‹ L'œuvre de P. P. Rubens; histoire et description de ses tableaux et dessins (volume 2)Chapitre 264 sur 302 · LE COQ ET LA PERLE · texte numérisé non relu

LE COQ ET LA PERLE

Aix-la-Chapelle. Musée Suermondt, 118.

Panneau. H. ioo, L. 67.

e coq est vu de profil, les pattes écartées comme pour marcher, le bec ouvert comme pour parler ou pour chanter; la terre est jonchée de paille, dans laquelle, sur le devant, se trouve uné grosse perle enchâssée dans de l’or. Dans le fond, un paysage montueux. Le coq est magnifique d’exécution, le coloris est riche et varié. L’oiseau est peint de la main de Rubens, de même que la perle et le ciel. Il est très probable qu’il a eu recours à un paysagiste flamand, se trouvant à cette époque en Italie, pour peindre le paysage qui est mesquinement fait, dans la manière de l’ancienne école.

Le tableau fut peint pour le médecin Jean Faber, à Rome en 1606 (Voir notre n° 927). Il provient de la vente Kraetzer (Mayence, 1882).

Photogravure : Goupil .

Chats devant un tribunal de Singes.

Muxel a gravé des Chats devant un tribunal de singes pour la galerie Leuchtenberg. Des chats, déguisés en soldats, amènent devant des singes, déguisés en juges, deux chats, les pattes de devant liées sur le dos. Cette pochade est attribuée, sans raison sérieuse, à Rubens.

Gravure: V. S. 5 1 , Muxel.

Etude de Chiens.

Unger a gravé pour la Zeitschrift fur bildende Kunst, 1881, p. 235, une feuille renfermant une trentaine de chiens d’après une esquisse appartenant alors à Miethke de Vienne. Ce tableau, attribué à Rubens, est probablement le travail d’un de ses contemporains anversois.

Un Cheval.

Francfort, Musée. i32.

Toile. H. 101, L. 69.

Cheval gris pommelé, vu de face ; dans le lointain la ville d’Anvers. Le cavalier qui s’y voyait primitivement a été surpeint. Le cheval rappelle celui du marquis de Moncade de Van Dyck. La facture ne trahit pas la main de Rubens.

ET UN BERGER JOUANT DE LA FLUTE

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