PdiiliU^niel
2. Cf. Marly hnvaiix, m, p. 380. Cette lettre doit être datée de 15.42. Ci. H. Clouzot. Les aiiiilics de Ralvtais en OittkDhiis et la lettre du thuUi des l'e.illis. Rei: Et. Rab., 1905. — Iw vcrilMe mnii du seigneur de S^-.A\I. Rev. lit. Rai'., 1905, p. 565.
« M. le Seelleur ■■ ,1 été identifié par .\1. Jacques Sover. AV;'. 1:1. Riil>., 1908, p. 579. M. le Seelleur C'était Claude Hraniberge, .seelleur de l'évéclié d'Orléans.
3. Cf. .\. Lefrane. Le Phitou de R.ihehiis. dans le Bulletin du lihliof'hile. 1905. L'ex-lihris date, selon .M. Lefranc, du temps où Rabelais étudiait à Fontenavle-Comte.
4. Cf. L. Delaruelle. Ce que Riihehiis doit à Erasuu- el li lliule. Ker. Hist. lill.,
6. Recueil des Œuvres de Benaientuie Despi'riers, 1544. Ed. Louis l.acour, l, p. 78.
« O l'ancienne cicatrice
De la rongneure doloreuse
Que déité trop rigoureuse
l'it jadis au povre honifenin, etc. »
Au Oiiarl Livre, 57, le Banquet est encore cité à propos de ht naissance d'Amour, fils de Dame Pénie et de " Porus, seigneur de Abondance... comme atteste Platon in Symposio '. » — Mais il est possible que Rabelais cite ce mythe, non directement d'après Platon, mais d'après le traité de Plutarque De Iside et Osiride auquel il a emprunté, pour ce même chapitre 57, la mention du « simulachre » de Jupiter « en Candie » qui était « sans aureilles ».
Giux., I, M. L. I, p. 9. " L'autorité de Platon in Philebo et Gorgia » est alléguée, d"aprés l'adage d'Erasme : Bis oc 1er, tjuai piilchi uni est'.
Piiiilagriit-l, 18, .M. L. 1, p. 306. « Bien vray est-il, ce dit Platon prince des p'iilosophes que si l'image de science et sapience estoit corporelle et spectable es veulx des humains, elle exciterait tout le monde en admiration de îov. » Cette pensée exprimée dans le PliUlrc, 51, avait été citée par Erasme, dans le Colloque intitulé Ditiwutiim. « Jam illud expende, quod scripsit Plato, nihil esse pulchrius, nihil amabilius sapientia : qux- si corporels oculis cerni posset, incredibiles sui amores excitaret. »
Tiers Livre, >. « L'occasion sera telle que l'a dit Platon en ses loix, quand il ordonne qu'on ne laisse chez sov les vovsins puiser eau, si premièrement ilz n'avoient en leurs propres pastifz foussoié et béclié... et là n'eussent rencontré source ou degout d'eaux î. » Cette citation du De le-^ihiis (viii, 8.44-6) est tirée du traité de Plutarque : De vilaïuta usiira, auquel Rabelais emprunte pour le même chapitre un adage des Perses : « Estimans le second vice estre mentir, le premier estre debvoir. »
Tiers Livre, ;6, .M. L. Il, p. 175. <i Lt Timé de Platon au commencement de l'assemblée compta les invitez ; nous au rebours les compterons en la fin. Un, deux, trois : où est le quart ? » Il v a là une rémini.scence du début du Tiiiiée. Rabelais cite inexactement : ce n'est pas le l'imée qui compte, c'est un autre personnage qui s'adresse à lui. c. ô oâ ôf, ts-zoto; f.aïv. û sf>,£ Kjjli'.e, ~oO... "
Xous pouvons en conclure que Rabelais avait lu le Tiiiièe depuis quelque temps déjà, au moment où il écrivait le Tiers Liire, et nous rapporterons les idjes platoniciennes exposées au chap. xxxi, sur le naturel des femmes, non à l'étude du texte même du Tiiin'e, mais à celle de Galien, qui les résume, De locis affectis, v. Elles étaient banales à la Faculté de médecine et parnû les Humanistes t. Rabelais les avaient entendues discuter dans le cercle de Tira-