‹ L'oiseau mécanique; piece en quatre actesChapitre 39 sur 89 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Rosette {se suspendant à son cou).

Mon Paul ! ?

Paul.

Elle a insisté en me demandant encore : quels sont donc vos griefs envers nous pour que vous nous abandonniez ainsi tous les deux ? Pourquoi, pourquoi? Alors j'ai avoué.

Rosette.

Avoué; qu'as-tu avoué, Paul?

Paul.

Que j'avais que nous avions un enfant.

Rosette.

Oh ! tu l'as dit ! En un pareil moment ?

Paul.

Oui, parce que cela vaut mieux; ainsi toutes les peines passeront en une ibis.

Rost-riTE.

A-t-cUc pleuré plus fort?

90 l'oiseau .mecaniq.ue

Paul.

Non, elle a soupiré plus profondément et..., mais je la connais, je connais son cœur, elle se mettra à l'aimer.

Rosette.

A l'aimer?

Paul.

Lui, le petit gosse. Elle est si bonne, mère!

Rosette.

Toutes les mères Paul ! Le cœur des mères ! Le fauve même qui rôde dans la nuit tremble sans cesse pour ses petits. Oh! oh! les hommes ne comprennent pas ça. Le cœur des mères !

{Jack rentre suivi de Viiick et de M'«^ Wilders.)

Paul.

Eh bien, vieux Vinck, faut-il qu'on aille te chercher.

ViNCK.

J'arrivais! J'ai rencontré Jack à mi-chemin. Le départ n'a lieu qu'à midi, n'est-ce pas?

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