 1861) ; p. 150.
r Corot est le seul paysagiste qui puisse faire supporter le « paysage historique. Il possède le charme, contrairement « à Courbet. »