Deinceititudinc chap. i
\'o\à Ils passades du son roman qui se rapprochent du De
iihrililiitliiii' ut en procèdent peut-être :
GnrgaiiliM, 3, m. i.. i, p. 18. Anecdote de Julie, « fille de l'empereur Octavian I) (Extraite de Macrobe). — De Incerliliidiue, chap. lxiv.
Garganliiit, 45, m. l. i, p. 167. Des maladies envoyées par les Saints : (( Sainct F.utrope faisait les hvdropiques. n — De Iiiceililiidiiie, chap. LVii. De imaKinibus. » Galii Hutropio addicant hydropicos, ob vocis consimilem sonum. »
Tiers Litre, 27, M. L. 11, p. 124. « Ne me allègue poinct icy en paragon les fabuleux ribaulx Hercules, ProculusCxsar...» — />/H(-cr//7Hi/m<'...,chap.LXlli. De Arte merctricia. Proculus, cité d'après une lettre qu'il écrivit à Metianus. Hercule, d'après I!)iodore de Sicile, v, 2. — Il cite également !'<• Indian .. allégué dans la phrase suivante du texte de Rabelais.
Tins Livre. La Divination et ses différents modes (cliap. xil, xiil, xvi, XIX, XXI, XXV, xxxvii, XLVi), sont i rapprocher des chapitres xxxii à XLVii, du De hicerliliidiiie — dans lesquels .^grippa passe en revue tous les modes de divination ; physiognomie, métoposcopie, chiromancie, etc.
Oiiarl Livre, 37, M. L. 11, p. 399. La divination pythagorique par le nombre des lettres du nom est ;\ rapprocher du chap. xiii du De hicerlilmline, qui donne les exemples d'Hector, de Paris, d'.Vchille, rapportés par Rabelais.
Toutes CCS sciences occultes furent d'ailleurs exposées par Agrippa dans un ouvrage spécial : De occulta pbiloiophia (i 529) où nous retrouvons tous les modes de divination énumérés par Herr Trippa (chap. xxv du Tiers Livre) avec les exemples qu'il cite.
HerrTrippa, « suivant tous les commentateurs ' », désignerait Agrippa lui-même. L'anecdote, racontée par Panurgc, au début du chap xxv =, serait même un souvenir de ses infortunes conjugales. Il est plus \raisemblable qu'elle a son origine dans le chapitre XXX du De Incertititdine. Agrippa, se moquant des astrologues qui voient « toutes choses éthérées » et ignorent ce qui se passe chez eux, cite une poésie latine de Thomas Morus contre un astrologue. « Les astres te dévoilent tout, dit cette épigramme.
Omnibus ast uxor quod se tua publicat, id te Astra, licet videant omnia, nulla monent...
« C'est que tous les astres sont occupés à faire l'amour, Jupiter courtise Europe, Mars \'énus, etc.
Hinc factum, Astrologe, est, tua cum capit uxor amantes Sidéra siguificent ut nihil indc tibi. »