ACTE m, SGËME VI
Cherchons.
POPin, mettant sa tête dans sa main.
Cherchons !
GAUDRIER.
D'abord, et c'est mon grand tourmenti Je n'objecterai pas que Toncle se marie !
POPIN
La raison ?
GAUDRIER, :ivec rage.
J'ai donné dans la galanterie, Croyant que l'héritage était sous-entendu!
L'oncle n'a rien promis; moi, je n'ai rien perdu; C'est vous qui m'avez fait sonner les espérances !
POPIN, après quelques secondes d'accablement.
L^enfant vous aime peu, d'après les apparences... Objectez sa froideur, et son air... compassé...
r.AUORIER.
Il faudrait, pour cela, qu'elle m'eût repoussé ! Si j'ai déjà pour moi la mère de famille, Aujourd'hui seulement je m'ouvrais à la fille...
POPJN, avec feu.
Ouvrez-vous ! c'est le cas de vous ouvrir beaucoup! Vous craigniez ce matin qu'on ne refusât tout... Ouvrez- vous donc !
GAUPRIER', bus
Ce soir, je tremble qu'on n'accepte, Ce qui nib jetterait dans un dédale inepte !
POPIK,
Faites-vous refuser par la mère, mon bon,
GAUDRIER. -
Impossible!
POPUi.
Pourquoi?
GAdDRIERy uvcc désespoir.
•le lui plais tant !
POPIN, se frappant la tôtc.
Pardon...
Pour trancher des tiens aussi considérables, Si l'on disait qu'au fond vos mœurs sont déplorables?...
GAUDRIERj se récriant.
Mes mœurs !
POPIN
Que vous savez fort bien vous divertir, Que vos principes. . .
GâUDRIER, se cabrant.
Mais...
PÔPIW. .
Dame ! il faut bien mentir !
CAUDRIER.
Merci, vous me plantez un chapeau sur la tète Qui réussirait peu pour une autre conquête !
POPIN
Si l'on insinuait que l'étude va mal ?
CAUDRIER, vivement.
Pas cette fiction, si ça vous est égal !
POPIJN, embarrassé.
Dites... dites, alors...
CAUDRIER.
Marchez donc, Thomme habile !
PONK, à bout de ressources.
Dites que vous avez une santé débile.