SAINT MICHEL TERRASSANT LUCIFER
Tableau inconnu.
|es deux personnages principaux de la composition précédente ont été gravés par Adr. Melar dans une position qui reproduit avec quelques variantes St. Michel et Lucifer, tels qu'ils figurent dans les plafonds de l'église des Jésuites, à Anvers, et dans la gravure de Jac. Neeffs.
Smith (II, 907) mentionne un St. Michel, armé de la foudre et d'un bouclier, foulant Satan aux pieds ; l'ennemi terrassé se débat sur le bord d'un abîme, tenant des serpents dans les mains. Panneau : H. 63,5, L. 47.
Pièce vendue dans la collection du comte de Liverpool, en 1829, et payée 25 guinées par M. J. Wooding. C'était une esquisse, légère mais magistrale. Gravure: V. S. (Saints), ii5, i\dr. Melar.
Mois (Tableaux, io36) cite un St. Michel terrassant le démon ; petit sujet sur l'autel à droite, dans l'église du couvent de l'Hermitage, près de Namur.
Un St. Michel terrassant Lucifer a encore été gravé par Clouet. (V. S. Saints, 117.) Il est debout, tenant, de la droite, la foudre, de la gauche, le bouclier. Sous ses pieds, Satan se tord, tenant un serpent enroulé autour de son bras. Cette planche fait partie d'une suite de 23 estampes, représentant Jésus-Christ, deux Vierges, quatre anges, les douze apôtres et les quatre évangélistes, dessinés par Rubens. (V. S. Suites, i.)
Il existe un dessin de Rubens, gravé en fac-similé par Léon Noël, représentant un ange qui, de sa lance, perce le cou d'une des têtes du dragon. Cette étude n'a été utilisée dans aucun des tableaux connus du maître.