Tiithcfiiii epistohiniiii lihri
5. Lil'cr i/i' Iiilcllixlii. Lil't'Iliis tte diiodecini iiimieris, ijio.
226 l'iiumaxisme
père légal. — dette référence était fournie à Rabalais par Aulu-Gclie, m, i6.
77(7.$ Une, Piohgiie. L'aventure du Coq de Fuclion « tant célébrée par Plaute en sa marmite », qui eut la tête tranchée, pour avoir gratté la terre à l'endroit où l'avare avait enfoui son trésor, est racontée Acte III, se. I\'. — Cette réminiscence est peut-être suggérée à Rabelais par l'idée de trésor, qui se trouve au début de sa phrase : « Mon thcsaur soit charbons. »
Tiers Livre, 45, M. L. Il, p. 213. « Ainsi déclare Plaute en son Asneric que Saurias cheminait branlant la tète... » Asimiria, u, 5. « Atque hercle ipsum adeo contiieor, quas.santi capite incedit. »
Ihiil. « Et ailleurs exposant pourquoy Charmides bransloit la teste, dict qu'il cstoit en ecstase. » 'l'riniiiniiins, v, 1168. — Callicles : u Quid quassas caput ? » Charmides : « Cruciatiir cor niilii et mctuo. » Rabelais paraphrase et interprète ces textes.
Quart Livre, 59, M. 1.. Il, p. 476. « Telle que la descrivent Plaute, Juvcnal, l'oinp. Festus. » Référence donnée par Erasme. Adage : Maïuiiices.
Quart Livre, 64, M. L. Il, p. 497. « De faict en Plaute certain parasite soy coniplainct et déteste furieusement les inventeurs d'horloges et quadrans, estant chose notoire qu'il n'est horologe plus juste que le ventre. » Rabelais emprunte à l'Adage d'Erasme Dcccnipes unilra cette référence;! Plaute, .linsi que la citation d'Aristophane qui l'accompagne.
Pline l'Atii'ieii ■
\ Nous avons dit de quelle taveiu- l'Histoire Naturelle des anciens avait joui parmi les Humanistes delà Renaissance'. Le principal recueil de ces sciences naturelles était le livre de Pline l'Ancien. Les plus illustres savants, les Budée, les Erasme, les Nicolas I Béraud, les Raphaël de \'olaten'e, les Danès avaient travaillé à rétablir dans sa pureté le texte de Y Histoire KalurcUe et aie commenter. Les éditions de Pline s'étaient multipliées dès le début de l'imprimerie. De 1469 à 1532, on en connaît trente-huit".
On résumait Pline, à l'usage des écoliers, dans des abrégés, comme celui de Robert du \'al, que nous trouvons annexé au De arte versificatoiin de Gaguin, et au De Morihin iii iiiensa Servaiidis, de Sulpicc de N'erulam, sous le titre de Coinpeiidiiini niemorandoniiii vires luiliiniles el coninioda comprebeiidens a Pliiiio data : valeiis neditiu ad sécréta iialiirx noscenda ; sed ad iisiis qiioqiie necessarios : corporisque el ingenii conservai ioiiein '.
Pour le grand public, on faisait des recueils des curiosités con-