LE TRIOMPHE DE SCIPION
été fait par un graveur, pour lui servir de modèle. Il présente quelques différences avec l’estampe d’Eynhoudts (V. S. i3). Rubens n’y a pas eu la main.
Photographie : Anonyme.
i357- Le Sultan et son grand vizir a cheval.
Londres. British muséum.
Dessin à la plume, rehaussé de pierre noire et de sanguine. H. 21.2, L. 27.
Le dessin a servi de modèle à la gravure de Pierre Soutman (V. S. 76) et a probablement été fait par Rubens, en Italie, d’après un tableau d’Elsheimer (Voir Tome IV, p. 35).
Les quatre parties du monde.
Paris. Louvre, 20324.
Au crayon noir. H. 39.7, L. 53.7.
Dessin destiné à servir de modèle pour une gravure du tableau décrit sous le n° 834, gravure qui ne fut pas exécutée. Il n’est pas de Rubens, ni retouché par lui. Il provient de la collection Montarin.
Les Maraudeurs.
Le catalogue de la vente Gérard Hoet (La Haye, 1760, n° 451) mentionne un dessin de Rubens en ces termes: « Une riche composition à l’encre de Chine et au bistre, d’un bel effet de clair-obscur, connue par l’estampe, spécialement chez les Brabançons, sous le nom de La Vie des Fripons. * Il s’agit probablement ici d’un dessin fait pour la gravure de Van den Wyngaerde (V. S. 128) d’après le tableau Une Orgie de Soldats (voir Tome IV, p. 79) que M. Léon Somzée, de Bruxelles, vient d’acquérir.
Portrait équestre du cardinal-infant Ferdinand.
Le catalogue de la vente de Julienne (Paris, 176 7, n° 496) mentionne
« Le Portrait de Ferdinand à cheval, une bataille dans le fond, dessiné à la pierre noire, lavé à l’encre et retouché au pinceau. Il paroit que ce dessein est de Paul Pontius, retouché par Rubens, et qu’il a servi pour graver l’estampe qu’on y a jointç. « Il fut adjugé à 36 livres. Dans la vente Crozat (Paris, 1741, n° 826), il avait été adjugé à 10 livres, avec treize autres dessins. C’est probablement la même pièce que Smith (Catalogue, II, 789) signale comme vendue dans la collection W. Y. Otley (Londres, 1811). Le tableau reproduit est celui que nous avons décrit sous notre n° g3o. Le dessin servit de modèle à la gravure de Pontius (V. S. 218).
Portrait de Pierre-Paul Rubens.
Dans la vente Crozat (Paris, 1741, n° 821), on adjugea le dessin du portrait de Rubens, gravé par Pontius, avec quatre autres dessins, à 5o livres. Cette gravure (V. S. 1) reproduit le portrait décrit sous le n° ioq3.
Michel dans son histoire de Rubens (p. 102) dit: « On voit encore à la riche bibliothèque de cette maison (la maison professe des Jésuites à Anvers) le portrait de Rubens tracé à la plume de sa propre main, l’an i63o ; la
délicatesse du dessin et ses traits hardis surpassent le burin, ce qu’on en dit
peut être expérimenté sur le lieu, puisque P. Pontius a donné au public des estampes après ce beau dessin par une gravure supérieure, de la même hauteur et largeur, on a placé une de ces estampes vis-à-vis le dessin. »
Rien ne s’oppose à admettre que ce dernier dessin provient de la
collection Crozat. Nous ignorons ce qu’il est devenu.
La Chasse aux Lions.
Paris. Louvre, 2o3o5. Dessins expose's, n° 585.
A la pierre noire, lave' d'encre de Chine et retouché à l'huile sur papier gris. H. 39.4,
Le dessin reproduit le tableau de la Pinacothèque de Munich (notre n° 1 1 5o) ; il a été fait pour servir de modèle à la gravure de Schelte a Boisvert (Y. S. 3 1 x) et a été retouché par Rubens. En le comparant à l’estampe, on voit qu’il a été coupé sur les quatre côtés.
Une lithographie à deux teintes par L. Blau reproduit un dessin de cette Chasse aux Lions , qui diffère par certains détails de celui du Louvre et fait partie de la collection de l’archiduc Charles.
Photographie : A. Braun.
La Chasse au Sanglier.
Paris. Louvre, 2o33ç>.
A la craie noire, lavé d’encre de Chine et de bistre, rehaussé à la sanguine. H. 30.4, L. 3g. 5.
Le dessin a servi de modèle à l’estampe de Soutman (V. S. 3i7) d’après le tableau décrit sous le n° n5g. Il a beaucoup souffert.
i358. Un paysage avec les ruines du mont palatin.
Vienne. Collection Albertine. 431.
A la craie noire et au lavis, rehaussé de bistre et de blanc, sur papier verdâtre. H. 18, L. 24.
C’est le projet du tableau du Louvre (notre n° 1175) gravé par Schelte a Boisvert (V. S. Suites 532). La gravure porte la mention que Rubens peignit le paysage à Rome. Ce doit être là aussi qu’il fit le dessin.
Photographie: Cari Haack.
Voir planche 392.
Le paysage à la cliarette embourbée.
Le catalogue de la vente Mariette mentionne, sous le n° 1014: « Un paysage en travers, où se trouve une charette embourbée, connu par l’estampe de Bolswert, qui s’y trouve jointe. » Adjugé à 33 livres. Le dessin reproduit le tableau du musée de St. Petersbourg (notre n° 1178), gravé par Schelte a Boisvert (V. S. 535).