CHAPITRE III
Statistique des médecins venus au Bureau depuis quinze ans. — Les médecins des Congrès. —Médecins anglais, américains, allemands, hollandais. — Le û*" Vincent. — État sanitaire de Lourdes. — Les trains de malades. — Les hôpitaux. — Les piscines.
Nous avons conservé le nom des médecins venus au Bureau des Constatations, depuis 1892 jusqu'à 1906. inclusivement.
Nous avons :
in 1892...
. 120 médecins
Eti 1900 . .
. . 216 médecins
iGo —
Soit 3.258 médecins pour ces quinze années.
En 1903, nous avons eu plusieurs membres du
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Congrès médical de Madrid, qui se sont arrêtés à Lourdes, au retour.
En 1904, nous avons eu la visite du Congrès de neurologie, sous la conduite d'un professeur de Paris.
En 1905, le Congrès d'études de stations thermales du Sud-Oues|t nous a conduit une centaine de membres.
Enfin, un groupe de médecins anglais, protestants pour la plupart.
Tous ces congressistes ne figurent pas sur nos registres et devraient nous donner une moyenne plus élevée de visiteurs.
Le pèlerinage des médecins catholiques à Rome comprenait environ 200 médecins, pour la plupart hôtes habituels du Bureau des Constatations.
En 1905, sur 274 "médecins, nous comptons 62 médecins étrangers, 5 professeurs de faculté, 2 médecins des hôpitaux de Paris. Si nous ajoutions les médecins des congrès, nous trouverions une dizaine de membres de l'Académie de médecine et un très grand nombre de professeurs de facultés françaises ou étrangères.
Nous ne parlons pas des médecins qui viennent demander leur guérison ou la guérison de leurs femmes et de leurs enfants : ce serait là un groupe nouveau et bien intéressant que nous pourrions ajouter dans nos statistiques.
Il y a quelques mois, j'avais soumis à l'appréciation d'un professeur de Paris et d'un membre de l'Académie, une guérison de Lourdes (jui était très discutée dans la Lorraine allemande. Je craignais d'être seul pour soutenir ce débat, mais, dès que le nom de Lourdes a été mis en cause, j'ai trouvé autour de moi de nombreux concours. Deux médecins de Saint- Louis m'ont donné une consultation longuement
motivée; deux membres de l'Académie de médecine, le président général des sociétés de Saint-Luc, des professeurs, des notabilités médicales de Paris m'ont écrit pour me dire qu'ils étaient avec moi, que la thèse que je soutenais présentait pour eux toutes les garanties; que la guérison que j'avais constatée était inexplicable par les seules données de la science.
Toutes les adhésions que nous rencontrons aujourd'hui nous rappellent la distance qui sépare le point de départ et le point d'arrivée dans l'étude de nos guérisons. L'e professeur Desplat, ancien doyen de la Faculté de Lille, faisant l'historique de cette œuvre de foi et de science qui s'appelle le Bureau des Constatations, retraçait les origines, les difficultés du début, montrant quelle foi, quelle persévérance et quel courage il avait fallu déployer pour remonter le courant d'incrédulité et de scepticisme qui, de la part des hommes de science, avait accueilli la publication de plusieurs faits miraculeux.
Des hommes politiques viennent souvent dans notre clinique. Nous y avons vu des sénateurs, des députés, même des ministres de Belgique; des représentants de Tarmée, de la marine et de nos diverses administrations. Les protestants eux-mêmes ne restent pas en dehors de ce mouvement, qui attire vers nous les hommes des opinions les plus opposées et des pays les plus divers.
La clini(iue de Lourdes est une des créations les plus étonnantes de notre époque. Elle a été fondée au milieu des courants les plus hostiles. Au point de vue humain c'était une folie. — Etudier le miracle, pour les savants, l'impossible, l'absurde, c'était battre en brèche toutes les idées admises par la science
Moins de vingt ans après, la clinique de Lourdes reçoit 3oo, 35o médecins. Elle a ses internes, ses chefs
sa l'œuvre de lourdes
de service, pendant six mois ses bureaux sont ouverts et dans ses archives elle inscrit tous les ans 200 procèsverbaux de guérison; elle a des correspondants volontaires dans le monde entier et les travaux sortis de cette clinique sont incalculables et répandus partout.
Cette clinique est venue à son heure. Des efforts isolés ne pouvaient la créer. Un courant puissant nous a soutenus.
Pour consacrer l'union désormais bien complète des trois centres de la médecine chrétienne, Lourdes, Montmartre et Lille, notre ancien confrère, M. Féron- Yrau, a voulu qu'une statue de saint Luc fût placée sur les murs de la clinique. Statue semblable à celle que l'on rencontre dans le péristyle de la Faculté de Lille, à celle qui se dressera dans la chapelle des médecins à Montmartre.
Et M. le professeur Duret, doyen de l'Ecole de médecine de Lille, disait dans son discours de rentrée, en s'adressant à M. Féron-Vrau :
« Vous pouvez, avec autorité, mettre sur le fronton de la clinique de Lourdes la statue de saint Luc, le premier médecin chrétien. Les médecins et étudiants catholiques, qui en franchiront le seuil, la salueront au passage; puis, ils iront, avec dignité, accomplir leur mission charitable. — Ce faisant, ils n'inclineront le drapeau de la science que devant la Vérité. Or, la Science est des hommes, et la Vérité est de Dieu. »
M. Féron-Vrau a créé deux bourses d'interne, afin que la Faculté catholique de Lille put nous envoyer, chaque année, deux de ses élèves, du t5 août au i5 septembre, pendant la durée des grands pèlerinages, et depuis six ans nous avons avec nous deux internes qui nous prêtent leur concours, examinent les malades, et rédigent les procès-verbaux.
Il nous serait difficile de pouvoir suffire seul au mouvement considérable dont notre Bureau est devenu le centre. Dans les jours de grande afïluence, nous aurions besoin d'avoir auprès de nous de nombreux assistants et nous espérons que la Faculté de Louvain imitera l'exemple de la Faculté de Lille. Les médecins é trangers. les Espagnols, les Italiens, les Hollandais, viennent à Lourdes s'initier à nos travaux et donnent à notre clinique un caractère international qui la distingue.
Dieu dispose les événements à son gré, mais il se sert des moyens humains. Au milieu des difficultés rencontrées sur sa route, la clinique de Lourdes a dû sa prospérité à cette loi sur la liberté d 'enseignemcn t qui était capable
de régénérer notre pays si elle nous avait été donnée complète et durable.
En regardant le chemin parcouru, les résultats atteints, nous pouvons mesurer l'intensité du mouvement religieux que nous venons de traverser. Lourdes, pétrie de surnaturel, conserve pourtant l'empreinte de la main des hommes et restera comme le témoi-
M. le D' Féron=Vrau
l'ii biciifailour du Bureau des Coiislaiatious.
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gnag-e de ce magnifique réveil catholique qui a marqué la lin du dix-neuvième siècle.
Sa portée sera plus durable. La direction imprimée à l'œuvre, la clinique de Lourdes, son hospitalilé, ses malades, ses miraculés, ses conversions innombrables, sesmillionsde pèlerins, voilà des institutions et des faits qui appartiennent désormais à l'histoire et que les révolutions ne peuvent atteindre. Tous ces foyers disséminés dans le monde entier, tous les enseignements qui sont partis de la grotte sont reliés entre eux d'une façon plus intime que les pierres de nos monuments et forment un bloc qui résistera au cours changeant des éxénemenis.
Depuis quelque temps, nous voyons venir à nous les jeunes générations médicales ; les internes des hôpitaux de Paris précèdent ou accompagnent le pèlerinage national.
Nous observons chez les médecins un état d'âme nouveau; ils ne viennent plus seulement en curieux, ils viennent connue malades; ils viennent demander leur guérison, celles de leurs femmes et de leurs enfants. C'est la dernière évolution que pouvait subir le corps médical.
Nous avons lu souvent, pendant le dernier pèlerinage, aux médecins qui nous entouraient, le certiticut d'un de nos confrères de New-York qui nous envoyait son plus jeune fils demander sa guérison. Il avait rédigé lui-même ce certificat avec le plus grand soin et il terminait par cette profession de foi, la plus belle peut-être que nous ayons trouvée sous la plume d'un médecin :
Dans l'état d'impuissance quant au présent, d'incertitude quant à l'avenir, auquel mon fils se sent réduit, il se tourne aujourd'hui vers Notre-Dame de Lourdes... Le surnaturel est là, le surnaturel qui peut lui apporter la guérison, la santé. Le pèlerinage qu'il entreprend le montrera quand même sou-
LES MÉDECINS A LOURDES 3g
mis à la volonté de Dieu et ne recherchant en tout que sa gloire.
Il croit, nous croyons.'...
Marie immaculée, priez pour nous qui avons recours à vous.
D' Archambault-Lassalle.
56, Congress Street, Cahaes, New-York.
Le D' Lassalle est un des médecins occupes de New- York. Son fils aine est attache à l'École de médecine d'Albanie; et son lîls, avant de prendre possession de son poste, a voulu recevoir la consécration de la science française : il est venu travailler deux ans dans les amphithéâtres de laSalpêtrière et deBicètre. Il a présenté des mémoires bien personnels devant nos sociétés savantes. Le D' Lassalle fils est catholique comme son père, et il a su se faire accepter dans des milieux où les catholiques français trouvent difficilement leur place. Il y a dans cette infiltration de l'élément américain parmi nous un gage de progrès et d'indépendance. Ce ne sont pas seulement les questions économiques que les Américains nous ap[)rennent à connaître, mais ils nous rendent dans son intégrité première le christianisme que nos missionnaires leur ont ap[)orté.
En même temps que le médecin américain, nous recevions dans notre Bureau un médecin irlandais qui nous conduisait son tout jeune enfant complètement aveugle. On lui avait enlevé un œil i)Our un cancer, l'autre œil était pris du même mal (gliôme). Le cas était désespéré, la mort à bref délai. La foi de ce confrère ne connaissait pas les défaillances. « Je suis venu deux fois, nous disait-il, dans le courant de l'hiver, du fond de llrlandc, mais je reviendrai une troisième, car Lourdes seule peut guérir mon enfant. »
Un autre médecin conduisait aussi son enfant atteint
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d'une paralysie de Lillle. Enfin un docteur italien accompag-nait sa femme atteinte d'un cancer récidivé du sein.
Quelle est l'altitude des médecins? Il y a des convaincus, des curieux, qui veulent voir sans parti pris : quelques-uns ont leur siège fait, ne veulent rien entendre: il y en a qui s'irritent, ceux-là sont touchés : un problème embarrassant s'est dressé devant leur esprit. Parmi les irréconciliables, rarement des noms connus, mais plutôt des médecins égarés dans la politique. Les professeurs, les hommes de valeur écoutent, étudient, font peu d'objections.
Beaucoup de médecins acceptent nos guérisons en fait mais ne veulent pas conclure. La science ne suffit pas pour conduire au surnaturel. Un des professeurs les plus connus de la Faculté de Paris passait un jour de pèlerinage devant les piscines, il voit entrer une femme la figure rongée par un lupus. «Ah ! si celle-là guérissait, dit-il! INIais ce n'est pas une cliente de Lourdes; sur elle la suggestion ne peut rien! »
Il continue son chemin. Quelques instants après, la femme au lupus sort de la piscine et passe devant le professeur, sa figure est cicatrisée ses plaies sont fermées.
Celui-ci l'aperçoit. « Mais ce n'est pas la malade de tout à l'heure, dit-il. Non, ce n'est pas possible. »
Il appelle la femme, l'interroge. C'était bien elle. Il constate qu'un changementcomplet, instantané vient de se produire dans cette figure rongée par le lupus.
« C'est très intéressant, dit-il. Je raconterai le fait âmes collègues en rentrant à Paris. »
A quelques jours de là le professeur racontait en effet son aventure dans une réunion où se trouvaient un certain nombre de médecins.
« Allez à Lourdes, disait-il, la chose en vaut la peine. Vous verrez des guérisons très intéressantes. »
LES MÉDECINS A LOVRDES ^I
Mais l'idée du surnaturel n'avait même pas etïleuré son esprit. — Je tiens tous ces détails d'une des personnes qui assistaient à cette réunion.
Avec le concours d'un si grand nombre de médecins, avec les garanties de tout genre dont nous cherchons à nous entourer, comment se fait-il que ces questions du surnaturel soient toujours controversées?
La science a fait son œuvre, elle n'iraguère au delà. On pourra encoreperfectionner les moyens d'étude, faire des enquêtes plus précises, mais atteindre cette certitude absolue, mathématique, qui ne laisse place à aucun doute, jamais! Si les mathématiques avaient une sanction morale, on les contesterait.
Jamais on n'établira uneobservalion plus complète que celle de Vion-Dury, relevée par le D' Dor, et soumise au Congrès des oculistes.
Le professeur qui voyait une femme entrer dans la piscine, la figure rongée par un lupus, et sortir quelques instants après, complètement cicatrisée, ne pouvait demander de preuve plus concluante. Cependant le D' Dor et le professeur n'ont pas cru au miracle. Ces deux exemples leur ont paru curieux, intéressants, ils ne sont pas allés au delà.
Parmi les médecins catholiques, nous trouvons les concours les plus dévoués et parfois des résistances invincibles. Pourquoi?
On peut, disons-nous, perfectionner nos moyens d'étude, mais il restera toujours des doutes ou des lacunes. La science ne sufllt pas pour imposer la croyance au surnaturel, il faut encore ce quelque chose que vous pouvez essayer de réduire par mille analyses, mais que vous ne supprimerez jamais.
La grâce mystérieuse comme tout ce qui est divin, qui pénètre jusqu'au plus intime de notre conscience, qui suit toute opération surnaturelle, dispose nos
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esprits et nos cœurs à recevoir ces salutaires influences, grâce que vous rencontrerez partout autour de nous. En proclamant ici la nécessité de cette lumière spéciale, nous n'abandonnons pas notre méthode positive de constatation direcle.
C'est par l'étude des faits que nous arrivons à celte conclusion : la science peut entr' ouvrir devant nous ses horizons sans limites qui nous conduisent dans les régions de l'au-delà ; mais pour que notre œil pénètre jusqu'à ces sommets, il faut que notre regard ne soit obscurci par aucun nuage, par aucune passion.
Les médecins des congrès
Le Congrès médical de Madrid, qui tenait ses séances pendant les vacances de Pâques, nous envoyait, au retour, un certain nombre de ses membres : les médecins russes venaient avec la préoccupation d'étudier des maladies nerveuses inédites et des guérisons étranges, qui devaient se rattacher pour eux à des causes naturelles méconnues; les médecins des stations thermales de la Suisse étaient protestants pour la plupart.
L'un d'eux nous disait : « Élevé dans le protestantisme et libre penseur convaincu, je ne puis considérer comme miraculeuses les guérisons de Lourdes ; je sais que je n'arriverai pas à vous convaincre, mais vous ne me guérirez pas de mon hérésie. Cette franche déclaration ne vous blessera pas. J'admets que ce qui guérit vos malades, c'est la foi en la guérison. Du reste, ce sont même des athées qui, voyant l'elfet des représentations mentales, m'ont engagé à visiter Lourdes, à recueillir des renseignemenls plus nets sur ce que vous observez ici. w
Son programme l'immobilisail dans un cercle trop étroit pour qu'il nous fût possible de niodilier ses idées.
Nous avons aussi des médecins américains protestants ou incrédules. Ceux-là nous apportent les qualités et les préoccupations de leur race. Ce sont des utilitaires. Ils font abstraction du surnaturel, acceptent les faits, cherchent à les expliquer. Avec eux il n'y a pas de question irritante, la bonne foi n'est pas en cause. Ils traitent toutes ces questions avec une indépendance d'esprit absolue, mais ils ne concluent pas. Les faits les plus extraordinaires les impressionnent peu ; si la discussion est facile à conduire, elle reste sans profit et n'en traîne aucune conclusion. Un esprit (pii se défend est plus facile à saisir qu'un esprit qui fait table rase de toute doctrine.
Mais il faut reconnaître que les médecins américains ont un grand sens pratique, ([u'ils savent se dégager de tous les préjugés qui, trop souvent, se font jour autour de nous.
«Nous appelons, disaient-ils, maladies nerveuses, des maladies dont nous ne trouvons pas la cause, mais cette cause n'en existe pas moins. Pendant longtemps, on a vu partout des maladies nerveuses. Nous sommes obligés de refaire ces classifications. Les travaux récents nous apprennent qu'un grand nombre de paralysies se rattachent à des altérations du sang, à des maladies infectieuses, à des lésions de la moelle : de même les instruments de précision ont singulièrement rétréci le champ descécités nerveuses et des aphonies de môme nature. »
Toutes ces appellations de maladies nerveuses étaient souvent le fait de notre ignorance. « Du reste, ajoutait le médecin américain, la guérison d'une maladie nerveuse constitutionnelle, héréditaire, peut avoir autant d'importance (jue la guérison d'une plaie. »
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Nous étions heureux de recueillir ce témoignage de la bouche d'un médecin qu'aucun mobile religieux ne pouvait influencer.
Les médecins allemands
Au lendemain du Congrès des catholiques allemands, les pèlerins, qui se disposaient à partir pour Lourdes au nombre de plus de mille, se réunirent à Cologne, sous la présidence de leur directeur général.
M. le curé Neumann déclara que les pèlerins allemands n'allaient pas à Lourdes pour voir des miracles, mais pour apprendre à souff'rir et à prier.
Il ajouta : « Le 7 avril 1904, un journal allemand a prétendu que les guérisons de Lourdes n'étaient constatées que par des médecins français, belges, et quelques américains ; il serait à désirer que deux médecins allemands, ayant non seulement des titres sérieux, mais encore de l'expérience, l'un catholique, l'autre libre penseur, aillent à Lourdes, y restent le temps nécessaire pour observer, avec leurs confrères, et qu'ils aient ensuite le courage de publier ouvertement ce qu'ils auront constaté. »
L'Association allemande pour la propagation de l'œuvre de Lourdes s'est aussitôt emparée de cette idée et a voté un crédit de 4-ooo francs pour permettre à un médecin allemand catholique et pratiquant et à un médecin athée et libre penseur de séjourner à Lourdes, dans le but indiqué plus haut.
« L'Association demande à la presse allemande de vouloir bien faire connaître sa décision et de lui désigner les deux médecins qui réuniront, pour cette mission, le plus de voix sur leurs noms. Toutes les demandes doivent être adressées à la Maison Rifï'arlk, province Rhénane, à laquelle la Société délègue ses pouvoirs. — Cologne, 27 août 1906. »