‹ L'œuvre de Corot (volume 3)Chapitre 300 sur 368 · EXPOSITION UNIVERSELLE DE LONDRES · texte numérisé non relu

EXPOSITION UNIVERSELLE DE LONDRES

Lasteyrie (Ferdinand de). — La Peinture à l'Exposition Universelle. Etude sur l'Art Contemporain. Paris, 1863, in-12 ; p. 161. (Articles parus d'abord dans Le Siècle).

Mantz (Paul). — Galette des Beaux-Arts, i" pér., t. XIII; p. 368.

BuRGER (W.) (Th. Thoré). — Le Temps (2* article), réimprimé dans: Salons de W. Bûrger. Paris, 1870, in-12 ; t. I, p. 325.

Simple mention.

SALON

Callias (Hector de).— L'Artiste. Nouv.

sér., I" sem., 1863 ; p. 213.

Castagnary. — Salon de 1863, paru dans Le Nord, de Bruxelles, réimprimé dans : Salons, t. I ; Paris, 1892, in-12 ; p. 142 et 145.

Cité par nous, t. I, p. 215.

Chesxeau (Ernest). — Le Constitutionnel, 3 mai et i6 juin. Réimprimé dans l'Art et les Artistes modernes en France et en Angleterre. Paris, 1863, in-12 ; p. 200.

<r ... Corot a supprimé le soleil... A la convention classi- « que il a substitué une autre convention »qui n'est «qu'une « image des rêves de l'artiste. »

Du Pays {K.-}.). — L'Illustration, X. XLII, (II juillet) ; p. 26.

« M. Corot conserve dans un âge avancé la fraîcheur des « jeunes impressions, ainsi qu'un sentiment poétique qui, « malgré l'absence de coloration, le parti-pris conventionnel « et l'à-peu-près de l'ébauche... se manifestent dans son Soleil

« levant. •»

Girard de Ri allé (Dmitri Stephanowitch). — L'Art Contemporain, i" série. A travers le Salon de 1863. Paris, 1863, in-12; p. 104.

LocKROY (Edouard). — Courrier artistique, 20 juin. (Lettres d'un éclectique).

« J'arrive à un maître: M. Corot. C'est en s'inclinant « qu'on le nomme et l'éloge semble pour lui superflu. Ses « trois inimitables paysages renferment toutes ses qualités ; « il faut les regarder longtemps, se taire et admirer. »

Galette des Beaux-Arts,

Mantz (Paul), t. XV; p. 37-38.

Talent plus mûr. Corot voit l'effet avant tout ; il se contente d'indiquer les formes générales.

Merson (Olivier). — L'Opinion nationale, II juillet.

« Une brosse large, détaillée à l'occasion, toujours d'a- « plomb, — quelquefois dure, — une couleur puissante, — € lourde souvent, — de la distinction, un dessin châtié, « voilà les auxiliaires dont l'intelligence et la volonté de l'ar- « tiste savaient s'entourer. Mais M. Corot a changé tout « cela. Aujourd'hui il fait résonner une autre corde. Le f. dessin est moins précis — il faut même avouer qu'il ne « saurait guère estomper davantage ; la touche a moins « d'affirmation, la couleur a perdu son caractère robuste et

« viril ; et cependant, la dernière expression de ce talent a « un charme vague et indéfini qui vous attire et vous atta- « che. On respire à pleins poumons sous ses arbres sans « contours saisissables ; on circule autour des chênes, des « ormes, des bouleaux ; un air pur abonde de tous côtés, « l'herbe est humide, son arôme nous réjouit, c'est la frai- « cheur du matin ou l'heure chaude du jour, ou bien la « tiède langueur du soir.

« Les trois tableaux exposés cette année par M. Corot « font naître les plus douces sensations. On ne peut pas « dire sans doute que cela soit vrai dans l'acception servile « du mot ; mais on y reconnaît pourtant les signes d'une « forte éducation artistique et la nature y tient un langage « d'une grâce exquise. »

Sault (C. de). — Le Temps, 8 juillet, réimprimé dans ; Essais de Critique d'Art : Salon de 1863. Paris, in-12 ; p. 159.

Le Salon de 1863. Paris,

Stevens (Arthur).

1866, in-12 ; p. 27.

Cité par nous, t. I, p. 215-218.

Thoré (Théophile). — Salonde 1863. L Indépendance Belge (4' article). Réimprimé dans : Salons de W. Bùrger. Paris, 1870, in-12 ; t. I, p. 402-403.

Cité par nous, t. I, p. 215.

ViGNON (Claude). — Le Correspondant, nouv. sér., t. XXIII (mai-août 1863).

< Corot ? un poète exquis. »

ViOLLET LE Duc (Adolphe). — Journal des Débats, 30 avril et 9 juin.

Eloge des rares qualités de conscience de Corot. «• M. Corot possède à lui seul un certain ton gris argentin «r qui séduit à un point qu'on ne lui demande pas autre « chose. La monochromie n'est jamais triste et a toujours « un accent animé. J'en donnerai pour exemple la Petite « Maison de Ville-d'Avray vue à travers les bouleaux. *

Aucune mention dans la Revue des Deux- Mondes (seconde pér., 23* année (1863), t. XLV ; article de Maxime Du Camp).

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