‹ L'oiseau mécanique; piece en quatre actesChapitre 7 sur 89 · ACTE PREiMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREiMIER

Paul.

J'ai beaucoup d'amis qui le sont.

Brander.

Ah! voilà. (Après un temps.) Pourquoi croyez-vous que je suis venu?

Paul.

Mais.., Je ne me l'imagine pas, père.

Brander.

Alors, écoutez bien, c'est, à mon avis, assez grave. (Avec hésitation.) Paul, je viens vous rechercher.

Paul.

Me rechercher? Pour aller où?

Brander.

Povu- rentrer avec moi à la maison.

Paul (we comprenant pas).

A la maison? Qu'irais-je faire à la maison?

Brander.

Eh! ce que vous faites ici. Y habiter.

Paul.

Habiter à la maison, chez vous?

Brander.

Qu'y a-t-il de si extraordinaire?

Paul.

Rien, mais...

Brander.

Il y a quelque chose que vous ignorez et qu'il faut que je vous dise d'abord. Vous êtes parti de chez moi, il y a à peu près un an, parce que vous vouliez vivre à votre guise...

Paul.

Ne pas vous être à charge.

Brander.

Vous ne me fûtes jamais à charge. Vous le savez bien! En ce temps-là, je rêvais de faire de vous un homme habile et riche. Je voulais tous

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