Cf. Delaruelle. Guillaume Budé, p
5. L'iphigine d'Euripide, poète tragique, tourné de grec eiifran{ois par l'auteur de l'Art Poétique. Paris, Gilles Corrozet, 1549, pet. in-80.
6. Dans la traduction du Lysis de Platon par Bonaventure Despériers, figure la i( chanson de Robin et Marion ». Il explique d'ailleurs son système dans la préface du Cyiiibalum Mundi. Vin de Falerne sera remplacé par vin de Beaune, Edepol, per St\\'eui, par morbleu et sauibleu, etc.
récducc jusqu'à l'époque où Rabelais composait le Quart Livre'. l'eiiusCJiiiitus l'avait \xsuniie lians non De hoiiesia disiipliiia, \i\' , }. Dfol'ilii (Lvinoiiiiin ne niciiiorainla hisloria de Paiiis iiilcrilii, Tib. Ces. iiiiperiiiite. F.iilin, un taniilier du sieur de Langey, CJuiilaume Bigol, avec qiii Kabelais avait pu entrer en relations à la cour du gouverneur de Turin, venait d'en publier une paraphrase dans son Cbrislianœ philosophiie prœliidiiim (1549). Rabelais a pu connaître ces traductions latines; mais il est plus probable que c'est le texte grec qu'il a suivi. Nous eu avons une preuve dans la forme de l'accusatif grec, qu'il conserve au nom du pilote, 'll.kiiiioiin. dans les deux cas où il est employé comme régime direct d'un verbe, alors qu'il l'appelle Thamoiis, au cas sujet. Ces formes répondent aux formes du texte grec, non à celles des traductions latines que nous connaissons ^. Or voici comment Rabelais traduit Plutarque :
Epitherses père de ^Emilian rhéteur naviguant de Grèce en Italie dedans une nauf chargée de diverses marchandises et plusieurs voyagiers, sur le soir cessant le vent auprès des isles Echinades, lesquelles sont entre la Moree et Tunis, feut leur nauf portée près de Paxes. Estant lii ahvirde'e, aiilnins des voyagiers dorniaus, au! très veiglans, aultres beuvant et souppans.
' A'.'j-'.K'.y.yvj -'ào -où i-/-:oooc, O'J xal ■jjji.tôv îv.o'. 0'.ay.y,x6aï'.v, 'E-'.Oiw/,; 7,v -a-T/î p , . . . • oOto? r.SY, -o-zï -),:(ov •'.; I-raXiav S7;:'.|j7,vai.vîw;,£a-op'.xàypriu.7.'ra xal cjyvo'J; s-'.lbiTa; àyo'jT/,^-
7a; 'Ky.vâoa: