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tant ; l’Olivier peuple le pays jusqu'à la frontière du Maroc d’un côté et jusqu’à la mer de l’autre. La statistique accuse pour ce
Olivette irriguée à St-Denis-du-Sig.
département 500.000 Oliviers greffés appartenant pour la plus grande partie aux colons.
Les variétés de l’Olivier
Tous les auteurs qui ont éerit sur l’Olivier se sont trouvés aux prises avec la difficulté de la détermination des races locales et surtout de leur assimilation avec les variétés déjà décrites dans les autres contrées. Ce fait avait déjà frappé l’abbé Rozier qui dans son cours d'agriculture indiquait,’ 1l y a un siècle, le moyen de remédier à cette situation :
« Il y aurait un moyen sûr de parvenir a une bonne classifica- « tion de ces espèces jardinières de l’Olivier, il faudrait réunir « dans un champ les principales variétés et les comparer, établir « une synonymie sûre. Il est étonnant que les états de Provence et « Languedoc n'aient pas encore tenté cette opération.
« Sans une synonymie exacte comment se faire entendre d’un
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« bout de la province à l’autre? Dès lors 1l faut se contenter d'écrire des généralités et. les généralités sont peu instructives.… « N’est-il pas singulier que dans toutes les provinces du Royaume on ait établi des pépinières d’ormeaux, de mûriers, de peupliers. d'arbres fruitiers, tandis que dans celles qui ont par leur position le privilège d'élever l’Olivier, l'administration n'ait pas encore songé de vouloir en établir de semblables pour us arbre dont le produit constitue un revenu qu'aucun autre canton du royaume une peut lui enlever. | $
« Il faut donc conclure que les lumières que l’on a sur l'Olivier sont purement locales, de village à village et il n’y a point d’ensemble pour la généralité d’une région. Preuve sans réplique de la nécessité d’établir une nomenclature afin que les cultivateurs puissent s'entendre, savoir par. l'expérience quelles sont les conditions qui conviennent à chaque espèce. » |