UN PAYSAGE AVEC EES RUINES DU MONT PAEATIN
Il a été fait pour servir de modèle à la gravure de Vorsterman et a été retouché par Rubens. Il provient de la collection Jabach. Nous le reproduisons pour donner une idée des dessins, gravés par Vorsterman et exécutés probablement par Van Dyck, que possède le Louvre.
Photographie : A. Braun.
Voir planche 382.
L’ Adoration des Bergers.
Vienne. Albertine, 389.
Dessin à la plume rehausse' de bistre, de blanc et de craie noire. H. 29. L. 19,8.
Le dessin reproduit V Adoration des Bergers de l’église de la Madeleine, à Lille (notre n° i5i). Il n’est pas de la main de Rubens, et paraît avoir été exécuté pour servir de modèle à un graveur. Il a été reproduit par le burin dans le Missale Romanum publié à Anvers, en 1627, par la Société des livres liturgiques, en format in-folio.
Photographie : A. Braun.
L’ Adoration des Bergers.
Paris. Louvre, 2o3i8.
A la plume et au crayon, avec quelques touches de lavis et des rehauts de blanc. H. 29. L. 54,4.
Le dessin reproduit le tableau du musée de Marseille (notre n° 168). Il est exécuté pour servir de modèle à la gravure de Vorsterman (V. S. 28). Rubens y a jeté les touches de lavis et les rehauts de blanc.
Dans la vente Gérard Hoet (La Haye, 1760, n° 243), on adjugea à Fouket, pour la somme de 41 florins, « Une nuit de Noël », fort beau dessin à la plume, lavé à l’encre de Chine et rehaussé.
L’Adoration des Rois.
Paris. Louvre, 2o3o6. Dessins expose's, 578.
A la pierre noire et à la sanguine, lavé de bistre et d’encre de Chine, et rehaussé de blanc au pinceau sur papier gris. H. 56,7. L. 42.
Dessin fait pour la gravure de Vorsterman (V. S. 84), d’après le tableau de l’église St. Jean, à Malines (notre n° 162). Il a été retouché par Rubens,
qui lui a donné plus de relief en y jetant des retouches de couleur blanche. Le dessin a été coupé quelque peu sur les deux côtés.
Photographie : A. Braun.
L’ Adoration des Rois.
Paris. Louvre, 2o3io. Dessins exposés, 579.
Aux trois crayons et à la plume, lavé d’encre de Chine et de bistre, et rehaussé de blanc sur papier gris. H. 55, L. 72.8.
Dessin fait d’après le tableau du musée de Lyon (notre n° 173) pour la gravure de Vorsterman (V. S. 80). Il a fait partie de la collection Jabach. Le dessin est notablement plus en hauteur que la gravure. Dans celle-ci, une partie du fond a disparu.
Photographie : A. Braun.
L’ Adoration des Rois.
Dans le catalogue de la vente Ploos van Amstel (Amsterdam, 1800. Page i3o, n° 1, du premier volume du catalogue), un dessin attribué à Rubens est décrit en ces termes : « Ce chef-d’œuvre représente Y Adoration des Mages.
Marie tient l’enfant Jésus dans les bras, pendant qu’un des rois, dans une position humble, offre des présents. Les autres rois, St. Joseph et plusieurs autres figures forment un ensemble grandiose. Tout est magistral, le clair
obscur est bien observé ; le dessin est exécuté en détail à la plume et à
l’encre de Chine par P. P. Rubens. Haut 11 1J4, Large 7 1J2 pouces. » Si
cette description ne nous aide guère à authentiquer la composition, elle nous
fait cependant comprendre qu’il s’agit ici d’un dessin fait par ou pour le graveur.
Le Massacre des Innocents.
Dans la vente Hoet (La Haye, 1760, n° 1100) se trouvait un dessin du Massacre des Innocents , décrit comme * une composition capitale, soigneusement faite à la pierre noire, lavée et rehaussée: par P. P. Rubbens, connue par l’estampe. » Il fut adjugé à Yver pour la somme de 140 florins et provenait
de la vente Tonneman (Amsterdam, 1754) dont le catalogue lui donne comme dimensions une hauteur de 23 et une largeur de 36 pouces. Il a fait partie du cabinet Crozat et il est probable que, primitivement, il a appartenu à l’évêque de Gand, Triest. C’est sans nul doute le dessin dont Pontius s’est servi pour exécuter sa gravure (V. S. 107) d’après le tableau de la Pinacothèque de Munich (notre n° 181).
Le Retour d'Égypte.
Paris. Louvre, 20304. Dessins exposés, n° 58o.
A la pierre noire et à la plume, avec quelques touches d’encre de Chine et de blanc. H. 41.5, L. 31.4.
Dessin fait pour la gravure de Vorsterman (V. S. 124), d’après le tableau jadis dans la galerie du duc de Marlborough, actuellement dans la collection Ch. Butler (notre n° 182). Le dessin a été retouché par Rubens et présente quelques différences avec la gravure qui, elle-même, n’est pas entièrement conforme au tableau.
Photographie: A. Braun.
1341. La Madone (L'enfant Jésus dort dans son berceau).
Dessin à la plume qui fut exécuté par Rubens pour servir de modèle à Vorsterman (V. S. 54), quand il grava le tableau, décrit sous notre n° 188. Il appartenait en 1877 au cabinet Ellinckhuyzen de Rotterdam et figura, en cette année, à l’exposition de l’œuvre de Rubens à Anvers, sous le n° 1189 du catalogue.
La Vierge à la fontaine.
Le catalogue de la vente Neyman (Paris, 1776, n° 754) mentionne un dessin attribué à Rubens, représentant « La Vierge et l’enfant Jésus, sujet connu par l’estampe qu’en a gravée Bolswert, sous la dénomination de la Vierge à la fontaine, à la plume et au bistre, rehaussé de blanc, 10 pouces sur 8 et demi de large. » Vendu 36 livres (Voir notre n° ig3).
1342. La Sainte Famille.
Londres. British muséum, 1860.
Dessin à la plume lavé de bistre. Même dimension que la gravure. Forme ronde.
La Vierge est assise sur un banc, tenant sur ses genoux l’enfant qui la
caresse. St. Joseph et St. Jean, suivi de son agneau, sont debout devant elle. C’est le groupe principal de la Sainte Famille décrite sous notre n° 227, tel que Michel Lasne l’a gravé (V. S. 123). Le dessin est fort beau, entièrement de la main de Rubens. Il a servi de modèle au graveur. Il a toujours été
tenu en haute estime et a atteint le prix le plus élevé qui ait été payé au
siècle dernier pour un dessin de Rubens.
Dans la vente Mariette (Paris, 1775), il figurait sous le n° 1000 et fut adjugé à i3oo livres. Dans la vente du prince de Conti (Paris, 1777, n° 996), il n’atteignit que i52 livres 10 sous. Dans la vente sir Thomas Lawrence (Londres, 1860), il fut adjugé à Tiffen pour la somme de 1470 francs.
Photographie : Praetorius.
Voir planche 383.
La Sainte Famille.
Paris, Louvre, 20319.
A la pierre noire, lavé d’encre de Chine, H. 26. L. 20,5.
Dessin qui a servi de modèle à Vorsterman pour son estampe d’après le tableau décrit sous le m 227 (V. S. 126). Le dessin est beau et retouché de la main de Rubens.
Vienne. Collection Albertine, 390.
A la pierre noire rehaussé de blanc.
Le dessin reproduit le tableau du musée de Cologne (notre n° 229) ou plus probablement la gravure de Schelte a Bolswert (V. S. 140). Il n’est pas de la main de Rubens ni de celle d’un graveur. C’est une copie dont s’est servi un peintre pour reproduire le tableau. Il a annoté sur le dessin les