ROUSSET, riuterrompanU
Fils indigne!
POPIN
Comment!
MADAME DOPERNAY, à M. lloussct.
J*a\ais prévu la chose!
M. ROCSSET, serrant les poings.
Et dire que In loi nous laisse désarmés !
POPIN
Quoi!... celait ojal gré vous?... J'allais les yeux fermés... De confiance!...
M. ROUSSET, exaspéré.
Eiicor s'il me donnait à mordre Par quelque franc scandale ou quelque bon désordre ! Nais, non ! . . . c*est un gredin dont la mécliancelé S^obstine à se conduire avec hoimêtoté ! . . . Je suis bien malheureux ! . . .
Il tombe accablé dans un fauteuil.
POPIN, navré.
Mon Dieu ! que je regrette . .
MADAME DUFERNAY, à Popin.
La chose ne pouvait rester longtemps secrète ; Ces vei^là désormais sont au premier venu, Pour deiix sous ; qui publie espère être connu ' . . . Vous avez tort vraiment d'en faire de la bile. Et vous disiez tantôt que cela court la ville?
Avec emphase.
Monsieur Léon Rousset, le fils d un coirmerçant... C'est fort beau !... le pays ser%. reconnaissant.
POPIN
JWirme qu'on en parle !
Avec orgueil.
Et moi qui |'ai vu naître !. .
MADAME DOFERNAY, avec ironie. '
Et VOUS, monsieur Rousset, qu'en pensez-Vous?
M. ROUSSET, balbutiant.
Peut-être...
MADAME DUFERNAY, l'inlerrompaut froidement.
Tout est fini !
M. Uousset demeure accable.
POPIN
D'honneur, je suis désespéré ! . . . Si j*avais su prévoir... je n'aurais pas montré... Dire que je pouvais me taire! mais, madame... Mais. . . monsieur. . . j'ignorais ! . . .
Prenant son chapeau.
Quelque soin me rédame. ..
Je crains d'être impoitun ... Le fâcheux incident ! . . . Dire que je pouvais me taire, cependant!,..
Monsieur... madame...
11 sort précipitamment.