LA TOILETTE
îi l’École des Beaux-Arts, avec Cabanel pour professeur. Ce n était plus La Tour ni Rubens, et Carrière, pendant les cinq années qu il passa là, de 187:2 à 1876, aurait pu se dévoyer s il n y avait eu en lui que la possibilité d un savoir mécanique. Il fut soumis à l'épreuve où beaucoup se perdent, il alla jusqu’au bout, monta en loge pour le concours de Rome, en 1876, échoua, et quitta sans retour la peinture archéologique pour la poésie de la vie.
En cette même année 1876, il habite rue de Vaugirard, il a femme et enfant, il a son père et sa mère non loin de lui. C'est le portrait de sa mère qu’il envoie au Salon : physionomie grave, douce et bonne, qui est restée clic/, l'artiste comme une figure protectrice, depuis I adieu de la mort.
En 1877, Portrait de Mllc S. Stern.
En 1 Portrait de M. Musset.
En 1(879, 'I eu ne Mère, qui lui acipiise par l’Etat.
En 1880, la Nymphe Éuiio et le Portrait de M. G. D.
En i(S<Si, abstention.
En 1882, le Portrait de Grand-Père avec sa Petite-Fille et le Baiser de l’Innocence.
En 1884, Deux Amis, tableau dit aussi I’Enfant aux Chiens, et Marguerite.
En 1 885, I 'Enfant Malade et le Favori.
En 1886, le Premier Voile et Marcel.
En 1887, Portrait de M. Louis- Hi înr 1 Devillez et les Dévideuses.
En 1888, Femme \ sa Toilette cl Portrait de M. Jean Dolent.
En 1889, Portrait de Mme P. G.
el Intimité.
A l’Exposition L niverselle de 1889 reparaissent Marcel, Jean Dolent,
I Enfan t Mal ade, Premier Voile et Portrait de M. L.-H. Devillez.