Quart Livre, 51, M. l. ii, p. 449, ). Piiiiliii;nie
6. Tiers Livre, 51, m. i.. ii, p. 237. « 5ii»i W/i' scroient les cuisiiKsinlamcs... Stitis elle ne portcroient les nieusniçrs bled... Sans elle comment seroient portez... CciHîvv les armées... Couvre les théâtres... Par elle sont bottes... Par elle sont les arcs tendus, etc. »
3)0 I.tS CAUACTIiRES GENERAUX Df STVI.E
X'oici par cxcmplL- une des habitudes de l'éloquence familière dans l'exposition : elle répète volontiers une épitliètc ou un adverbe très simple. Socrate nous est décrit comme « toujours riant, loiijoiin buvant '... » De même encore, Rabelais usera des adjectifs haut et Ivii, sans se mettre en frais pour leur trouver des s\'nonymes : « Là trouvay les plus beaux lieux du monde, beaux f^rands jeux de paulme, hcUes fjaleries, belles prayries ^... » Discours de Dame Natiue : <■< La nuit vient; il convient cesser du labeiu' et soy restaurer par h.iii pain, Av/ vin, bonut'<i viandes >. » Il y a dans ces répétitions une simplicité, et aussi une vai,'ue harmonie de refrain, qui conviennent à l'aimable nonchalance du conteur.
Dans cette éloquence, les objections se posent simplement sous forme de questions que le conteur se fait adresser par ses auditeurs. Il n'use guère de la proposition concessive, des conjonctions « bien que » « quoique », « encore que ». Il écrira simplement : « \'ous dites que au rugissement du lion... » Ht il s'empressera de calmer la légitime impatience de l'interlocuteur : « Il est écrit. Il est vrav. le l'av veu '. »
1. Giiigaiiliui, PiologiiL-, M. I.. I, p. 4; 8, .M. !.. I, p. 52. Nous trouvons de mOme « toujours galante,... toujours ven.lo\nate, toujours fleurissante, etc. »