‹ L'olivier en AlgérieChapitre 2 sur 12 · EE |: D · texte numérisé non relu

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Tébessa. Les hautes plaines de’ Constantine, Sétif, Batna, Aïn- Beïda sont trop élevées et froides pour l’Olivier que l’on retrouve très abondant à Guelma, dans toute la vallée de la AJhoUEes A Gastu et Jemmapes, d'El-Kantour à Philippeville.

Un petit peuplement s'observe dans le massif des Dreats, mais

c’est dans la vallée de la Soummam et les vallées secondaires qui en dépendent que l'on retrouve les plus importantes plantations. . On évalue à quatre millions et demi le nombre des oliviers greffés

Olivette Chemlal à Maillot, dans la vallée de l’Oucd-Sahel.

de ce département ; cette richesse est cn majeure partie entre les mains des indigènes.

Dans le département d’Alger la Kabylie est le centre principal de la culture de l'Olivier. Les vallécs de la base des massifs que bordent la Mitidja et le Chélif sont le plus souvent peuplées d'Oliviers. Cet arbre s’avance jusqu'à Médéa, remonte sur les rives des affluents du Chélif. On évalue à un million et demi le nombre des Oliviers greffés.

Dans le département d'Oran la région de l'Olivier comprend toutes les plaines et les vallées de la mer à la limite des steppes ; Mostaganem est environné de peuplements considérables, Relizane et St-Denis-du-Sig sont remarquables par de très belles plantations en terres irriguées. Du Chougran à Mascara se trouvent aussi de nombreuses olivettes ; mais Tlemcen est le centre le plus impor-

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