AO
Dans la Facülté de Droit, nous avons déjà mentionné l'importance d'une chaire que plusieurs voix réclamenf, ‘un cours où les principes du droit naturel, fondement du aroit civil, seraient ruppelés et commentés avec élévation, ut avec ampleur, et rehausseraient, dans l'esprit des étuuilants, le ccrcept de la loi et de la carrière légale. Nous ie parlons pas:des additions qui pourraient être faites à certains cours déjà existants, et qui, sans être d'une utilité urgente, par des, leçons: distinctes, en étendraient l’influencç,et en açcentueraient la portée. | né
Une cirçuiaite adressée aux anciens élèves insiste beau. coup, pour;la, Médecine, sur les laboratoires qui tiennent une si large ‘ace, dans les sciences expérimentales. On projetle de révrggniger ceux que l’on possède, on rêve d’en organiser je npuveaux. Ces, préoccupations sont justes. Elles marquent ris, bien l'éveil, ou mieux, l'élan d'une curiosité soucieuse, de, baser sur (des faits précis, non moins que sur des déduçtions; solides, le progrès médical. Développer la médecin: dans le sens de l’analys” et de l'observation, rattacher d'autre, part, par son sommet, aux principes d’une psychologie qui ne sacrifie rien. des éternelles vérités du spiritualisme et de la morale, voilà un- double besoin re. connu de toyt temps. par l'Université, mais que les circonstances rendent de plus .en. plus sensible, et qui appelle les libéralités de, ses bienfaiteurs et de ses amis.
Quant à la Faculté des. Arts, on souhaite pour elle un accroissement très légitime et très désirable. Nos Evêques, dans leur mandement collectif, y font allusion, lorsqu’ils disent: Grâce à des méthodes plus hautes, à des études lus fouillées. les lettres et les sciences, à l'Université, peuvent atteindre un niveau plus élevé.
La Faculté des Arts (dénomination peu logique ct insnf. fisante) se dédouble en deux sections :
la section scientifi-
que et la section littéraire. Toutes: deux sont susceptibles de dévelcppements, variés et indéfinis.
…La.section scientifique s'ouvré par la philosophie qui
kiêge au plus haut de l'esprit, et dont les notions et les mé-
1h sh 1