‹ L'œuvre de P. P. Rubens; histoire et description de ses tableaux et dessins (volume 4)Chapitre 50 sur 284 · HERCULE AU JARDIN DES HESPÉRIDES · texte numérisé non relu

HERCULE AU JARDIN DES HESPÉRIDES

Photographié d'après le dessin par A. BRAUN.

Pl. 3gi

i334- Pour le St. Simon , mêmes remarques que pour le précédent.

1335. Judas Thaddée est entièrement conforme dans les deux représentations.

1336. St. Mathias est tourné dans le même sens dans les deux représentations ; celles-ci présentent des différences dans l’arrangement de la chevelure.

i337- Le St. Paul est tourné dans le même sens ; l’arrangement des cheveux et de la barbe diffère.

La Sainte Trinité avec des Anges.

La même composition que celle qui est représentée dans le tableau de la Sainte Trinité avec des Anges du musée d’Anvers (notre n° 82) a été gravée par un anonyme avec l’inscription : « Gravé d’après le dessin original qui existe dans le cabinet du comte Cuypers de Rymenam, à Bruxelles. «

Comme ce dessin présente avec le tableau les mêmes différences que la gravure de Schelte a Bolswert (V. S. 447), il faut croire qu’il a servi de modèle à ce dernier graveur.

Gravure: V. S. Nouveau Testament, 451, Anonyme.

i338. Le petit Jugement dernier.

La partie du Petit Jugement dernier (notre n° gi), gravée par Suyderhoef, a été reproduite par J. Schmidt dans une gravure au camaïeu, exécutée d’après un dessin fait au lavis et à la plume. Cette estampe porte la mention: « A Prague. Dans la collection de Son Excellence François Antoine Nowohradsky, comte de Kollowrath. «

Gravure: V. S. 460, J. Schmidt.

Un dessin représentant la partie inférieure de la même composition, celle qui se trouve sous l’archange St. Michel, appartient au duc de Devonshire. Il a été fait pour la gravure de Suyderhoef par ce dernier ou par un élève de Rubens.

P hoto graphie : A. B rau n .

i33g. Abraham et Melchisédech.

Vienne. Albertine.

A la craie noire et à la plume, rehaussé de blanc. H. 36, L. 41.

Dessin de la main de Rubens, reproduisant le tableau Abraham et Melchisédech du musée de Caen. La reproduction est exacte, excepté que le page, qui,

dans le tableau, tient le cheval d’Abraham, manque. Il porte le caractère d’un travail datant de 1025 environ, époque de l’exécution du tableau. Destiné à servir de modèle à un graveur, il ne fut point suivi exactement par Jean AVitdoeck qui data son estampe de i638 et travailla d’après un autre modèle, s’éloignant davantage du tableau; à moins d’admettre que, sur les épreuves de la gravure, Rubens apporta les modifications qui constituent les différences entre le présent dessin et la reproduction de Witdoeck (Voir notre n° ioo).

Le dessin a appartenu à Jabach. Dans la vente Crozat (Paris, 1741, n° 816), il fut adjugé, avec le dessin l'Erection de la Croix, à 257 livres. Dans la vente Tonneman (Amsterdam, 1754), il fut adjugé à Oudaan pour la somme de 182 florins.

Il a été reproduit en fac-similé par J. Pilizotti.

Photographie : A. Braun.

Voir planche 38i.

Lotli quitte Sodome.

Paris. Louvre, 20314. Dessins exposés, n° 576.

A la pierre noire, rehaussé de blanc, sur papier gris. H. 33.5, L. 39.7.

C’est le dessin qui servit de modèle à Vorsterman pour sa planche (V. S. 9), gravée d’après le tableau qui appartient actuellement à Charles Butler et qui provient de la galerie du duc de Marlborough (notre n° 102). Le dessin a fait partie de la collection Jabach.

Sir Thomas Lawrence possédait un dessin (A la craie et à la plume. H. 3i, L. 37) reproduisant le tableau du Louvre Loth quittant Sodome (notre n° 101).

Photographie : A. Braun.

Une partie du dessin a été gravée par R. Walker pour la Gazette des Beaux-Arts du ir mars 1884.

Le Serpent d'airain.

Paris. Louvre, 2o3i3.

Aux crayons noir et blanc. H. 3q.6, L. 48.1.

Dessin fait pour la gravure de Schelte a Bolswert (V. S. 33) d’après le tableau décrit sous le n° 112. Le dessin est fait d’une tout autre façon que

ceux que Vorsterman a reproduits. L’inventaire Jabach l’attribue à van Dyck, mais il est probablement exécuté par un autre élève ou bien par le graveur.

1340. La Défaite de Sennacherib.

Vienne. Collection Albertine, 5ioh.

Dessin à l’encre, lavé de bistre. H. 27.5, L. 39.5.

Le dessin reproduit la Défaite de Sennacherib de la Pinacothèque de Munich (notre n° 124), avec des variantes insignifiantes. C’est une œuvre de la main du maitre, faite pour servir de modèle au graveur. Soutman en a reproduit le groupe central (V. S. 67).

Le dessin se trouve mentionné dans le catalogue de la vente Crozat (Paris, 1741) sous le n° 81g. Dans le catalogue de la vente Mariette (Paris, 1775), il porte le n° 992 et fut vendu i5oo livres.

Photographie : A . B rau n .

Judith coupant la tête d'Holopherne.

Stockholm. Musée National.

A la pierre noire.

Ce dessin, conforme à la gravure de Corneille Galle, est attribué sans raison à Van Dyck. Celui-ci ne fréquentait pas encore l’atelier du maître au moment où l’estampe de Galle fut gravée. Le dessin doit être d’un autre élève ou d’un graveur (Voir n° 125).

Job tourmenté par sa femme et par les diables.

Paris. Louvre, 2o3i6.

Aux crayons noir et blanc. H. 35.2, L. 44.7.

Dessin fait pour la gravure de Vorsterman (V. S. 18), d’après un modèle différant sensiblement du tableau (Voir notre n° 129).

Daniel dans la fosse aux Lions.

A la pierre noire et à la sanguine, lavé et rehaussé.

Dans la vente Tersmitten (Amsterdam, 1754, n° 444) se trouvait un dessin représentant Daniel dans la fosse aux lions (Voir notre n° i3o). Le catalogue dit que ce dessin a été gravé; il faut en conclure qu’il a été fait pour le graveur. Le même dessin reparut dans la vente Gérard Hoet (La Haye, 1760, n° 457), où il fut adjugé à Rottemont pour la somme de 80 florins.

Suzanne et les Vieillards.

Paris. Louvre, 20317.

Camaïeu à l'huile. H. 35,8. L. 27,2.

Dessin fait pour servir de modèle à la gravure de Pontius (V. S. go) et retouché par Rubens.

La composition de Susanne et les Vieillards , gravée par Pontius, a été reproduite par Quirin Marcx, d’après un dessin tiré du cabinet de M. le prince de Galitzin (V. S. 91). Dans la vente van Schorel (Anvers, 1774, n° 2) parut un dessin de la même composition (Voir notre n° i33).

Dans la vente Tonneman (Amsterdam, 1754), un dessin représentant le même sujet (H. 14 1/2 pouces, L. 11 pouces) fut adjugé à Golt pour la somme de 44 florins. C’est probablement l’exemplaire qui se trouve dans la collection Malcolm, n° 597.

La Mariage de la Vierge.

Dans la vente Crozat (Paris, 1741, n° 833), un dessin du Mariage de la Vierge (notre n° 142) fut adjugé, avec le Christ en Croix avec les Larrons , pour la somme de 108 livres. Le catalogue constate que le dessin a été gravé par l’un des Bolswert.

L’ Adoration des Bergers.

Paris. Louvre, 2o3og. Dessins exposés, 577.

A la plume et à la pierre noire, lavé d’encre de Chine et de bistre et rehaussé de blanc sur papier gris. H. 56,3. L. 43,7.

Le dessin reproduit le tableau du musée de Rouen (notre n° i5o), avec des différences assez notables.

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