FERDINAND, LE CARDINAL-INFANT D’ESPAGNE
Vienne. Galerie impériale, 1177.
Toile. H. 260, L. 112.
e portrait, largement traité, est un des tableaux qui, après avoir figuré sur un des arcs de triomphe de l’Entrée du Cardinal-infant, furent offerts au prince. Il se trouvait dans la partie antérieure de l’arc de Philippe. Il fut peint par Gaspar ou Jean Van den Hoecke, en i635, et retouché par Rubens, en i636 (Voir plus haut : Tome III, pp. 3ii et 326).
Gravures: V. S. 222, Prenner. Non citée, W. Unger.
Ferdinand , le Cardinal-infant d’Espagne.
Budapest. Musée, 717.
Portrait à mi-corps. Il a la main sur la hanche et porte une cuirasse d’acier. Cheveux blonds et bouclés, barbe, chapeau noir. Betty Paoli loue fort la belle ordonnance des formes, la tonalité claire et florissante des chairs, l’attitude calme et noble (1).
93o. FERDINAND, LE CARDINAL-INFANT D’ESPAGNE.
Madrid. Musée, 1608.
Toile. H. 335, L. 258.
e prince s’élance, de droite à gauche, sur son destrier brun. Il porte la cuirasse, mais il a sur la tête un chapeau de feutre à larges bords. Une écharpe rouge flotte derrière lui. Entre les pieds du cheval, on voit la bataille de Nordlingen. Dans le haut des airs, un ange descend, lançant la foudre sur les ennemis en fuite ; un aigle vole à côté de lui. A gauche, on a une échappée de vue sur un ciel bleu parsemé de nuages ; à droite, dans une ombre fort noire, s’élève un arbre. Sur ce fond, le prince et son cheval
(1) BETTY Paoli : Wiens Gemàlde-Galerien. P. 167.