UN CHEVALIER CONDUIT PAR UN GÉNIE
Dessin d'après PORDENONE, photographié par A. BRAUN.
Pl. 3ç7
Hercule butnt le Lion de Némée
Le catalogue de la vente Crozat Paris. 1740, n; Sia menti t-une nn dessin de Rubens: - Hercule étonnant le Lion ce Xétnée. - Il renannt dans la vente Mariette Parts. 1775, n 100S . on il tnt adjugé à 3o livres. Le catalogne le décrit en ces termes: - U n sn;et renrésentant nn ces travaux d'Hercule, lorsqu'il étonne le Lion de la forêt te 2 Cernée: il est rai: a la sanguine, nn peu renanssé de blanc: eu voit dans les deux êtres et: combattent l'expression et la fureur qu'exige la scene. - Pins tard, il n: rame te la collection de sir Thomas Laurence.
Ce dessin reproduit le tableau décrit sens notre n dit.
H.~D ci Liz izrc.
Para. Loums. 2o36q. /
A "encre de Chine lavé et an crayon rehausse de rime. H. 6c. 1. L. t:.a
Le dessin est fait pour serir te ntriele a une gravure in tableau décrit sous le n: duo. gravure cni n’a ras été exécuter. H provient te la rtllernm Jabach. dans laquelle il était attribué erronément a Rubens. Ha à me ete exécuté du temps du nature. Son asrett est tout autre que celui des dessins lairs ponr les graveurs ordinaires te Rubens: il ressemble enrièretnenr t nne gravure à la manière noire.
Le catalogue de la vente Gérard Hoer Ha Hâve. 1760. n dd mentionne
un antre dessin de la meme composition, leuerement dessine à la tiene
noire et à la sanguine, retouché énergiquement a la nbume tans les contours Adjugé à Yver pour la stmme de m norias.
Ixion trorr.rc par
Weimar. Musée.
A l'encre de Chine.
Le dessin reproduit le tableau du duc de Westminster notre n doi . H a probablement été fait par Soatman pour servir de modèle à la gravure de Yan Sompel ; Rubens l'a retouché a l’encre. Ha pièce promet t de la collection
ICO
de sir Thomas Lawrence et figure dans le catalogue de la vente de Guillaume II (La Haye, i85o, n° 283). Elle fut retirée et tomba en partage à la duchesse de Saxe-Weimar, fille du roi.
Photographie : A. Braun.
La Chasse de Méléagre et Atalante.
Le catalogue de la vente Hazard (Bruxelles, 1789, n° 58) mentionne: « La Chasse au Sanglier ou la Chasse de Méléagre, dessin aux trois crayons. » Adjugé à 14 florins. Le même dessin reparut dans la vente Wouters (Bruxelles, 1797, n° 56). Il reproduit probablement la composition décrite dans notre n° 638 et gravée par Théodore Van Kessel (V. S. Suites, 3i10).
Méléagre et Atalante.
Londres. Collection Malcolm, 595.
Dessin aux trois crayons, légèrement lavé de bistre sur papier teinté. H. 33. L. 24.
Le dessin très achevé reproduit le tableau du musée de Dresde (notre n° 641). Il a été fait pour le graveur et peut avoir servi pour l’estampe de Jean Meyssens (V. S. 85).
L’ Enlèvement de Proserpine.
Le catalogue de la vente Neyman (Paris, 1776, n° 762) mentionne: « L’Enlèvement de Proserpine, à la plume, lavé d’encre de Chine, g pouces sur 7 de haut. « Adjugé avec un autre dessin à 12 livres 10 sous. Fort probablement un dessin fait pour la gravure de Soutman (V. S. 66) d’après le tableau décrit sous notre n° 672.
La Marche de Silène.
Paris. Louvre, 20327.
Dessin à la pierre noire. H. 41.8, L. 37. 3.
Reproduit la composition du tableau de Munich (notre n° 676). Il est
fait par ou pour le graveur et a servi de modèle à l’estampe de Richard Van Orley (V. S. 12g).
Le n° 20341 de la collection du Louvre (H. 47.2, L. 44.9) reproduit la même composition; le dessin est en partie colorié, mais manque d’authenticité.
La Marche de Silène.
Le catalogue de la vente Crozat (Paris, 1741, n° 817) mentionne: “ Un Silène yvre soutenu par des Satyres, en demies figures « et ajoute: « Ce dessein qui est peint à guazze avec une intelligence merveilleuse, a été gravé par P. Soutman. « Il fut adjugé avec « Une femme nue endormie, » en pastel, à 200 livres. Dans la vente Tallard (Paris, 1756, n° 3i3), le même dessin fut adjugé à 60 livres 3 sols.
Il reproduit le tableau de Cassel (notre n° 677), gravé par un anonyme que l’on croit généralement être J. Suyderhoef (V. S. 128).
Paris. Louvre, 20342.
A la pierre noire. H. 42.7, L. 49,1.
Dessin reproduisant la composition du tableau de St. Pétersbourg (notre n° 67g), fait par le graveur Soutman pour sa planche (V. S. 1 35) .
Dans la vente Gérard Hoet (La Haye, 1760, n° no3), une « Bacchanale (probablement une Marche de Silène), hardiment dessinée à la plume et un peu lavée, par Rubens « fut adjugée à Yver pour la somme de 25 florins.
l356. VÉNUS ALLAITANT LES AMOURS.
Le catalogue de la vente Mariette (Paris, 1775, n° 1007) mentionne: « Vénus allaitant les amours, à la plume et à la pierre noire, de même grandeur que l’estampe de C. Galle, sous le titre de Crescetis Amores. » C’est le modèle qui servit à la gravure de Corneille Galle (V. S. 44) et des autres estampes, reproduisant la composition décrite sous notre n° 701, dont il n’a peut-être jamais existé de tableau. Il fut adjugé à 175 livres.
Le Passage du Cardinal-infant Ferdinand de Barcelone à Gênes.
La collection Albertine de Vienne (n° 414, H. 25.5, L. 29. 5) possède un dessin, reproduisant le Passage du Cardinal-infant de Barcelone à Gênes (notre n° 774), attribué erronément à Rubens. Il provient de la vente Crozat (Paris, 1741, n° 824). Il a probablement été fait d’après la gravure de Van Thulden.
Le musée de l’Ermitage à St. Pétersbourg possède un dessin reproduisant le même sujet. Le fond est resté en blanc. Pas plus que le premier dessin, il n’est de la main de Rubens. Les deux pièces sont absolument insignifiantes.
Elles présentent les mêmes légères différences avec le tableau et avec la gravure de Van Thulden; l’un, celui de St. Pétersbourg, a donc été fait d’après l’autre.
Un dessin de la même composition fut adjugé dans la vente Gérard Hoet (La Haye, 1760, n° 841) à 5 florins 10 sous.
Photographies des deux dessins: A. Braun.
Thomyris et Cyrus.
Weimar. Musée.
Dessin à la craie, au bistre mêlé d’encre de Chine et rehaussé de blanc.
Ce beau dessin reproduit le tableau décrit sous notre n° 791. Il est fait pour la gravure de Pontius (V. S. 14), probablement par un élève de Rubens et a été retouché de noir et de blanc par ce dernier.
Il a paru dans les ventes Crozat (Paris, 1741, n° 835, adjugé à 173 livres avec la Descente du St. Esprit), Mariette (Paris, 1775, n° 991, adjugé à 1201 livres 1 sou), sir Thomas Lawrence (Londres, i83o) et Guillaume II, roi de Hollande (La Haye, i85o). Dans cette dernière vente, il fut retenu et échut en partage à la duchesse de Weimar, fille de Guillaume IL
Photographie : A. Braun.
Cambyse et le Juge.
Stockholm. Musée national.
Dessin reproduisant le tableau décrit sous notre n° 793. Il a probablement