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consulter pour bien comprendre les variétés d’allures de l’'Omnerait une idée bizarre 7 aponais peut tirer C4 ce sont les jeux
fois de Tokio, phile Gau-
juste titre de-
brelle au Japon. Ce qui don-
des effets et des services qu’un d’un vulgaire Parasol de son pays, de ces acrobates qui nous arrivent parde Yedo ou de Yokohama. — Théo- :
tier,qui s'émerveillait hautement et à vant la prestesse, la grâce et la hardiesse de ces équilibristes merveilleux, a laissé à leur sujet les plus belles pages peut-être de ses feuilletons de lundiste. Le bon Théo, ce Rajah exilé, puisait chez ces clowns étonnants de légèreté un enthousiasme qui mettait sur sa palette de coloriste les tons les plus vibrants et les nuances les plus fines. — L'Ombrelle et l’Éventail sont en effet présentés par ces magiciens d'Orient avec des gentillesses particulières, dans la jonglerie des exercices les plus variés. Ici, c’est une bille d'ivoire qui roule avec un bruissement de ruisseau jaseur sur les lamelles de l'Ombrelle; là, c’est un Parasol tenu en équilibre sur la lame d’un poignard, et mille autres
inventions étonnantes. Tous ces prestigieux tours d'adresse ne pourraient se décrire que dans la manière de Gautier, c'està-dire par de véritables tableaux à la plume. Interprétation admirable des
choses entrevues !
AN en
Dans les maisons à thé de Tokio, les jolies Geishas emploient souvent, pour mimer une danse expressive, l'Éventail et le petit Parasol en papier.
L’une deces danses les plus usitées, et réglées à l’exemple de nos ballets, se nomme la danse de la pluie. Voici comment un globe-trotter nous en dépeint le caractère et la donnée :
« Quelques jeunes filles se préparent à sortir et à aller faire les belles dans les rues de Yedo. Elles portent des toilettes superbes, elles s’admirent en jouant de l’Éventail; elles sont sûres de faire tourner la tête de tous les jeunes samouraï de la ville.
« À peine sont-elles dehors qu’un gros nuage apparaît. Grande inquiétude; elles ouvrent leur Parasol et font mille grimaces charmantes pour montrer combien elles craignent d’abîimer leurs jolies toilettes... Quelques gouttes de pluie commencent à tomber, elles hâtent le pas pour rentrer chez elles.
« Un coup de tonnerre, lancé par le Samisen et les tambours, se fait entendre et annonce une averse terrible. Alors nos quatre danseuses saisissent à pleines mains leurs robes qu’elles relèvent d’un seul coup jusque sous leurs bras, et, se retournant subitement, elles se mettent à courir, nous montrant une rangée de petits... « visages » effrayés se sauvant à toutes jambes. »
Que de pantomimes où l’Ombrelle doit
SETEST