EXPOSITION DU BOULEVARD DES ITALIENS
Mantz (Paul). — Galette des Beaux-Arts, i"pér., t. XIV; p. 382.
SALON
A. M. — L'Illustration, 25 juin, t. XLIII ; p. 409.
Souvenir de Morte-Fontaine : « La peinture proprement «• dite n'a rien à voir dans cette ravissante aspiration {sic). >
AuvRAY (Louis) in-S" ; p. 19.
Salon de 1864. Paris,
Castagnary. — Le Courrier du Dimanche, réimprimé dans : Salons, t. I ; p. 207.
Puissance et unité d'impression extraordinaires du Coup de Vent.
Chesneau (Ernest). — Le Constitutionnel, 21 juin.
Journal des Débats,
Clément (Charles).
12 juin.
« M. Corot est l'un des artistes les plus vrais, les plus émi- «- nents, les plus sympathiques de notre temps... Monotone, « malhabile (est-ce par nature ou par intention ?) il n'a ni « le dessin sévère des grands paysagistes français, ni la cou- « leur forte et brillante de quelques uns de ses confrères... « 11 n'est soucieux que d'une chose, rendre naïvement l'im- « pression de la nature et c'est sans doute pour la montrer « de toute sa force plutôt que par impossibilité de faire au- « trement qu'il réduit le métier à sa forme la plus élémen- « taire et qu'il ne met sur la toile que juste assez de peinture « pour dire ce qu'il sent... *
Dax (Pierre). — L'Artiste, nouvelle série,
2' semestre 18(54 : P- 24.
Du Camp (Maxime). — La Revue des Deux- Mondes, 2' pér., 34" année, t. LI ; p. 690-691.
« ... Un sentiment délicat lui tient lieu de science et,
« quoique ses tableaux soient d'un art souvent civilisé à
« l'excès, j'y trouve une naïveté qui me séduit et m'arrête...
« M. Corot a une qualité remarquable, qui échappe a la plu-
« part des artistes de notre temps ; il sait créer.. Son point de
« départ est toujours dans la nature; mais lorsqu'il en arrive
« à l'interprétation, il ne copie plus, il se rappelle et atteint
« immédiatement à une altitude supérieure et tout à fait
« épurée. »
Du Pays (A. -J.).
t. XLIV; p. 39.
L'Illustration, 16 juillet,
Gill. — Le Salon pour rire, Paris, 1864, Gustave Richard, in-8°.
Caricature du Souvenir de Mortefontaine avec cette légende : « Toujours la même chose : un chef-d'œuvre. Que « voulez-vous?... Corot ne sait faire que ça. *
Lagrange (Léon). — Galette des Beaux- Arts, 1" pér., t. XVI ; p. 504, t. XVII ; p. 10.
Merson (Olivier). — L'Opinion nationale, 19 juillet.
« ... Le Souvenir de Mortefontaine, impression idyllique « empreinte d'une grâce exquise, mais où l'exécution se « trouve réduite à bien peu de chose. »
MouY (De). — Revue française, p. 238 et 239.
« Le Souvenir de Mortefontaine est peut-être le chefd'oeuvre de l'exposition. »
Saint- Victor (Paul de). — La Presse, 26 juin.
« M. Corot est toujours le plus imparfait des praticiens « et le plus exquis des poètes bucoliques... Quelle magie « dans sa ravissante ignorance I »
Sault (De). — Le Temps, 29 juin.
Simple mention de nom.
Thoré (Th.). — L'Indépendance belge (4' article). Réimprimé dans : Salons de W. Bùrger. Paris, 1870, in-12; t. II, p. "j^-jà.
« A peine si c'est peint, mais l'impression y est et de « l'artiste elle se communique au spectateur. »