‹ L'œuvre de P.-V. GallandChapitre 4 sur 54 · AMOURS TRESSANT UNE COURONNE · texte numérisé non relu

AMOURS TRESSANT UNE COURONNE

(^ra^cécJ cJ^uî-JJC^ ejccattecJ 04lx tùuj: crayvrt/<J. J

i; (H- U VUE DE I‘.-V. (i AL LA ND.

Fièrement campé au milieu de son atelier et occupé lui-même h établir ses maquettes, Cicéri, en dépit de l’àge, toujours ardent à la besogne et qui eut pris volontiers pour devise : « tout par le travail », surveillait du regard son armée de collaborateurs aériens, les stimulant de la voix et du geste, comme ferait un chef d’orchestre, et rappelant ainsi sa première vocation manquée. Le célèbre maître, en elTet, avait, dans le principe, cultivé la musique. Doué d’une voix magnifique, bien timbrée et d’une ampleur magistrale, il s’était destiné d’abord à, l’Opéra. Un accident qui le rendit boiteux lui ferma les portes de l’Académie royale de Musique

LA

Page 1