Le Repos en Egypte. Le tableau date de i635 à
180. Le Repos en Egypte. Gravé, en i823, par Young, dans le catalogue de la collection Angerstein, dont le tableau faisait partie à cette date.
181. Le Massacre des Innocents. Ajoutons à la description du tableau que non seulement les mères défendent leurs nourrissons ; mais que, par une idée heureuse et pathétique, Rubens fait opposer une résistance acharnée aux égorgeurs par les grands-mères des victimes.
En 1669, un Massacre des Innocents se trouvait dans l'hôtel de la famille Carenna à Anvers (i).
Un groupe du tableau, à gauche, a été gravé par Jac. Adam et par un anonyme.
182. Le Retour d'Egypte. Collection de M. Charles Butler. Ajoutez: à Londres.
i83. Le Retour d'Egypte. Adjugé dans la vente Buchanan (Londres, 1846) à 378 livres sterling.
186. L'Enfant Jésus, St. Jean, deux anges et nn agneau. L'exemplaire de la galerie impériale de Vienne, n° ii59 du catalogue, figure actuellement au nouveau musée sous le n° 986. Il est mieux exposé qu'au Belvédère, ce qui nous a permis de constater qu'il est bien de la main du maître, de i6i5 à 1620, mais qu'il a terriblement souffert sous la main des restaurateurs.
C'est par erreur que le tableau est indiqué comme reproduit dans une de nos planches.
Il a été lithographie par Fischer.
186''. Le buste de la Vierge. Rubens peignit, probablement entre i53o et
(i) Ed. TerbrUGGEN : Notice sur les tapisseries l'Histoire d'Achille, p. 17.
i633, pour Balthasar Moretus un Buste de la Vierge, faisant pendant à un St. Joseph (Voir notre n° 466). Ce tableau reparut, en lygS, clans la vente de la douairière Roose. Nous ignorons ce qu'il est devenu.
igo. La Madone. Bode (Repertoriiim fiir Ktmstwissenschaft, X, 60.) appelle In Madone, qui a appartenu au duc de Marlborough, une faible copie de la Madone d'Anvers.
Le musée de St. Pétersbourg a acquis, en 1887, une Madone, provenant de la collection Galitzin (Panneau. H. 64, L. 53). La Vierge porte une robe rouge et un manteau bleu, la tête est couverte d'un voile noir. Elle soutient des deux mains l'enfant Jésus tout nu, qui est debout sur une table couverte d'un tapis vert. L'enfant regarde le spectateur, tandis que la mère baisse le regard (i). C'est la même composition que le tableau du duc de Marlborough et de la Madone du volet du Christ à la Paille (notre n° 32g).
igi. La Madone. L'acquéreur du tableau dans la vente Richard Forster, en 1876, était Samuels agissant pour le baron Rothschild.
ig5. La Madone. Une copie de ce tableau, où la Madone est entourée de fleurs se trouve au musée de Hanovre n° log. Elle est peinte sur cuivre et signée A. S. (Anna Schumann).
ig7. La Madone. Le tableau fut adjugé dans la vente Dorrington (Londres, 1870) pour la somme de 2g4 livres sterling. Photographie : H anfstaengl .
202*^. La Madone avec iin panier de fruits et un bouquet de fleurs.
Berlin. Musée, 917.
Toile. H. i5o, L. 108.
La Vierge se tient derrière une table sur laquelle l'enfant Jésus tout nu est debout. Il pose la main et appuie la tête sur le sein de sa mère. Elle feuillette de la main gauche un livre et, de la main droite, elle retient l'enfant. Elle porte une robe rouge et sur le bras une draperie bleu et blanc. A gauche, des roses grimpantes élèvent leurs tiges et leurs fleurs ; à droite, une corbeille de fruits et un bouquet.
Les chairs d'un ton chaud, ombré de brun, sont peintes par Rubens; les
(i) Communication du baron de Lieve, Conservateur de la Galerie des tableaux au musée
de l'Ermitage à St. Pétersbourg.
draperies retouchées par lui; les fleurs et les fruits sont exécutés par un collaborateur, dans la manière détaillée de Jean Breughel. Sur les draperies, des reflets assez abondants. La pièce est mentionnée dans le catalogue du musée de Berlin comme de l'école de Rubens, mais le maitre y a bien eu la main. Elle date de 1620 environ.
209. La Vierge recevant l'Itommage des quatre Pénitents et d'aictres Saints. Le musée de Schwerin (n'"" goi) possède une Sainte Famille copiée d'après une partie de ce tableau'.
210^. La Vierge entourée de Saints.
Esquisse. Panneau. H. 35, L. 53.
Dans la vente Sellar (Paris, 1889), on adjugea une esquisse représentant une Sainte Conversation. Nous avons décrit cette pièce intéressante en parlant du tript3^que St. Ildefonse reçoit la chasuble de la main de la Vierge (n°^ 455 à 459) et avons fait ressortir à cette occasion qu'elle présente une frappante analogie avec le panneau principal de cette œuvre (Voir Tome II, page 304).
Photographie: Dixon.
211. La Vierge donnant un rosaire à St. Dominique et à d'aidres Saints. Photographié par A. Braun.
218^. La Sainte Famille. Nous avons revu, en 1887, chez Sedelmeyer, à Paris, la Ste. Famille provenant de la galerie du duc de Marlborough, dont il est question à la fin de notre article n° 218. Le tableau était-il mal exposé à Blenheim, ou ses qualités cachées par quelqu'autre cause; nous l'ignorons. Toujours est-il qu'en le revoyant dans de meilleures conditions et nettoyé, nous y avons reconnu une œuvre excellente de la main de Rubens, datant de 1625 à i63o.
Le tableau fut exposé à Berlin, en i8go, par A. Thiem, à qu'il appartenait alors (i).