I.A COMTESSE
Soulevez-les donc par devant ! je ne marche pis à reculons.. . Eh bien ! . . . eh bien ! eh bien !
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Qui est-ce qui a pu maltraiter des fesses comme celleslà?... Méritaient-elles qu'on leur fît le moindre chagrin? On leur a donc fait du bobo... bien du mali-malo !... \'y paraît-il plus?... Je meurs de peur qu'il y paraisse... Il faut bien y prendre garde, pour y remédier vite... Viens, ma petite Thérèse, viens à moi !
LA COMTESSE
Tu veux t'asseoir encore là !... Laisse-moi mes pauvres fesses : elles se portent bien, je t'en réponds. Eh bien ! que veux-tu faire de moi. tout debout, debout entre tes jambes?... Laisse-moi m'asseoir aussi. Laisse mon derrière : il n'a ni mal ni douleur, te dis-je !
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Gela est trop important pour ne pas m'en assurer par moi-même... Fais-moi, ma petite amie, un baiser succulent... Bon!... encore... bon!... encore... encore... A cette heure, tourne-moi le dos, ce ne sera pas pour longtemps,
LA COMTESSE
Je t'attends, tu veux voir mon derrière tout entier? Tout est à toi; que pourrais-je te refuser? Tu me trousses beaucoup plus qu'il ne faudrait... Finis!... Tiens, je n'aime pas cela.
242 l'(J;UVIIE de CnÉBILLON LE FILS